Premiers émois - Années 70

Premiers émois - Années 70



Episode 1 :L’armoire aux trĂ©sors

Passionné de photos, pour mes 15 ans mes parents m'ont offert un ensemble labo photo (agrandisseur, bacs,...)
Manquait la chambre noire et mon pÚre me proposa d'aménager l'immense cave que nous avions au sous-sol de notre immeuble.
Cette cave était grande, et haute de plafond, mes parents (surtout ma mÚre) y stockaient leurs vieilles affaires. Durant plusieurs week-ends mon pÚre et moi avons nettoyé, débarrassé, rangé et aménagé cette cave.

En face de l'espace labo, se trouvaient deux armoires penderies et un canapé cuir trois places. Comme le développement de photos implique de longs temps d'attente, je décidais d'aménager le coin canapé de maniÚre cosy: tapis et lampadaire récupérés dans la cave.
Ainsi je pouvais bouquiner dans un coin confortable.

En aménageant ce coin, j'inspectais le contenu des penderies et découvrais un véritable trésor: les tenues de ma mÚre qu'elle n'utilisait plus, des dizaines de ses chaussures (elle adorait en acheter des tonnes). J'étais déjà fétichiste des pieds et chaussures féminines et m'étais souvent masturbé avec délice dans les chaussures et pantoufles de ma mÚre. Un autre trésor se trouvait dans une pochette épaisse qui contenait des dizaines de collants et de nombreuses paires de bas.
En plus des robes et jupes, je trouvais des dessous : culottes, soutien-gorges, nuisettes et combinaisons. Une érection monstrueuse me prit, je me mis nu et commençais a essayer ces trésors.
Par chance les deux penderies avaient des miroirs dur l’intĂ©rieur des portes et je pouvais me regarder dans mes essayages.

Je commençais par une paire de collants beiges et une nuisette noire en satin. Mon Ă©rection touchait la dentelle du bas de la nuisette. Le contact du collant sur mes pieds, mes jambes et mon sexe m’excitait au plus haut point. Je retardais l’essayage des chaussures – pourtant le point principal de mon fĂ©tichisme – et je prenais diffĂ©rentes poses devant les miroirs. Mes pieds nus dans le collant sur le tapis me procuraient d’indicibles sensations. Dans le annĂ©es 60 mes parent sont beaucoup sortis et ma mĂšre avaient de nombreuses tenues ainsi qu’un belle collection de chaussures Ă  la mode Ă  cette Ă©poque : talons aiguilles, bouts pointus, ballerines BB (Brigitte Bardot), et mules.
Je trouvais une paire d’escarpins vernis Ă  hauts talons que je chaussais immĂ©diatement. Ils me donnaient une cambrure trĂšs fĂ©minine que je dĂ©couvrais dans le miroir. J’étais excitĂ© comme une puce et me masturbais de plus en plus fort. J’explosais dans mon collant.
Au cours de mes diffĂ©rentes venues au labo, je passai en revue tous les trĂ©sors de la penderie. J’effectuais une sĂ©lection des choses qui m’excitaient le plus que je mis de cĂŽtĂ©. Je prenais de plus en plus de plaisir Ă  me travestir avec des robes, des bas et des talons. Mes masturbations Ă©taient dĂ©licieuses at je m’entrainais Ă  retenir mes Ă©jaculations afin de faire durer au maximum le plaisir.

Episode 2 : Alain et premiers émois homo.

