Deux vieux fous

Deux vieux fous

Je ne pensais jamais vivre une aventure aussi intense Ă  l’hiver de ma vie. Je suis bisexuel depuis mon *********ce, je suis mariĂ© Ă  une femme ouverte Ă©tant elle aussi bisexuelle. Mais voilĂ , on vieillit et ma femme, n’a plus cette libido qui faisait d’elle une bombe sexuelle.

À l’aube de devenir septuagĂ©naire me voilĂ  veuf de sexe. J’ai encore une libido dĂ©bordante, je me masturbe frĂ©quemment, je lĂšche encore mon sperme, histoire de me rappeler ce goĂ»t Ă©trange. Je regarde des films, des clips pornos, des images de belles femmes comme des images de beaux hommes. J’ai des jouets Ă©rotiques, comme des dildos de bonnes pointures pour me faire jouir de la prostate. Évidemment, je fais cela quand je suis seul.

À mon avis, et sans me vanter, je suis encore un bel homme avec tous mes cheveux argent. J’ai pris un peu de poids certes, mais je me maintiens avec des exercices. J’ai encore un corps presque imberbe et j’ai encore mes belles cuisses et mes belles fesses. Mais voilĂ , je m’ennuie sexuellement et Ă©tant donnĂ© que j’ai vieilli, il n’est pas question que j’aille dans des bars gais ou autres pour faire de conquĂȘtes.

J’ai eu d’innombrables aventures sexuelles homosexuels, surtout entre 30 et 60 ans et je dois avouer que cela me manque. Avec ma femme, on avait un amant qui Ă©tait plus jeune que nous, il Ă©tait bisexuel ce qui comblait nos dĂ©sirs et nos plaisirs. Mais hĂ©las, il n’est plus disponible. Me voilĂ  abonnĂ© Ă  un chat room, je converse avec des hommes, des gais et des bisexuels. Parfois, c’est stimulant, nous sommes tous un peu voyeur, je me masturbe devant une camĂ©ra et mon interlocuteur aussi, c’est jouissif, mais c’est virtuel.

VoilĂ  que je fais la rencontre de Jacques, il n’a pas de camĂ©ra et la mienne est en panne faute de corruption de logiciel. C’est un homme, qui me dit qu’il a 67 ans, mariĂ© et grand-pĂšre plusieurs fois. Comme avatar, j’expose ma queue comme font plusieurs hommes, sauf que Jacques n’a pas d’avatar. Il m’invite en privĂ©;
- Salut!
- Hello! Que je réponds.
- C’est ta queue?
- Oui!
- Bien jolie.
- Merci, tu es gai ou bi?
- Je ne sais pas, je suis marié et grand-pÚre, hétéro mais curieux.
- Tu as quel Ăąge?
- 67 et toi
- 69, on n’est plus des jeunesses lol!
- Non en effet!
- Tu cherches quoi?
- Je ne sais pas trop, j’ai une vie sexuelle plate!
- Tout comme moi, tu as déjà été avec un homme?
- *********t oui et j’en garde un trùs bon souvenir, toi?
- Oui trĂšs souvent, j’ai toujours aimĂ© sucer des queues!
- Oui je me souviens que c’était bon et excitant!
- Moi, j’avale!
- Mmm! Jamais fait ça, mais j’aimerais bien essayer!
- Tu as déjà léché ton sperme?
- Oui et parfois encore.
- Tu aimes anal?
- Non.
- MĂȘme pas te faire lĂ©cher l’anus?
- Oui, mais ça m’est arrivĂ© il y a fort longtemps.
- J’adore sucer un bel anus!
- ArrĂȘte tu vas me faire jouir!
- Tu te masturbes lĂ ?
- Oui, je suis tout nu et seul Ă  la maison.
- Moi aussi, nu, seul et je me masturbe, j’aimerais bien te sucer, elle fait combien ta queue?
- 19 centimĂštres.
- Tu me niaises?
- Non, je mesure 1m90.
- Wow, tout un homme! Ton poids?
- 95 kilos, je me tiens en forme, mais j’ai quelques bourrelets lol!
- Moi 1m55, queue 16.5 centimĂštres et 88 kilos, et pas poilu avec quelques bourrelets aussi.
- Moi non plus par trĂšs poilu, sauf une barbichette, pas beaucoup de cheveux sur la tĂȘte, mais je me fais une tresse.
- Moi, j’ai mes cheveux mais argent!

