La concierge (2)

La concierge (2)

Depuis nos premiers ébats, ma concierge MichÚle et moi avons réitéré nos soirées « gouine » et avons progressé dans la connaissance de nos gouts et fantasmes respectifs.
Le confinement et le couvre-feu ont aussi aidé au nombre de soirées passées ensemble.

J’ai offert Ă  MichĂšle un magnifique god- ceinture que j’ai trouvĂ© sur le net , il a un cotĂ© ‘pĂ©nis’ trĂšs rĂ©aliste et d’une matiĂšre trĂšs souple et de l’autre cotĂ© une coque vibrante qui permet Ă  la femme qui la porte de stimuler son clitoris. J’adore me faire sodomiser par MichĂšle car ce god est proche de la rĂ©alitĂ© et les soupirs et gĂ©missement de MichĂšle excitĂ©e par la partie vibro augmente encore mon excitation.
RĂ©guliĂšrement nous organisons des soirĂ©es ‘branlette’ ou il est interdit de se toucher et on doit se cantonner Ă  se masturber en face l’un de l’autre. En gĂ©nĂ©ral ça se passe chez moi car j’ai un grand canapĂ© oĂč l’on peut se mettre face Ă  face et aussi une TV grand Ă©cran oĂč nous visualisons des vidĂ©os pornos : lesbiennes, travestis, shemales, bisexuels au grĂ© de nos fantasmes. MichĂšle a inaugurĂ© le niveau gode dans son minou trempĂ© puis l’a essayĂ© dans son anus qu’elle excite de plus en plus depuis notre premiĂšre rencontre. Il est de coutume de prĂ©voir de quoi se nourrir et boire durant nos soirĂ©es ‘branlette’. J’adore ces sĂ©ances qui titille mon cotĂ© exhibitionniste et j’avoue que le spectacle de MichĂšle se masturbant m’excite beaucoup aussi.

C’est au cours d’une de ces soirĂ©es, aprĂšs avoir joui et en sirotant un verre de vin que MichĂšle me demande comment ça va du cĂŽtĂ© boulot. Je lui avoue que ma boite est passĂ©e au chĂŽmage partiel et que je suis un peu ‘coincé’ sur le plan finance. MichĂšle, quant Ă  elle, m’avoue ĂȘtre dĂ©bordĂ©e car en plus de son job de concierge de l’immeuble elle fait le mĂ©nage chez plusieurs locataires et elle en a trop.

- Tu sais j’ai vu ton appartement et il est trĂšs bien tenu, propre et rangĂ© – me dit MichĂšle
- J’avoue ĂȘtre un peu maniaque de ce cĂŽtĂ©, depuis toujours
- Ça te dirait de me remplacer chez un de mes patrons ?
- En fait pourquoi pas, j’aime bien faire le mĂ©nage, (c’est surement mon cĂŽtĂ© fille) en plus ça mettrait du beurre dans mes Ă©pinards.
- Si tu veux je peux en parler, je pense à l’avocat du troisiùme, il est gay mais n’en fait pas acte et son appart est trùs sympa.
- Ok essayons, bien sûr je devrai me présenter en garçon.
- Je pense que oui.

Deux jours plus tard MichĂšle m’appelle et me dit que Maitre xxxx passera Ă  la loge vers midi pour me rencontrer car il n’est pas hostile Ă  ce changement. Je me change immĂ©diatement en ‘garçon’ : chemise et jeans propres et repassĂ©s, baskets blanches immaculĂ©es.

A midi pile Maitre xxxx arrive dans la loge. MichĂšle nous prĂ©sente. Maitre xxxx me lorgne des pieds Ă  la tĂȘte :
- MichĂšle ne m’a dit que du bien Ă  votre sujet, donc je suis d’accord Ă  ce que nous procĂ©dions Ă  un essai. Demain 10 heures ?
- Trùs bien, j’y serai.
Maitre xxxx est un bel homme, la cinquantaine, mince voire sportif, vĂȘtu d’un costume impeccable, surement du sur mesure. Il est rasĂ© de prĂšs et a le crĂąne rasĂ©..