Alain Ă©tait mon meilleur copain, nous Ă©tions dans la mĂȘme classe et il habitait l’immeuble d’a cĂŽtĂ©. PassionnĂ© de photos c’est lui qui m’avait initiĂ© Ă  cet art.
Nous nous ressemblions presque comme deux frĂšres : taille moyenne, fins , presque maigres, cheveux blonds et longs (c’était la mode). Alain Ă©tait ce qu’on appelait un minet et se plaisait dans un look androgyne. Souvent nous passions notre temps libre Ă  se balader, appareil photo en bandouliĂšre Ă  la recherche de prises de vues insolites ou artistique.
DĂšs mon ‘labo’ installĂ© je l’invitais Ă  venir le voir et mĂȘme le tester. Un samedi aprĂšs-midi d’étĂ© il est venu dans ma cave, il Ă©tait vĂȘtu d’un dĂ©bardeur, d’un mini short court et moulant (Ă  la limite de la provocation !) et chaussĂ© de tongs blanches. Nous nous essayĂąmes Ă  quelques tirages et une fois la lumiĂšre blanche revenue on mit Ă  sĂ©cher nos photos. Sur le canapĂ© j’avais laissĂ© la revue « PHOTO » qui publiait un grand artiste de nus, une photo reprĂ©sentait un modĂšle au crane rasĂ©, hyper maquillĂ© et ne portant qu’une paire de bas rĂ©sille et des sandales Ă  trĂšs haut talons, je m’étais dĂ©jĂ  masturbĂ© plusieurs fois devant une de ces photos, en portant bas et talons. Lorsqu’ Alain tomba sur cette photo il me dit
- Cette fille est super sexy, elle m’excite à mort !
Immédiatement aprÚs il baissa son short , sorti son sexe et commença à se masturber sans complexe. Je le regardais ébahi, lui souriait, il me répondit :
- Ne me dit pas que tu ne t’es pas branlĂ© devant cette photo ! Tu ne te branles pas ???
J’étais rouge comme une pucelle mais je ne pouvais quitter des yeux le sexe de mon ami ; je balbutiais :
- Eh bien oui, je me branle comme tout le monde, mĂȘme trĂšs souvent et j’avoue que cette photo m’a aussi super excitĂ©.
- Viens donc t’asseoir, on se branlera ensemble ! Ne fais pas le timide, la masturbation c’est normal et puis c’est bon

Je m’asseyais Ă  cotĂ© de lui dur le canapĂ©, sortis mon sexe et commençais Ă  me caresser tout doucement.
- Viens plus prĂšs, tu verras mieux la photo
Je me rapprochais tout contre lui et ensemble lorgnons la photo tout en se masturbant. J’avoue que je regardais plus mon ami se masturber que la photo et que ça m’excitait Ă©normĂ©ment. Nos bras se touchaient et nous nous branlions en rythme.
- Ses bas et ses sandales me rendent fou – dis Alain
- Moi aussi, je trouve ça super érotique ! Ses pieds sont vraiment sexy !
Alain me sourit
- Tu te branles bien, j’adore comme tu te touches
..tu veux bien me branler ? je te ferai pareil.

J’en mourrais d’envie mais n’osais pas le dire, malhabilement je saisis son sexe sans rien dire et il glissa ses doigts sur ma verge droite comme un I. J’adorai immĂ©diatement toucher son sexe, la premiĂšre bite que je touchais aprĂšs la mienne. Sa peau Ă©tait douce et je le branlais lentement en ramenant son prĂ©puce sur son gland. Alain parut aimer et fit de mĂȘme avec ma bite. On se lĂącha pour se mettre Ă  l’aise, nus. Assis cote Ă  cote nos bras se croisait et on dĂ©cidait de se mettre assis en tailleur face Ă  face, nos gestes Ă©taient plus libres. On se mit si prĂšs l’un de l’autre que nos glands se heurtaient frĂ©quemment. J’étais dans Ă©tat inconnu jusqu’à prĂ©sent. PrĂȘts de jouir, on accĂ©lĂ©rait le rythme et Alain jouit le premier, un long jet de sperme partit haut pour retomber sur mon torse et dans ma main, je jouis presque immĂ©diatement dans sa main et sur son sexe. Nous Ă©tions en sueur et essoufflĂ©s ; Alain dit
- Quel pied ! tu m’as branlĂ© comme un dieu, j’ai joui comme jamais, et toi ?
- Je dois avouer que moi aussi, ta main, ta bite m’ont rendu fou.
- Faudra qu’on remette ça si t’es d’accord
- Bien sur , j’adore, je dĂ©couvre quelque chose de super excitant.
- Bon il faut que j’y aille, on se voit demain vers 16 heures
- OK


Episode 3 : Fellations
Le lendemain aprĂšs midi je me prĂ©cipitais dans mon « labo » pour y accueillir Alain, la nuit prĂ©cĂ©dente je mâ€˜Ă©tais remĂ©morĂ© dans mon lit cet Ă©pisode masturbatoire et je fantasmais sur le sexe de mon copain, de taille moyenne, bien droit et surmontĂ© d’un joli gland rose clair. Bien sur ce rĂȘve se termina en masturbation dĂ©licieuse.

