Comment j'ai chiennisé la meuf de mon pote

BientĂŽt la fin de semaine. DĂ©part ce week-end avec deux amis direction le fin fond de la Bourgogne oĂč un pote et sa femme ont posĂ© leurs bagages depuis peu. Ensemble depuis 7 ans, les tourtereaux ne semblent pas vivre une idylle sans nuage. AprĂšs un crochet de trois annĂ©es par Majorque, ses eaux cristallines et ses folies nocturnes, le retour en France, dans un bled paumĂ© a eu raison de leur vida loca. Leurs potes si prompts Ă  se pointer pour faire la fiesta en Espagne n’ont pas daignĂ© venir faire un coucou depuis leur installation il y a dĂ©jĂ  huit mois
. D’ailleurs nous sommes les seuls Ă  descendre pour son anniversaire mais peu importe, ça lui fera du bien, son moral semble dans les chaussettes. Le dĂ©paysement et l’absence de travail lui font accuser le coup, le poil qu’il se trimballe dans la main depuis des annĂ©es fait le reste. Pour elle c’est une autre histoire. InfirmiĂšre, elle n’a pas eu de problĂšme Ă  trouver de boulot et son planning est bien chargĂ©. Nos relations n’ont jamais Ă©tĂ© extraordinaires mais pas non plus pitoyables. Un diffĂ©rent il y a une dizaine d’annĂ©es lorsqu’elle sortait avec un autre mec a laissĂ© des traces mais elle n’oubliera pas que celui avec qui elle fait sa vie, je lui ai prĂ©sentĂ©. Pour la petite histoire, Sonia est la sƓur d’un bon pote Ă  moi, vous comprenez mieux pourquoi je prĂ©fĂšre rester discret. Bref, revenons Ă  nos moutons. Je vous ai plantĂ© le dĂ©cor. L’heure est venue pour nous de prendre la route. Du 93 Ă  la Bourgogne le chemin ne prend pas beaucoup de temps, j’alterne le volant avec Thomas tandis que Farid pionce Ă  l’arriĂšre. A peine arrivĂ©s Sonia et SmaĂŻn nous accueillent avec le sourire, on sent que notre prĂ©sence lui fait un bien fou. Alors que sa petite femme multiplie les allers-retours, il nous confie son spleen, « j’ai l’impression que je vais ****** ici, y a rien Ă  faire ». Evidemment on le rassure, « vous venez d’arriver, il va falloir un peu de temps ». La rĂ©alitĂ© est toute autre, au fond personne n’a bien compris ce choix. Qui quitterait SĂšte pour venir s’installer Ă  Bobigny ? C’est du pareil au mĂȘme.
Sonia ne m’a jamais plu. Attention, elle n’est pas moche, loin de lĂ , elle a mĂȘme beaucoup de succĂšs auprĂšs des hommes, mais je dirais simplement qu’elle n’est pas mon type. D’une taille normale, 1m67 je dirai, elle a une corpulence trĂšs fine, des fesses pas assez prononcĂ©es pour moi et surtout de petits seins. Je suis un amoureux des fortes poitrines, et ce dĂ©tail a toujours Ă©tĂ© rĂ©dhibitoire Ă  mes yeux. Sans oublier que c’est la sƓur de mon pote et la meuf d’un ami
 Ses cheveux, mi-long, dĂ©colorĂ©s, surplombent un visage doux aux traits parfois tirĂ©s. Sa minceur et la pĂąleur de sa peau lui donnent, par instant, de faux airs des amatrices de crack qui arpentaient le canal gare Saint-Denis la nuit. J’imagine que durant leur sĂ©jour espagnol ils n’ont pas du se priver pour toucher Ă  toutes sortes de substances mais comme le disaient les plus connus d’entre nous, ‘cela ne nous regarde pas’. Souvent habillĂ©e de maniĂšre « masculine », elle n’est pas une grande adepte des robes que ses formes rachitiques peineraient Ă  mettre en valeur. Pour ne pas dĂ©roger Ă  la rĂšgle, elle porte un jeans et un sweat Ă  capuche Champion. Vous le connaissez tous, le bleu foncĂ© avec le logo au milieu, j’ai l’impression qu’il me suit depuis le collĂšge.