DĂšs que Maitre xxxx est parti, je saute embrasser Michelle :
- Merci, merci beaucoup, je te suis redevable demandes moi ce que tu veux.
- En fille chez moi ce soir ???
- OK , avec plaisir
et mĂȘme beaucoup de plaisir.
La soirée fut chaude et je comblais ma partenaire avec mes doigts et ma langue : sein, minou, anus, tout fut honoré.
Au matin, ma nuisette avait une bosse Ă©norme et je dĂ©cidais de l’ignorer, il fallait cependant que je revĂȘte ma tenue de garçon. Par contre j’eu l’idĂ©e (saugrenue aprĂšs coup) de garder mes orteils vernis et de chausser un collant chair sous mon jeans. Mes baskets les dissimuleront.
A dix heures pĂ©tantes je sonne Ă  la porte de maitre xxxx . Ce dernier m’ouvre avec un large sourire. Il est vĂȘtu d’un kimono noir tombant aux genoux, jambes nues et chaussĂ© de pantoufles de cuir noir, trĂšs similaires Ă  des ballerines. Je note aussi que ces mollets sont Ă©pilĂ©s.
- Bienvenu Dominique, entrez.
- Merci
- Au fait je suis trÚs soucieux de mon parquet blanc, aussi je vous demanderais de vous déchausser. Si nous faisons affaire il faudra venir avec vos chaussons.

Damned ! pensais-je. Et puis zut, il me prendra comme je suis me dis-je. Rouge comme un poivron je me dĂ©chausse et laisse apparaĂźtre mes pieds aux ongles vernis de rouge foncĂ© et mes collants chair qui ne ressemblent que de loin Ă  des chaussettes d’homme. Maitre xxxx lorgne mes petons avec intĂ©rĂȘt, fronce les sourcils, puis relĂšve la tĂȘte en souriant.
- Ne soyez pas gĂȘnĂ©, Dominique, ça ne me choque pas du tout et trouve ça trĂšs mignon mĂȘme.
- Je suis désolé, je ne pensais pas me déchausser 
.. je peux redescendre et me changer si vous voulez.
- Pas du tout, je vais vous passer une paire de chausson pour aujourd’hui, quelle talle faites vous ?
- 40
- Comme moi, je vais vous chercher ce qu’il faut.
Il revient avec une paire de chaussons en velours noir, ce sont des ballerines Ă  la semelle trĂšs souple et un petit nƓud leur donne quand mĂȘme un aspect fĂ©minin. Je les chausse avec plaisir et commençons Ă  parler de ce que je dois faire : parquet impeccable (il est blanc), poussiĂšre sur les meubles trĂšs ‘design’ : verre et acier. L’appartement est trĂšs lumineux , grandes fenĂȘtres, murs blancs 
 Maitre xxxx m’amĂšne dans son bureau :
- C’est ma piùce de travail, aussi je vous demande que la poussiùre sur la bibliothùque et les livres. Prenez grand soin de mes bibelots, ils sont rares, et fragiles et j’y tiens beaucoup.
En fait tous les bibelots sur les étagÚres sont des phallus de toute taille, de toute matiÚre, de toute forme.
- Ce sont des objets venant d’Asie, du japon surtout, ou le phallus est un symbole de prospĂ©ritĂ©, de chance, peu sont des jouets sexuels. J’espĂšre qu’à mon tour je ne vous choque pas 

- Non pas du tout, je vous remercie pour votre confiance. En fait autant vous avouer qu’en dehors du travail je me travestis. Et j’ai donc une sexualitĂ© un peu diffĂ©rente. Mais cela n’influera en rien mon travail chez vous.