Il faisait chaud et je restais en maillot de bain et tongs. Alain frappa Ă  la porte et je le fis entrer. Il avait un autre dĂ©bardeur mais les mĂȘmes tongs et short. Je fus surpris, agrĂ©ablement, par sa bise sur mes lĂšvres. DĂ©jĂ  mon sexe se dressait et avait du mal Ă  rester dans mon petit maillot. Alain le vit :
- Tu es dĂ©jĂ  prĂȘt je vois, on se met Ă  l’aise ?
- -ok
Il fut nu en quelques secondes, ne gardant que ses sandales, bandant comme un cerf. Je ne pus me retenir et caressait sa verge tendue, je m’aventurais à prendre en main ses boules et les massais doucement.
- Tu as les mains douces, j’adore – me dit-il.
Il alla s’asseoir sur le canapĂ© et saisit la revue « PHOTO » qui nous avait excitĂ©s la veille.
- Tu avais remarquĂ© que le modĂšle, tĂȘte rasĂ©e, n’avait pas de sein ? je pense que c’est un mec.

Je m’assieds Ă  cotĂ© de lui, et regarde Ă  nouveau cette photo. Il est Ă  noter que nous bandions tous les deux et que nos corps se touchaient. En regardant de nouveau cette photo, je constatais qu’effectivement que le modĂšle n’avait pas de seins et plutĂŽt un torse masculin ; Au fond de moi-mĂȘme je me rĂ©jouis de savoir que d’autres garçons aimaient porter des bas et des talons. Alain tint la revue, je me penchais sur la photo en prenant la verge d’Alain dans la main.

- C’est vrai c’est un mec, dis-je, ça ne t’excite plus ?
- En fait non, au contraire , ça m’exciterait encore plus si je pouvais voir sa bite !
- Un mec en dessous féminins te plairais ? dis-je en caressant sa bite tendue.
- je crois que oui, tu as remarquĂ© que j’aime regarder et toucher ta bite, que cette photo en bas et sandales aussi.
- Alors je crois que j’ai quelque chose pour toi.

Je me levai et ouvris mon armoire aux trésors. Je pris un porte-jarretelles blanc ainsi que le soutien-gorge assorti, puis une paire de bas fumés, et une paire de mules en velours noir à haut talons, bouts ouverts. Je les jetais sur le canapé.
- C’est mon secret mais j’adore m’habiller en fille, tu veux voir ?
- Un peu mon neveu !
Je vins m’asseoir sur le canapĂ©, Alain touchait et reniflait mes dessous en se touchant. Je passais mon porte-jarretelles et enfilais mes bas de la façon la plus sensuelle possible. Je lissais mes bas sur mes jambes tendues, le contact du nylon sur mes pieds et mes jambes me rendait fou. Alain ne perdait pas une seconde de mon numĂ©ro et se masturbait ouvertement. Je me levais et chaussais mes mules fĂ©tiches, les talons mettaient en exergue ma cambrure et mes fesses. Debout, je me lorgnais dans le miroir en prenant des poses suggestives et en me branlant de deux doigts la bite.
- Je te plais comme ça ? dis-je en me tortillant.
- Tu es superbe, j’adore çà, tu es superbe, tu me fais bander. Y’a longtemps que tu fais ça ?
- En fait depuis que j’ai le labo photo, ou j’ai trouvĂ© les vieilles fringues et chaussures de ma mĂšre. J’adore porter des chaussures de femme depuis longtemps mais la j’ai dĂ©couvert le nylon, les bas, les dessous. En fait je me travestis rĂ©guliĂšrement et je me branle devant le miroir. Tu veux essayer ?
- J’en rĂȘvais depuis longtemps sans avoir pu le faire, alors bien sĂ»r, passes moi une tenue.
Je sortis une paire de bas couture, un porte-jarretelles noir , un petit caraco en dentelle noire. Je choisis une paire d’escarpins noir avec de petits talons. Je passais Ă  Alain mes trouvailles et lui proposais de l’aider. En le ceinturant du porte-jarretelles, j’effleurais son sexe plusieurs fois. Puis je l’aidais Ă  enfiler les bas en m’assurant que la couture Ă©tait bien droite. J’adore toucher le nylon et je caressait les jambes et les pieds d’Alain et cela n’avait pas l’air de lui dĂ©plaire. Finalement je le chaussais avec les escarpins et le fis se lever. Il marchait correctement avec le talons et il se mirait dans la glace , il se masturbait doucement et comme moi avant, et prit des poses suggestives en se dandinant. Je m’approchai de lui et ensemble nous nous masturbions face au miroir Je pris l’initiative de saisir son sexe et de le branler, aussitĂŽt il me rendit la pareille.
- On est mignonnes toutes deux, hein ? dit Alain en employant pour la premiÚre fois le féminin pour nous deux.
- Oui, c’est super excitant, tu sens ma bite , elle est prĂȘte a exploser – rĂ©pondis-je.
- J’adore ces bas, mais aurais-tu une paire de sandales, comme le mec sur la photo ?
- Oui j’ai ça.
Je cherchais dans l’armoire et sortais une de mes paires favorites : des sandales vernies noire avec de fine laniĂšres se fermant autour de la cheville. Je me mis Ă  genoux et saisit un pied d’Alain, retirait doucement l’escarpin et lui enfilait la sandale, J’étais tellement excitĂ© que je ne pus m’empĂȘcher d’embrasser puis lĂ©cher le pied d’Alain qui couinait de plaisir. MĂȘme topo pour le second pied. Alain se regarda dans la glace :
- Super sexy ces sandales, je les adore, je crois que je suis fétichiste !
- Comme moi !
Alain se retourna vers moi, toujours Ă  genoux :
- Tu voudrais pas me sucer ? j’en meurs d’envie.
Je n’avais jamais fait ça, mais d’instinct je pris son sexe en main et commençait a le lĂ©cher, le bisouiller. Son gland Ă©tait plus qu’humide dĂ©gageait une odeur forte mais dĂ©licieuse. Puis tout en le branlant d’une main je glissai son sexe entre mes lĂšvres et commençai Ă  le pomper. Alain gĂ©missait de plaisir et je voyais ses orteils se crisper dans ses sandales. Je gardais ensuite son sexe dans ma bouche et commençait Ă  me branler.
Je rĂ©alisais Ă  cet instant que j’avais une bite dans ma bouche et que j’aimais ça.
Alain se retira d’un coup :
- ArrĂȘte sinon je vais jouir, c’est trop bon. Tu suces bien ma chĂ©rie, c’est la premiĂšre fois ?
- Oui, veux tu me montrer ?
Alain se mis Ă  genoux et moi debout. Il saisit mon sexe et le branla contre ses lĂšvres, puis goba mon gland et je sentis sa langue s’enrouler autour. J’étais au septiĂšme ciel, sans prĂ©venir je dĂ©chargeai dans sa bouche un flot de sperme dont je n’aurais jamais cru ĂȘtre capable. Alain en avala mais une bonne partie coula sur son menton, son caraco, et sa main. Toujours Ă  genoux il se branla comme un fou sur ma mule et mon pied nylonnĂ©.
Essoufflés on reprit nos esprit sur le canapé. Alain me dit :
- Que c’était bon, j’adore me travestir, j’adore jouer avec ta bite, quel pied
- C’était super, tu es trop sexy comme ça. C’est ma premiĂšre pipe mais surement pas la derniĂšre. Que c’est bon de te sucer !
- Je peux continuer les essayages ?
- - Vas -y, fouille et fais toi plaisir.