AprĂšs avoir pris l’apĂ©ritif sur la terrasse, rendez-vous est pris dans le salon de cette vaste maison. Les bouteilles dĂ©jĂ  bien entamĂ©es, se vident vitesse grand V. Heureusement Thomas ne boit pas d’alcool, et je reste raisonnable, pas envie de finir Ă  4 pattes au dessus de la cuvette des chiottes, j’ai connu ça Ă©tudiant, plus l’ñge pour ces bĂȘtises. Sonia, SmaĂŻn et Farid n’ont pas le pied sur le frein, bien au contraire, et Ă  minuit tous les trois sont dans un Ă©tĂ© second. Ils grimpent sur les chaises, mettent le son Ă  fond et chantent Ă  pleins poumons. On sent que ça fait du bien Ă  notre pote, il lĂąche tout mais Ă  cette vitesse il ne va pas tenir bien longtemps. A une heure du matin je le sens flancher, son front Ă©pouse la table. D’un coup il se lĂšve et file Ă  l’étage pour se coucher presque sans un mot, l’alcool a eu raison de lui. On se retrouve donc seuls avec Sonia qui ne semble pas affecter par le dĂ©part de son cher et tendre. Elle se marre et nous propose de faire un jeu de devinettes en ramenant une paire de menottes Ă  froufrou roses, « on attache le perdant ». De quoi faire rĂ©agir l’assistance, « oula vous n’avez pas l’air de vous ennuyer tous les deux ? », « Pour ça il faudrait qu’il arrive Ă  tenir plus de 3 secondes » lĂąche-t-elle sĂšchement. Aie. Comment plomber l’ambiance d’un coup. Heureusement que SmaĂŻn ronfle Ă  l’étage. Avec Thomas on se regarde et on fait ce qu’on peut pour ne pas partir dans un fou rire. « Tu exagĂšres un peu Sonia, 3 secondes
 et puis ça fait *******s que vous ĂȘtes ensemble, il a du progresser ». LĂ  elle me regarde avec de grands yeux, « si seulement
 Il ne veut mĂȘme plus que je le suce sinon on ne peut pas avoir de rapport sexuel. Les rares fois oĂč j’ai eu un peu de plaisir c’est quand on Ă©tait bourrĂ©s ou ****uĂ©s ». Le pauvre se fait tailler un costume aux frais de sa princesse. J’avoue que la libertĂ© de ton de Sonia me surprend un peu, dĂ©cidemment l’alcool fait des ravages, car jamais nous n’avions eu ce genre de conversation. En bout de table, Farid quitte le game, direction le bout du couloir pour s’avachir comme une loque dans le premier lit venu. DĂ©sormais Ă  trois, nous continuons de discuter. Sonia ne semble pas avoir envie de se coucher, elle multiplie les fous rires rĂ©agissant Ă  chacune de mes blagues avec dĂ©lectation. Je ne sais pas si c’est son sourire, l’alcool ou simplement le fait de ne pas avoir baisĂ© depuis une semaine mais je ressens de l’attirance pour cette fille qui ne m’en avait jamais procurĂ© auparavant. Sauf que ça reste la sƓur de mon pote et surtout que son mec, mon soce, dort Ă  l’étage. Tranquille on va calmer le jeu, il doit bien me rester quelques principes en magasin.
DĂ©jĂ  4h du matin. Si les langues se sont dĂ©liĂ©es ce soir, la fatigue commence Ă  nous ratt****r. Thomas qui semble avoir des vues sur Sonia finit par jeter l’éponge et rejoint Farid dans la chambre. Je reste dans le salon et commence Ă  ouvrir le canapĂ© lit aidĂ© par Sonia qui me ramĂšne des draps. Je m’assois un instant dessus et elle me rejoint, tout proche de moi. Elle commence Ă  me parler de leur arrivĂ©e, de leur couple qui bat de l’aile, de leur sexualitĂ© mĂ©diocre, de son envie de faire un gosse alors que lui n’en veut pas pour le moment
. Comment lui dire poliment que j’aspire juste Ă  dormir quelques heures. Je ne trouve pas les mots alors je l’écoute et plus elle parle plus j’ai le sentiment qu’elle se rapproche. Et sans savoir pourquoi ni comment nos bouches se retrouvent l’une sur l’autre. On s’embrasse allĂšgrement, elle passe ses mains sur mon corps, mon torse, elle retire mon t-shirt. Je me retrouve torse nu et je la repousse. « Stop, faut qu’on arrĂȘte tout de suite ». « Pourquoi ? J’en ai envie depuis longtemps, je ne pensais pas que toi aussi ». « On s’est juste embrassĂ©, on est pas allĂ© trop loin encore. Et qui te dit que j’ai envie ? ». Elle sourit et pose sa main sur ma braguette gonflĂ©e Ă  bloc, elle commence Ă  me dĂ©boutonner, j’enlĂšve sa main. « Faut qu’on arrĂȘte lĂ  Sonia, va fumer une clope, rĂ©flĂ©chis Ă  tout ça et n’allons pas plus loin ». Elle recule presque rĂ©signĂ©e, sans doute aussi vexĂ©e, se lĂšve et traverse le couloir pour sortir de la maison fumer sa clope. De mon cĂŽtĂ© je bande comme un Ăąne et je n’ai qu’une envie, aller la rejoindre et la dĂ©foncer comme une chienne mais hors de question, je ne peux pas. Je reprends mes esprits, je me mets en boxer et je me glisse sous le drap sur le canapĂ©. A ce moment j’avoue que je me taperais bien une queue histoire de faire redescendre la pression mais si elle venait Ă  repasser Ă  ce moment là
 Je vais m’abstenir.