L’avocat sourit et me regarde dans les yeux.
- J’en suis sur, d’autant plus que MichĂšle a dĂ» vous dire que j’étais gay. Ma collection n’est pas anodine, vous le pensez bien.
- Je vous comprends d’autant plus. Je n’ai jamais vu autant de godemichets ensembles, c’est impressionnant
.
- Bon j’ai du travail malgrĂ© ce confinement, je vous laisse vaquer au mĂ©nage.
- Merci.

Je mets un point d’honneur Ă  rendre l’appartement impeccable. Je suis cependant Ă©moustillĂ© du fait d’ĂȘtre en collant dans une paire de ballerines vraiment trĂšs fĂ©minines. Au bout de deux heures je suis en sueur et termine par le parquet du salon. Maitre xxxx m’y rejoint :
- Je viens de la cuisine et de la salle de bain, c’est parfait, nickel, beau travail, merci. Mais je vois que vous ĂȘtes en nage, enlevez moi don ce jeans, plus de chichi entre nous.
- Mais monsieur, je suis en collants dessous.
- Raison de plus, vous semblez avoir de jolies jambes.
TrĂšs gĂȘnĂ© , je retire mon jeans. Je n’ai pas de culotte et mes fesses et mon sexe apparaissent sous le nylon couleur chair. Je ne bande pas car cette situation me stresse un peu. Maitre xxx s’assieds dans un fauteuil et me lorgne.

- Mais c’est trùs mignon tout ça, continuez.

Je reprends mon balayage. Je n’ose regardez Maitre xxxx, mais j’aperçois que sa main est passĂ©e sous son kimono et semble caresser son sexe doucement. Petit Ă  petit je reprends confiance et mon gout de l’exhibition prends le dessus. Je tortille des fesses, prends des positions mettant en valeur sexe et fesses. Bien sur je commence Ă  bander dans mon collant. L’avocat accĂ©lĂšre sa caresse sous le kimono.
- Je vous excite maitre ?
- Oh oui, regarde – dit il en dĂ©couvrant son sexe. Il a une jolie bite rose, Ă©pilĂ©e, bien raide qu’il caresse sensuellement
Je lui fais face et caresse mon sexe bandĂ©, Ă  travers le collant. Il accĂ©lĂšre sa masturbation. Moi aussi je suis excitĂ©e et je me rapproche de lui, debout je pose un pied sur l’accoudoir de son fauteuil et me caresse sensuellement, prĂšs de son visage.
L’avocat accĂ©lĂšre sa masturbation, et se lĂšve, rapprochant son sexe du mien. Nos glands se touchent et nos mains se heurtent contre nos bites tendues ; je prends l’initiative de le branler, aussitĂŽt il me rend la pareille.
- J’aimerais jouir sur tes jolis pieds – me dit Maitre xxx
Je retire mes ballerines et pose mon peton si fĂ©minin sur l’accoudoir du fauteuil, mon partenaire reprend son sexe en main et se branle sur mon pied, je sens son gland qui frotte sur le nylon de mes collants, il ne tarde pas Ă  dĂ©charger un gros flow de sperme chaud sur mes orteils, ça me rend dingue et joui Ă  mon tour sur mon pied, mĂȘlant nos semences.

- Regardez mon pied, il est trempé de nos jus, voulez-vous lécher ?
Maitre xxxx saisit mon peton et lĂšche les spermes avec, semble-t-il dĂ©lectation. Il nettoie tout mon bas et poursuit en lĂ©chant mes orteils. J’adore..
- Ne seriez vous pas fétichiste ?
- Surement mais je l’ignorais, vos pieds nylonnĂ©s m’excitent au plus haut point. Je crois que J’aimerais bien me vernir les orteils et porter des collants, la vue de ton sexe sous le nylon me rĂ©vĂšle de nouveau plaisirs en perspectives.
- Si toutefois vous désirez me garder pour le ménage, la prochaine fois je vous fais la pédicure et vous passe une paire de collants.
- Bien sur que je te garde ! Pour le mĂ©nage 
.et pour le reste. Viens donc demain matin, et si tu le veux bien j’aimerais te voir en fille pour faire le mĂ©nage
..
- Ok c’est entendu.