Alain se focalisa sur les chaussures et en essaya un grand nombre. Assis, je le regardais faire et mon sexe recommençait à durcir, aussi je me touchais doucement. Alain s’en aperçu :
- Tu te branles déjà ?
- Oui car tu m’excites avec ton exhibition
- Je suis dĂ©solĂ© d’avoir souillĂ© tes mules , mais elles m’excitent tellement.
- Pas de PB, j’ai « souillĂ© » dĂ©jĂ  presque toutes ces chaussures et j’adore les porter pleine de sperme, surtout avec des bas. En ce moment mon pied est trempĂ© de ton sperme et ça me rend fou.
- J’ai flashĂ© sur tes mules moi aussi, je peux les lĂ©cher avec tes pieds dedans ?
- Oh oui, viens.
Je reste assis dans le canapé, Alain se met à genoux et saisi mon pied humide et lÚche la pointe de mes orteils qui pointent de la mule. Un courant électrique me traverse et je me masturbe avec délice. Alain suce, embrasse mon pied, mes mules tout en se branlant aussi.
Nous nous asseyons face Ă  face sur le canapĂ© et chacun saisit un pied de l’autre d’une main et continuons Ă  nous branler. Je dĂ©chausse mon pied libre et le pose sur son sexe, je le caresse avec mes bas. Je ne tarde pas Ă  jouir sur son pied et ses sandales et Alain me suit immĂ©diatement.