Quelques minutes plus tard j’entends le bruit de la porte, elle revient dans le salon. Elle se pose de nouveau sur le canapĂ©, en tailleur. « J’en ai envie, on n’aura pas d’autres opportunitĂ©s, allez, il ne le saura jamais ». Je tente de la repousser mais elle m’embrasse Ă  nouveau et je rĂ©ponds Ă  son baiser. Sa main glisse sur mon boxer et caresse ma queue Ă  travers le tissu, je peine Ă  tenir. J’essaye encore de la raisonner alors qu’elle me glisse Ă  l’oreille, « elle Ă  l’air tellement grosse, laisse moi la sucer ». Je mets de nouveau le ola. Je tente de la calmer mais la bosse qui dĂ©forme mon caleçon laisse peu de doute sur mes intentions. Elle descend sa tĂȘte, je tente de la retenir. La scĂšne est coquasse, mon boxer va craquer mais je lutte pour ne pas aller plus loin. Elle glisse ses doigts et extrait mes couilles de leur habitacle commençant Ă  longuement les caresser. Le geste de trop. Je la saisis par les cheveux et la colle dessus, « bouffe mes couilles sale pute !!! C’est tout ce que tu voulais !! ». Elle se laisse faire, mieux, elle me dĂ©vore les couilles. *******s d’abstinence ont créé une chienne en rut, elle les avale, les lĂšche, bave dessus avant de sortir ma bite qui vient gifler son visage. « Putain elle est vraiment grosse ». « Ta gueule et suce salope ! ». Elle prend ma bite et ne se contente pas de la lĂ©cher, elle la mange, crache dessus, remonte des couilles jusqu’au gland, elle se dĂ©chaĂźne. Puis d’un coup elle s’arrĂȘte, me regarde avec un petit sourire, sa main autour de ma queue et ma lĂąche, « tu l’entends ? Ecoute ? Il ronfle lĂ -haut », se marre puis reprend son manĂšge en avalant littĂ©ralement ma queue. Je tends l’oreille et j’entends mon pote qui ronfle Ă  pleins poumons juste au dessus. Un dĂ©clic. Je la retire et range ma bite. « On va s’arrĂȘter lĂ , on a dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© les bornes ». Elle me supplie de continuer mais je la prends par l’épaule pour la guider vers l’escalier. « Tu vas remonter, te coucher et on sera bien content de ne pas avoir craquĂ© demain ». Elle colle alors son petit cul sur ma queue humide et gonflĂ©e qui continue de dĂ©former mon boxer. Elle se frotte, « prend moi juste un peu, contre le mur comme une chienne. C’est peut-ĂȘtre notre derniĂšre occasion ». L’espace d’un instant je songe Ă  ressortir ma queue pour lui planter directement dans sa chatte qui doit dĂ©gouliner mais la raison me maintient, et je la pousse dans l’escalier. Elle monte dĂ©pitĂ©e. Je me colle contre le mur, respire un grand coup. J’aperçois Ă  cĂŽtĂ© de la table basse une boite de mouchoirs, j’en tire un, et je dĂ©charge le trop plein de crĂ©ativitĂ© qui m’habite en un temps record. Je m’allonge, ferme les yeux et m’endors. Quelques heures plus tard, la lumiĂšre du jour me rĂ©veille et tout le monde s’affaire dĂ©jĂ  dans le salon. Je me lĂšve, direction la douche. Ca fait du bien. A mon retour aucun regard ne laisse transparaĂźtre une quelconque suspicion. En tout cas chez les hommes, je n’ai