Je termine mon ménage et me rhabille. Je descends les escaliers et tombe sur MichÚle.
- Alors ma Dominique , comment ça c’est passĂ© ?
- TrĂšs bien, il faut que je te raconte, mais pas ici dans les escaliers.
Nous allons dans la loge. Je me déchausse et montre mon collant souillé.
- Il s’est branlĂ© sur mon peton, apparemment il aime ça. C’est un coquin, il collectionne les godes en plus.
- Je sais, j’ai fait le mĂ©nage chez lui, rappelle-toi. J’avoue que deux ou trois fois il Ă©tait absent et j’en ai essayĂ© quelques-uns. Mais tu sais que ces histoires m’excitent, je suis trempĂ©e.
- Moi aussi, j’ai mon petit trou qui ‘crie famine’.
- Viens dans la chambre, je vais te satisfaire avec ‘notre’ nouveau gode.

MichĂšle s’assit au bord du lit, ĂŽta ses mules, ouvrit sa blouse et Ă©carta les jambes en se touchant doucement le minou. Je me mis Ă  genoux et fourrais le visage dans son sexe trempĂ©, avec ma langue je titillais son clito, lĂ©chais sa fente trempĂ©e et m’aventurais de temps en temps autour de son anus. Mais MichĂšle se pencha sur sa table de nuit et saisit le gode. Elle suça le gland de silicone et me le tendit pour que je fasse de mĂȘme.
- Viens sur le lit que je te baise – dit Michùle
Je retirais mon collant et m’allongeai sur le dos, MichĂšle mit la ‘sa partie’ dans sa fente humide et actionna le vibreur. A genou, elle positionna le gland du jouet contre ma rosette, je levai les jambes et posai mes pieds sur ses Ă©paules. Doucement elle commença Ă  pousser le gode, j’en avais des frissons de plaisir, elle effectuait de petit va et vient contre mon entrĂ©e sans toutefois me pĂ©nĂ©trer. Je me masturbais doucement pour parfaire le plaisir.
- Baise-moi stp, je n’en peux plus – criai-je
D’un coup de rein elle franchit ma grotte et je sentis le pĂ©nis artificiel entrer en moi. MichĂšle me pilonnait l’anus et j’étais excitĂ© au plus haut point. Je me branlais de plus en plus vite. Soudain une vague de chaleur inouĂŻe inonda mon bas ventre et je jouis du cul et finalement j’éjaculais le peu de sperme qui me restait.

ÉpuisĂ©, je rentrai chez moi.

Le lendemain matin, tout excité, je procédai à une toilette minutieuse, puis je choisis une tenue féminine et propre à une femme de ménage
sexy.
Je mis un collant chair qui semblait tant exciter l’avocat, sans culotte. Cependant je mis un plug anal bien lubrifiĂ© en espĂ©rant qu’il me prĂ©pare Ă  meilleure pĂ©nĂ©tration. Qui dit plug pour moi dit talons hauts. Je sais que l’avocat n’en voudra pas pour son plancher et je prĂ©pare les pantoufles que je me suis rĂ©cemment offerte : des petites mules en satin noir, aux talons compensĂ©s Ă  bouts ouverts afin de montrer mon vernis et agrĂ©mentĂ©es d’un plumetis. Je passe ma petite robe noire en coton, d’une longueur indĂ©cente.