Episode 4 : Sodomie
Cela fait plus d’un mois qu’Alain et moi nous nous travestissons ensemble et dĂ©couvrons nos fantasmes et no sexualitĂ©s. Masturbation et fellation dirigent no jeux pervers. Nous nous en lassons pas. Nous avons mĂȘme fait de nombreuses photos, trĂšs coquines en dissimulant nos visages avec des masques, des loups de carnaval avec une voilette dissimulant le bas de nos visages.
Aujourd’hui je descends au labo pour effectuer le tirage de nos derniers clichĂ©s. Alain doit venir plus tard.
Lorsque que je tire des photos, j’ai pris l’habitude de le faire en fille et de porter une tenue adĂ©quate.
Je me mets nu, enfile une paire de collants, couleur chair, qui me permet de tenir mon sexe (toujours bandĂ©) droit contre mon ventre. J’enfile une fine robe de chambre de ma mĂšre, en coton jaune citron, m’arrivant aux genoux et fermĂ© par une ceinture du mĂȘme tissus. Je ne mets pas de talons car c’est peu pratique pour le labo. J’ai retrouvĂ© la source de mes premiers fantasmes : une paire de ballerines en tissus Ă©ponge que ma mĂšre utilisait comme pantoufles, je les trouvais si sexy car elles Ă©taient fortement dĂ©colletĂ©es et laissaient apparaĂźtre la base des orteils (summum du sexy Ă  mes yeux) ; de plus le tissus Ă©tait si souple qu’il moulait les jolis pieds de ma maman. Par chance j’ai retrouvĂ© une boite contenant plusieurs paires de ces ballerines, toutes de couleurs diffĂ©rentes. Je n’avais jamais osĂ© me masturber avec car je craignais que le tissus Ă©ponge n’en garde le souvenir. Aujourd’hui je peux me branler Ă  loisir avec, et les chausser trempĂ©es de ma semence.

Je chaussais ces ballerines, les jaunes assorties au peignoir, et commençais les tirages. Ces derniers Ă©taient vraiment coquins et c’était difficile de ne pas toucher mon sexe, dur comme du bois, qui perlait dans mon collant. Je pensais me changer en tenue plus sexy pour la venue d’Alain (bas, talons, nuisette,) mais je ne vis pas le temps passer. Je terminais le rinçage quant Alain frappa Ă  l a porte. J’allais lui ouvrir, il m’accueilli en me roulant une pelle magistrale. Il recula et me regarda :
- Ouah quelle tenue, je ne t’ai jamais vu comme ça !
- DĂ©solĂ© mais je pensais me changer avant ton arrivĂ©e. Ca c’est ma tenue de labo, confortable, pratique mais fĂ©minin.
- Ne soit pas dĂ©solĂ© ; j’adore. Tes ballerines sont super sexy, ton peignoir semble si doux Ă  porter. Ph et puis tu as des collants !
J’ouvris mon peignoir et exhibais mon collant dĂ©formĂ© par mon sexe bandĂ©.
- Tu m’excites ma puce, ta bite couverte de nylon me plait beaucoup. Tu n’aurais pas de collants pour moi ?
- Bien sur, j’ai les mĂȘmes. Tu veux t’habiller comme moi ?
- Oh oui
Je passai un collant Ă  Alain, un peignoir en satin bleu, plus court que le mien ainsi que les mĂȘmes ballerines mais en bleu.

Alain s’habille en vitesse, son sexe dĂ©formait dĂ©jĂ  le collant et ça s’empira dĂšs qu’il chaussa ses ballerines.
- J’adoooore, ce collant ces ballerines.
Il se rapprocha de moi ouvrit mon peignoir et commença à frotter sa bite contre la mienne à travers les deux couches de nylon.
Je trouvais ça trĂšs agrĂ©able et me prit au jeu. De temps en temps Alain caressait mon sexe Ă  travers le nylon qui commençait Ă  ĂȘtre trempĂ©. Nous allons doucement vers le miroir. Alain passe derriĂšres moi, je fais face au miroir, Alain me colle en plaçant ses ballerines contre les miennes puis remonte mon peignoir et frotte so sexe sur mes fesses. C’est super bon .
- J’aimerais me branler entre tes fesses- me dit Alain
- Ok essaye donc
Il baisse mon collant puis le sien et place son gland dans ma raie. Il fait monter et descendre son gland dans ma raie. Je ne me suis jamais encore intĂ©ressĂ© Ă  mon cul et je dĂ©couvre des sensations nouvelles et agrĂ©ables. Lorsque son sexe touche mon Ɠillet je sens comme une dĂ©charge Ă©lectrique, ainsi je me baisse pour mieux sentir son sexe contre ma rosette et mon plaisir commence Ă  monter.
- Branles toi contre mon petit trou, ça m’excite beaucoup
- Avec plaisir
Alain se concentre sur mon petit trou et force un peu l’entrĂ©e, je sens son gland ainsi que ses doigts qui viennent cogner contre mes fesses.
- Tu as l’air d’aimer, c’est bon ? me demande Alain
- C’est super bon, tu veux essayer ?
- Je veux bien
Je passe derriĂšre lui, baisse son collant et place immĂ©diatement mon sexe contre son anus. Je pousse un peu et me masturbe assez fort. Je vois dans le miroir qu’il a fermĂ© les yeux, se branle sec et je vois ses orteils se crisper dans ses ballerines.
- Tu aimes lui demandais-je
- C’est super bon, je me suis dĂ©jĂ  doigtĂ© mais lĂ  c’est dix fois meilleur, pousse un peu STP.
AussitĂŽt je force un peu son anus et mon gland disparaĂźt Ă  moitiĂ© dans son anus. Je n’ose pas aller plus loin et me branle fort contre son petit trou. D’un coup je dĂ©charge dans son anus et Alain pousse un cri et dĂ©charge sur le miroir. Je retire et vois son trou rendre mon sperme qui coule par terre.