pas encore croisĂ© Sonia. Un peu plus tard elle arrive dans le salon et fuit mon regard. Elle semble particuliĂšrement gĂȘnĂ©e de la situation. Les garçons vont dans le jardin pour aider SmaĂŻn dans la cabane Ă  outils, je reste avec Sonia, assise sur le canapĂ© du crime, qui regarde ses pieds. « Tout va bien Sonia ? ». « Non, je suis une salope » me lĂąche-t-elle avec une voix emplie de culpabilitĂ©. Je tente Ă  nouveau de la rassurer, lui rappelant qu’on avait su s’arrĂȘter et que ça peut arriver Ă  n’importe qui. « Oui mais tu es le pote de mon mec, qui fait ça ?! Hormis la pire des traĂźnĂ©es
 ». A force d’insister elle finit par entendre raison et me remercie, « heureusement que tu nous as arrĂȘtĂ© hier, je ne sais pas comment je pourrais faire sinon ». « Ne t’inquiĂšte pas, on avait bu, ce qui s’est passĂ© Ă©tait exceptionnel et on a su se contrĂŽler ». A peine le temps de finir ma phrase que les potes reviennent dans le salon. BientĂŽt l’heure du retour, on se salue avant de reprendre la route. Dans la voiture ça chambre sec, forcĂ©ment, « putain un prĂ©coce ! Elle a lĂąchĂ© ça normal ! » se marre Farid, « MC3s rap de tess » surenchĂ©rit Thomas. Eclat de rire gĂ©nĂ©ral. En bonnes crapules que nous sommes, les trois secondes nous font bien rire. « Putain Sonia elle avait l’air d’en vouloir, lequel de vous s’en est occupĂ© bande d’enfoirĂ©s ?! » questionne Farid. « Thomas tu le connais, il a du se la taper quand on dormait tous » j’ajoute. « Toujours moi les gars, je suis innocent » rĂ©pond-il mort de rire. L’ambiance est bonne sur le retour.
Trois mois plus tard, SmaĂŻn et Sonia sont de passage sur la rĂ©gion parisienne pour passer du temps en famille. Ils en profitent pour venir faire un crochet Ă  la maison prendre le cafĂ©. Aucune nouvelle de Sonia depuis la fameuse soirĂ©e. A leur arrivĂ©e, ils semblent mieux, elle sourit et ne semble plus gĂȘnĂ©e pour un sou. Tant mieux, j’avais peur que ça laisse des traces. Alors que SmaĂŻn reste Ă  l’intĂ©rieur Ă  discuter avec Thomas qui nous a rejoins, je sors sur la terrasse avec Sonia qui veut fumer une clope. On discute de tout et de rien puis elle met les pieds dans le plat, « tu repenses Ă  ce qu’il s’est passĂ© ? ». « Oui ça m’arrive, je pense qu’on a bien fait
 », « je ne sais pas mais je t’avoue que je n’arrĂȘte pas d’y penser, je veux aller plus loin ». Silence. « T’es avec mon pote et
 », « on va bientĂŽt se sĂ©parer, on ne partage plus rien. LĂ  j’ai juste envie de toi ». « Ecoute, tu as mon numĂ©ro ? Si tu veux plus tu sais oĂč me joindre mais attention, je vais pas te mĂ©nager ». « C’est ce que je veux ». Toc toc toc, je me retourne, Thomas tape Ă  la fenĂȘtre, mon tĂ©lĂ©phone Ă  la main. Je rentre pour rĂ©pondre.
Deux jours aprĂšs je reçois un SMS, « Hello, je me lance, c’est quand tu veux, oĂč tu veux ». « Je ne vais pas te mĂ©nager je t’ai dit, ça sera pas trois secondes avec moi ». « Je veux que tu fasses de moi ta chose ». Elle venait d’activer les mots magiques, le retour en arriĂšre n’était plus possible.