Les talons, le plug commencent Ă  m’émoustiller et les collants peinent Ă  contenir mon Ă©rection. Maquillage lĂ©ger et perruque mi longue. Me voilĂ  prĂȘte. A dix heures me voilĂ  sonner Ă  la porte de mon employeur. Ce dernier m’ouvre avec un large sourire, il est vĂȘtu d’un kimono rn sati, rouge cette fois ci, arrivant Ă  mi-cuisse. Il porte ses chaussons-ballerines en cuir.
- Bonjour Dominique, je t’attendais avec impatience – me dit l’avocat en Ă©cartant un pan de son kimono et me montrant son sexe tendu, Ă©pilĂ©, humide.
- Bonjour maitre, je vous trouve vraiment en forme ! je vous ai apporté une paire de collants ainsi que mon nécessaire à pédicure.
- Tu es super féminine, bravo, as tu apporté des chaussons ? car tes talons sont peu compatibles avec mon parquet.
Je me déchausse et sort de mon sac mes petites mules et les chausse de façon sensuelle en me penchant un peu trop pour découvrir mes fesses et le bout de mon plug. Il semble fasciné.
- J’ai mis des talons pour venir car ils me cambrent et augmentent les sensations de mon plug.
- Ah bon, il faudra que j’essaie, moi aussi je me suis prĂ©parĂ© avec quelques objets de ma collection. Veux tu nous prĂ©parer deux cafĂ©s, STP ?
Je me dirige vers la cuisine et faisant claquer mes mules et en tortillant des fesses comme une putain. Je reviens vite au salon avec deux nespressos brulants. Il s’est assis dans sur son canapĂ© , son sexe dressĂ© hors du kimono et se touche doucement. Je pose les deux tasses sur la table basse et relĂšve ma robe :
- Regardez, moi aussi je suis toute dure.
- Quelle belle bite, excite moi – rĂ©torque l’avocat qui se branle carrĂ©ment en me regardant.
Debout, je m’exhibe en prenant des poses suggestives, en caressant mon sexe à travers le nylon de mes collants. Je me tourne et me penche afin qu’il puisse avoir une vue sur le plug dans mon anus.
- Je vous plais comme ça, demandais-je.
- Oh oui, mais sans vouloir te commander j’aimerais te voir sans perruque.
- Ok, dis-je en retirant ma perruque – mais ne vous branlez pas si fort, gardez cette ardeur pour moi.
Je m’assieds Ă  l’autre extrĂ©mitĂ© du canapĂ©, et buvons notre cafĂ© en nous regardant l’un l’autre. Je pose ma tasse et m’agenouille en face de lui, en sortant mon vernis Ă  ongle.
- Donnez moi un pied afin que je m’en occupe.
Il retire sa pantoufle et me prĂ©sente un joli pied, Ă©pilĂ©. Je le saisis et pose un baiser sur le bout des orteils puis je pose sur ma cuisse nylonĂ©e. Pendant que j’ouvre le pot de vernis, il glisse son pied sous ma jupe et me caresse le sexe qui se tend encore plus. Je reprends le pied et commence Ă  appliquer le vernis rouge vif sur ses orteils.
- La couleur vous plait ? demandai-je.
- Super, je n’avais pas imaginĂ© que mes pieds puissent ĂȘtre aussi sexy ! Regarde, je suis tout dur !
- Attendez de passer les collants, ce sera encore plus excitant !
Avant de saisir le second pied, je ne peux pas m’empĂȘcher de faire une bisou sur son gland tendu, son gout m‘enivre et je le prends entre mes lĂšvre et titille son bout avec la langue.
Enfin je termine le second pied.
- Je trouve vos petons trÚs trÚs sexy ; le rouge va à merveille avec votre kimono. Vous avez un miroir pour voir le résultat?
- Oui, viens dans ma chambre.
En marchant sur la pointe des pieds, le sexe tendu hors du kimono, l’avocat me guide dans sa chambre oĂč un pan de mur n’est qu’un grand miroir dissimulant des penderies. La chambre est agrĂ©mentĂ©e d’une moquette Ă©paisse, gris perle qui met en avant nos pieds vernis. L’avocat se mire en prenant des poses, tout en restant sur la pointe des pieds.
- Passez le collant, vous allez aimer.
Il ne se fait pas prier. Je l’aide et le guide Ă  enfiler le collant, couleur chair et trĂšs fin. J’en profite pour balader mes mains autour de son sexe et de ses fesses. J’ai choisi un collant avec ouverture et lui explique que son petit trou peut ĂȘtre accessible (je masse d’un doigt sa rosette) ou bien que sa verge puisse ĂȘtre libĂ©rĂ©e (j’en profite pour la sortir et la rentrer, en la caressant).