On va reprendre nos esprits sur le canapé.
- Tu as aimĂ© – lui demandai-je
- Oh oui, c’était bon, j’ai mon petit trou tout excitĂ© et toi ?
- C’est la premiĂšre fois mais je dĂ©couvre quelque chose de nouveau et dĂ©licieux.
- Tu ne t’es jamais doigtĂ© ?
- Non je dois avouer que je n’y pensais mĂȘme pas. Comment fais-tu ?

De nouveau face Ă  face sur le canapĂ©, Alain baisse son collant et se cambre pour mettre son anus en avant, puis il lĂšche abondamment son index et caresse sa rosette, tout autour. Je prends la mĂȘme position et m’humecte le doigt et commence Ă  caresser le pourtour , la sensation est super agrĂ©able et naturellement j’enfonce mon index et donne un mouvement de va et viens. Alain me proposa de me montrer. A quatre pattes il rampa jusqu’à moi, lĂ©cha mon sexe qui avait de nouveau durci et promena sa langue sur mes bourses, puis dessous et sa langue finit sur mon petit puits. Il me lĂ©chait le tour de l’anus et rĂ©guliĂšrement pointait la langue au fond. J’était aux anges et me branlais doucement. Il glissa son doigt humide dans mon trou et imprima de lents va-et-vient, toujours de plus en plus profonds. Je sentais mon anus brulant se dilater, et il en profita pour y insĂ©rer deux doigts . J’étais maintenant chaud comme de la braise. Il se releva et, Ă  genoux, il plaça sa bite maintenant dure contre mon Ɠillet et commença Ă  pousser. Je poussais un petit cri de douleur.
- Tu es trop serrée ma chérie, je crains de faire mal. Faudrait lubrifier mieux.
- J ‘ai de la crĂšme nivĂ©a , ma mĂšre me l’a passĂ©e Ă  cause des produits photos ;
Je vais chercher le tube et reprends aussitÎt ma position obscÚne. Alain me passe de la crÚme sur le pourtour de mon puits puis sur son doigt et me lubrifie le passage. Je gémis de bonheur, Alain se masse le sexe avec une bonne dose de crÚme.
- C’est bon de se branler avec de la crùme – dit-il
- Vas y, je t’en supplie, encules moi.
- Met toi Ă  quatre pattes, ce sera plus facile
J’obĂ©is et tend ma croupe. Alain reforce l’entrĂ©e de mon anus, je sens son gland qui pousse, c’est dĂ©licieux. Puis je me dĂ©tend un maximum et pousse, son gland passe l’entrĂ©e, j’ai un peu mal, puis je le laisse enter plus profond. La douleur disparaĂźt. Je rĂ©alise alors que je suis sodomisĂ©, pĂ©nĂ©trĂ©, enculĂ© et ça redouble mon excitation.
Alain commence un doux va et vient dans mon cul. Puis je sens ses couilles frapper mes fesses, je crie de plaisir. Une onde Ă©lĂ©ctrique me parcours, il du toucher un point sensible. Je n’en peux plus et me branle d’une main. Alain ne me mĂ©nage plus et me ramone littĂ©ralement.
- C’est trop bon , je fais jouir bientît – haletai-je,
- Moi aussi, ton cul est super bon, Je jouis !
Je sens le sperme chaud se déverser dans mon ventre et décharge aussitÎt.

(A suivre)
Published by dviotdviot
3 years ago
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