Les jours qui suivirent cet Ă©change ne firent qu’activer la tension sexuelle qui existait entre nous. Mon pote passait dĂ©sormais au second plan, et son frĂšre que je voyais rĂ©guliĂšrement ne changeait pas la donne. Elle poussait le bouchon, se plaignait rĂ©guliĂšrement de l’absence de sexualitĂ© ou de rapports ridiculement courts, me caressait dans le sens de la queue
 Rendez-vous fut pris au B&B Ă  cĂŽtĂ© de chez moi un mardi midi. Alors que je prĂ©parais le lubrifiant et la boite de 12 la veille, voilĂ  que la neige est annoncĂ©e. En ce matin du 7 fĂ©vrier 2018, pour ceux qui s’en souviennent, la rĂ©gion parisienne a Ă©tĂ© enveloppĂ©e comme rarement auparavant. Je lui envoie donc un message, « on va peut-ĂȘtre dĂ©caler, tu ne vas pas te taper la route », « je suis dĂ©jĂ  en chemin, ça va le faire, je serai lĂ  », de la pure motivation mon gars. Je termine de me prĂ©parer et je mets les Tim de rigueur, impossible de prendre le scoot sauf si je veux me casser la gueule sur mon parking. Pas de voiture Ă  cette Ă©poque, pas grave, j’en ai pour 20mn Ă  pied, le jeu en vaut la chandelle.
A peine arrivĂ© dans la chambre je la sens plus intimidĂ©e, « c’est la premiĂšre fois que je fais ça tu sais
 ». Ouais ouais. Ni une ni deux je la choppe par la taille pour lui prendre la bouche, elle se laisse faire et me donne sa langue. Nos salives se mĂ©langent, je caresse son petit cul serrĂ© par un jeans dĂ©lavĂ©, son string rouge tente de s’en extirper. « Je vais faire de toi ma pute ! ». Ni une ni deux je la descends Ă  genoux, sors ma bite, « allez suce salope ! ». Aucune hĂ©sitation, elle avale ma queue comme une glace, la bouffe littĂ©ralement. Elle crache dessus, passe sa langue des couilles jusqu’à mon gland en me lançant un regard de chienne. Je l’att**** par les cheveux pour lui baiser la bouche, de plus en plus rapidement puis Ă  toute vitesse. Elle respire Ă  peine mais ne rechigne pas, elle me surprend mĂȘme en l’avalant presque jusqu’aux couilles sans vomir. Je l’att**** par les cheveux pour la faire monter sur le lit. Je retire son jeans, lui laissant juste son string rouge assorti Ă  son soutien gorge. Sa peau est si pĂąle, Ă  chaque gifle que je dĂ©pose sur ses fesses, une trace rouge apparaĂźt. AllongĂ© sur le lit je la fais sucer et elle ne semble pas prĂȘte Ă  arrĂȘter. Pendant qu’elle continue son ouvrage, je caresse son cul, puis je retire son string. Elle dĂ©gouline, des gouttes coulent le long de ses cuisses et viennent former une petit cercle sur la couette bon marchĂ© de cet hĂŽtel premier prix. Je rentre un doigt, puis deux, elle continue de sucer. J’en mets un troisiĂšme et commence mes allers retours tout en stimulant son clito. Elle gĂ©mit mais continue de pomper allĂšgrement. Et dire que son mec ne voulait pas qu’elle le suce
 Elle lĂšche, avale, nettoie ma queue pendant que je continue de la doigter. Ma main droite attaque dĂ©sormais son anus, je glisse un doigt qui a du mal Ă  passer l’obstacle du sphincter, elle pousse un rĂąle mais ne dit rien. Elle se met mĂȘme Ă  redoubler d’ardeur pour pomper ma queue. Je fais des petits allers retours et lorsque le doigt entre, j’en profite pour mettre un second pour un troisiĂšme. Je me retrouve Ă  lui mettre trois doigts dans chaque trou Ă  toute vitesse, et son assurance pour me pomper s’effrite aussi vite que sa chatte coule le long de mon bras. J’en peux plus, je la retire, j’enfile une capote et je la fais grimper sur moi, « dĂ©hanche-toi sur ma queue sale pute », « allez plus vite ». Elle gigote dans tous les sens alors que sa chatte continue de couler de maniĂšre incroyable. Je la tourne et claque son cul de plus en plus violemment Ă  chaque fois qu’elle s’empale sur mon pieu. « Oh