Nous voilĂ  face au miroir, le lui tiens la main car il se mire, toujours sur la pointe des pieds. Je relĂšve ma robe et me frotte la queue Ă  travers mon collant, il fait de mĂȘme.
- Vous aimez ? demandai-je.
- J’adoooore – dit il – nous voilĂ  toutes les deux ‘en fille’, enfin presque et je dĂ©couvre un fĂ©tichisme que je devais sĂ»rement me cacher. Je trouve, en plus, que se tenir sur la pointe des pieds rend le tableau plus Ă©rotique.
- Il vous faut des talons, essayez les miens.
Je me déchausse et passe mes mules à mon partenaire. Il les enfile et marche sur la moquette en se déhanchant comme une pute.
- Comment me trouves-tu, Dominique ?
- Super bandant, super bandante
.
Face au miroir, je me glisse derriĂšre lui et frotte mon sexe sur ses fesses.
- Les talons vous mettent Ă  la bonne hauteur, regardez je suis prĂȘt Ă  vous prendre

- Oh oui, baise moi, il y a des capotes et du lubrifiant dans le tiroir de la table de nuit.
J’enfile un prĂ©servatif, ultra fin, m’enduit de lubrifiant ce qui ne fait que durcir me ardeurs. Puis doucement je glisse mon doigt enduit autour de sa rosette, je lubrifie et caresse.
- Baise moi, je suis dilaté, je me suis godé avant ta venue.
J’écarte la fente du collant et glisse mon sexe Ă  l’entrĂ©e de son puits. Je fais de petits va-et-vient autour le l’entrĂ©e, puis d’un coup passe l’entrĂ©e. C’est vrai qu’il est bien ouvert et que ce n’est pas la premiĂšre fois qu’il reçoit une bite.
- Oh que c’est bon une jolie bite dans le cul, vas-y baise moi
- Ta tenue m’excite, mes mules te vont à merveille.
Je prends l’initiative de le branler, je vois tout le tableau dans le miroir. C’est super chaud.
- A toi de me baiser, j’ai envie de ta bite moi aussi.
Je me retire. L’avocat retire ses mules :
- Chausse-les, tu seras Ă  la bonne hauteur.
Je mets mes talons et protĂšge son sexe avec un prĂ©servatif puis je passe devant. Il me retire le plug non sans avoir effectuer quelque va et viens. Puis il me pĂ©nĂštre d’un coup.
- Oh que c’est bon - dis-je – avec ce confinement cela fait des lustres que je n‘ai pas eu de sexe dans ma chatte. Tu aimes baiser ta petite femme de mĂ©nage ?
- J’adore, tes mules et tes pieds m’excitent beaucoup.
- Branle-moi.
Mon avocat me caresse doucement le sexe. Mes orteils se crispent dans mes mules.
- Oh je vais jouir du cul, je n’en peut plus – criai-je
- Moi aussi, je viens..
Je sens son Ă©jaculation dans mon anus et une vague de chaleur m’envahit. Je jouis aussi dans sa main, inondĂ©e de ma semence.

Essoufflés tous les deux, nous allons dans la cuisine prendre un café.
- J’ai adorĂ© – me dit maitre xxx – je viens de dĂ©couvrir un nouvel aspect de ma sexualitĂ©. Il faut absolument que je m’achĂšte collants et talons, as-tu des adresses ?
- J’achĂšte tout sur internet, je te passerai les liens. En attendant tu peux passer chez moi choisir, je te prĂȘterai volontiers mes affaires.
- Ok, merci. Bon je vais bosser
- Eh bien moi aussi ; j’ai du mĂ©nage.
Published by dviotdviot
4 years ago
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