Mon premier plan dans les bois
Chose que je n'avais jamais faite, je dĂ©cide donc d'accepter, cela pourrait ĂȘtre excitant.
Il vient me cherchez avec la voiture, et nous voici partie pour l'une des forĂȘts du 92...
Pendant le trajet, ma main va vĂ©rifier le contenu du paquet, et je dois dire qu'il a l'air pas mal. Je la sens grossir au travers de son jean, me dĂ©cide Ă le dĂ©boutonner, et glisse ma main sur son caleçon. Elle grossit rapidement, et aprĂšs quelques minutes oĂč il arrive pendant le passage Ă un feu rouge Ă baisser son pantalon, je me retrouve avec sa queue dans ma bouche...
Notre sortie commence bien...
Lors de nos discussions par tchat, il avait l'air intĂ©ressĂ© que je me god devant lui, pendant que je le suce. J'ai donc pris gel, capote, mon god fĂ©tiche et un god de rechange, oui, je l'ai en double au cas oĂč.
Nous arrivons dans la forĂȘt, il se rhabille vite fait, et il me demande de le suivre dans celle-ci que je ne connais pas. Nous arrivons Ă une petite zone, ou quelques souches coupĂ©es depuis quelque temps dĂ©jĂ forme des sortes de siĂšges. Galant comme il est, il a pris une couverture pour que l'on soit plus Ă l'aise.
Il baisse son pantalon, moi, je me déshabille, complétement nue, il faisait un peu froid, mais on allait vite se réchauffer. Il s'installe sur une souche, et je commence à le sucer, tranquillement.
- "Bouge ton cul de salope, fait un peu ta salope devant moi pour voir !"
Je me lÚve, et fais trémousser mon cul devant lui, écarte mes fesses pour qu'il voie mon trou de bal, et continue à bouger mon cul devant lui...
- "Mets-toi un doigt, ouvre un peu ton cul"
Je mets un peu de gel sur mon anus, me penche en avant, écarte l'une de me fesses, et me doigte le cul...
- "C'est bon ça, tu as un bon cul de salope"
Il me met quelques claques sur mon boul, et a l'air d'apprécier le spectacle...
- "God toi maintenant, montre-moi que tu es une chienne"
Je sors mon god de son emballage, cela permet d'éviter de choper toutes les saloperies qui trainent dans le sac, et commence à le sucer devant lui, met un peu de gel, me met à quatre pattes, et rentre mon god dans mon anus.
Il rentre sans trop de difficulté, et je commence à m'enfile celui-ci avec des va et viens lent...
Il se met devant ma bouche, avec sa bite tendue :
- "Suce-moi salope, et continuer Ă te goder"
J'essaye de faire les deux, car ce n'est pas facile de se goder et en mĂȘme temps de sucer... je garde le mĂȘme tempo des deux cĂŽtĂ©s, et cela fonctionne plutĂŽt bien.
Il me donne quelques claques encore, je gémis à force de cette pénétration, qui me donne des bonnes sensations...
- "Oui, continue salope, ça m'excite grave !"
Quelques minutes aprĂšs, nous entendons des voix... je m'arrĂȘte, Ă la fois excitĂ© et inquiet...
Deux gars se baladent dans les bois, et je soupçonne mon plan de les avoir invités, car il n'a pas l'air surpris de les voir.
Je suis donc Ă quatre pattes, un god dans le cul et sa bite dans ma bouche...
- "Mais dis donc les gars, je vois que l'on ne s'en fait pas... Ăa vous dĂ©range si on se joint Ă la fĂȘte ?"
- "Cela serait mieux une bonne bite qu'un morceau de plastique, non ?"
Je les regarde, trĂšs excitĂ©, mais tout aussi angoissĂ©, mais oĂč je suis tombĂ©. Mon plan Ă une queue se transforme Ă trois queues !
L'un des gars s'approche et me met une grosse claque sur les fesses, qui me fait rùler directement... je suis sûr d'ailleurs d'avoir une marque tellement qu'il a claqué fort..
- "Hummm, j'aime les bons boul comme ça !"
Il me prend le god des mains et commence à me défoncer le cul avec, enchainant les va et viens plus rapidement et plus profondément...
Je gémis malgré une queue dans ma bouche, en sachant que l'autre à déboutonner son pantalon, m'a pris ma main, et la dirige vers sa queue pour que je le branle.
Continuant à me donner des claques sur les fesses, il déboutonne son pantalon, met une capote, et m'enfonce sa queue directement dans mon cul, sans ménagement
- "Tiens sale chienne ! Je vais te faire gémir comme une salope !"
Il avait une queue un peu plus grosse que mon god, et me faisait gémir directement !
Pendant ce temps-lĂ , je suçais les deux queues, une par une. Mon plan Ă©tait plutĂŽt doux, alors que l'autre aimait appuyer sur ma tĂȘte pour me baiser la bouche...
Cela dura quelques minutes, et proposa Ă ses acolytes de venir m'enculer... cependant je les suçais si bien que mon plan avait dĂ©jĂ jouie, surement l'excitation de voir un mal viril me dĂ©fonçant le cul... L'autre prenait ma tĂȘte, et l'utilisait comme s'il se branlait avec ma bouche, en faisant des va et viens rapide... j'avais du mal Ă suivre avec ma bouche, et ma bave coulĂ© sur ses couilles que je malaxais... il me dĂ©fonçait la bouche Ă chaque coup, et j'avoue que je ne savais plus oĂč j'Ă©tais, entre l'un qui me dĂ©fonçait le cul comme un dingue, et l'autre...
- "Ahhh, je vais jouir sale chienne, tiens prend tout mon jus ! Avale salope !"
- "Putain, elle est bonne cette salope, et son cul est vraiment bon... je ne vais plus tenir longtemps !"
Je me mis à trembler de plaisir, son pote éjacula dans ma bouche, puis son copain enleva sa capote, vient vers ma bouche qui était encore pleine de sperme, m'obligeant à l'avaler, enfila directement son énorme sexe et me baisa la bouche, ou il ne mit que quelques minutes pour éjaculer
- "Ahhhhhh putain, tiens, prends tout mon jus aussi ! Ahhh, tu n'es qu'une sale chienne Ă bite ! Hein, tu aimes cela la queue !"
Pendant qu'il me disait cela, je le suçai, en le regardant, et machinalement, je hochais la tĂȘte !
- "Dis le que tu es une chienne ! Dis-le que tu aimes la bite salope !"
- "Oui, je suis une chienne, une grosse salope... et j'aime vos queues !"
La bouche défonçait, pleine de sperme qui coulait, mon trou du cul grand ouvert, je me relevai péniblement, en tremblant.
Les deux potes remontés leur pantalon, tranquillement
- "Merci pour le tuyau mon pote, c'est qu'elle est bonne ta chienne, c'est un bon garage à bites ! N'hésite pas à la repartager !"
On répartit des bois, tous les deux, mon plan et moi
- "Putain, j'ai kiffé grave ! J'espÚre que tu ne m'en veux pas de les avoir invités, mais cela aurait été dommage non ?"
Refaisant le chemin inverse en voiture, il me dĂ©posa lĂ oĂč il m'avait pris.
J'avais la sensation de mettre fait avoir ! Mais en mĂȘme temps, ce que j'avais kiffĂ© !
Je n'avais pas la force de lui dire que c'était une mauvaise idée... Est-ce que je recommencerai ! Oh oui... c'était tellement bon !