oui, aaaaaahhhhh ». Elle s’écroule sur moi. *******s d’abstinence donne un orgasme en moins de 5 minutes. Je la dĂ©cale sur le lit, elle est avachie sur le dos. Je retire la capote, je lui fais lĂ©cher ma queue puis j’avance et je lui prĂ©sente mon trou du cul, « nettoie salope », « j’ai jamais fait ça » dit-elle dans un murmure avant de glisser sa langue dans mon anus et de le rĂ©curer de fond en comble. Pendant qu’elle dĂ©couvre les joies de l’anulingus, j’att**** un nouveau prĂ©servatif. A mon tour de m’amuser. Je l’att**** violemment par les cheveux, « aiiie », « ta gueule ! ». Je la balance sur le sol oĂč elle se retrouve Ă  4 pattes sur la moquette usĂ©e du B&B, je commence Ă  la pilonner si violemment qu’au bout de 15mn d’acharnement elle s’écroule une premiĂšre fois, ses genoux n’ont pas supportĂ© le choc thermique aprĂšs *******nĂ©es de prĂ©cocitĂ©. Je la remets en place et je prĂ©sente mon gland Ă  l’entrĂ©e de son cul, « vas y doucement, ça fait trĂšs longtemps », j’entre difficilement le bout de ma queue, fais un premier aller mais la prĂ©paration n’aura pas suffit. Je ressors, crache dedans et mets deux doigts, « oh oui
. », je sors le lubrifiant, j’en dĂ©pose une bonne dose et je continue les allers retours avec mes doigts. Lorsque je sens son cul plus dilatĂ©, je remets ma queue qui continue d’ĂȘtre dure comme de la pierre. Cette fois plus aucun problĂšme et je m’en donne Ă  cƓur joie. La pauvre encaisse mes coups de brutes alors que ses jambes flageolent de plus en plus, ce qui ne l’empĂȘche pas de gueuler Ă  pleins poumons dĂ©sormais, « oh oui !!! DĂ©fonce moi le cul !!! Je suis ta chienne !!! Encore !!! Salis moi !!! ». Ces encouragements me mettent en transe, je la dĂ©truis littĂ©ralement, je la tire par les cheveux, je la gifle tout en lui dĂ©molissant son cul qui ne semble vraiment pas habituĂ©. A chaque fois que ma queue ressort, la capote devient de plus en plus brune. La miss n’aura rien prĂ©parĂ© pour l’occasion, faudra lui dire pour la prochaine fois. En attendant ça ne va pas m’empĂȘcher de continuer de la fracasser. Elle s’écroule sur le sol mais je continue, encore. Hors de question de m’arrĂȘter maintenant. AllongĂ© sur elle, je l’écrase de tout mon poids, continuant inlassablement de lui matraquer le cul. Je lui crache sur sa gueule en mĂȘme temps, et lui fait lĂ©cher la moquette. Elle n’en peut plus, essoufflĂ©e, elle s’exĂ©cute et le spasme anal qui secoue tout son corps me fait comprendre qu’elle vient d’avoir un orgasme par le cul. Je me retire, jette la capote dans un coin de la piĂšce, m’approche de son visage collĂ© Ă  la moquette pour tout lui cracher dans la gueule. Elle tourne Ă  peine la tĂȘte qu’une premiĂšre giclĂ©e l’atteint au dessus de l’Ɠil, puis une deuxiĂšme directement dans sa bouche, une troisiĂšme lui recouvre le visage pour terminer. « Nettoie sale chienne ! ». Elle s’exĂ©cute sans un mot, nettoie ma bite et les gouttes tombĂ©es sur le sol. Hum, quel potentiel de chienne, il va falloir pousser un peu plus le truc la prochaine fois.
Cet aprĂšs-midi lĂ  je l’ai baisĂ©e encore 3 fois mais la pauvre n’arrivait plus Ă  tenir le rythme. A son retour chez elle, elle m’avoua qu’elle avait failli s’*******r plusieurs fois dans la voiture sur le chemin jusqu’en Bourgogne. « DĂ©solĂ© pour les traces, la prochaine fois je ferai le nĂ©cessaire ». Les traces ? Lol. J’ai cru qu’elle avait mangĂ© au KFC avant de venir ! « AchĂšte une poire Ă  lavement et une laisse pour la prochaine fois. Et dĂ©sormais appel moi maĂźtre. On va instaurer des rĂšgles ». « D’accord maĂźtre, Ă  vos ordre ». Le dressage ne faisait que commencer

Published by Tunisian1984
4 years ago
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