Je reçois une photo de lui nu, sauf la tĂȘte. Je suis obnubilĂ©, c’est homme costaud et je vois un long sexe pendouiller. Je lui envoie moi aussi ma photo, nu du devant et du dos.
- On n’est pas si mal pour des petits vieux lol!
- En effet, tu as un sexe comme mon ami étant jeune.
- Sur ta photo tu n’es pas bandĂ© et je suis impressionnĂ©.

Je reçois une autre photo, c’est sa queue bandĂ©e. Je suis troublĂ©, c’est le genre de queue que j’aime, gros gland, queue lisse, Ă©paisse et longue.
- Wow! C’est vraiment toi?
- Oui.
- Je bande et je te sucerais à te sécher les couilles!

Je lui envoie à mon tour la photo de mon appareil en érection.
- J’aime ça un gland couvert de son prĂ©puce, ça me rappelle vraiment mon ami quand j’étais ado. Laisse-moi te dire que tu as un beau cul.
- Merci, tu te masturbes lĂ ?
- Oui.
- Moi aussi, tu m’as vraiment excitĂ©.
- C’est rĂ©ciproque, je vais jouir!

Je suis excitĂ© moi aussi et je jouis. Je vais Ă  la toilette pour m’essuyer, j’en ai plein les cuisses et la main. Je retourne au clavier, je lui demande s’il est lĂ . J’attends et je me dis qu’il est peut-ĂȘtre parti.
- Tu es lĂ ? Me demande-t-il.
- Oui, j’ai fait un gros dĂ©gĂąt lol!
- Moi aussi, ça fait du bien.
- Mon nom est Jacques.
- Moi Lionel.
- Enchanté.
- Moi aussi trÚs enchanté.
- Tu es trÚs intéressent en tout cas.

Je tente ma chance.
- J’accepterais bien de te rencontrer.
- Je ne sais pas, je n’ai jamais trompĂ© ma femme.
- Tu as l’impression que tu as trompĂ© ta femme en te masturbant avec un autre homme, mĂȘme si c’est en clavardant?
- Pas vraiment non.
- Avoir du sexe avec un homme, ce n’est pas pareil, c’est du cul.
- C’est tirer par les cheveux!
- Tu ne pourras jamais tomber en amour avec moi et moi non plus.
- Ça je le sais.
- Tu as des remords lĂ ?
- Non.
- Tu habites quelle région?

Il me dit quelle rĂ©gion qu’il habite.
- Wow! On est à moins de 40 kilomùtres l’un de l’autre.
- C’est vrai.
- Un rendez-vous pour un cafĂ©, juste pour jaser et faire connaissance, ça n’oblige Ă  rien.
- Je t’avoue que je suis curieux.
- Faisons-le, la vie passe trop vite.
- Tu as bien raison. OĂč qu’on se rencontre?
- Tu connais la halte routiĂšre Esso, il y a un resto et un motel.
- Oui je connais.
- Moi, je suis libre samedi matin prochain.
- Les planÚtes sont alignées, moi aussi.
- 9:00 au resto, je vais porter une veste de cuir noir, j’ai les cheveux tout blancs.
- D’accord, moi j’ai une veste brune et je suis assez grand pour que tu me reconnaisses.
- Dac! À samedi alors, si tu changes d’idĂ©e, laisse-moi un message.

On se quitte et je me demande si cet homme va me rencontrer, ça m’excite ce genre d’aventure. La semaine passe et le vendredi j’ai un message et je me dis qu’il va me dire qu’il cancelle. Eh non, il veut savoir si le rendez-vous tient toujours, je lui rĂ©ponds que oui avec empressement. LĂ , je commence Ă  avoir des papillons au ventre. Je n’en revenais pas qu’il est sĂ©rieux.

Me voilĂ  au resto, je suis assis au fond dans une banquette, il est 8:45 et le temps me semble si long. Je rigole en-dedans de moi, je me revois *********t Ă  mes premiĂšres expĂ©riences sexuelles. Puis, je le vois, c’est un grand homme, avec une barbichette poivre et sel, il me remarque, il sourit, il a un visage ridĂ©, plus que moi, un nez large et les yeux bleus. Il me fait penser Ă  un bucheron.

Il me tend la main, une main large, moite et froide, il est nerveux et moi aussi.
- Salut! Me dit-il
- Salut!

Il s’assoit en face de moi, il a des Ă©paules larges, il ressemble peut-ĂȘtre plus Ă  un motard. On se regarde sans rien dire et la serveuse arrive et met une tasse devant Jacques.
- Un café monsieur?

Elle verse le café et il me dit;
- Je n’en reviens pas que je suis ici.
- Déçu?
- Non
 non
 ça juste pris tout mon courage.
- Pareil pour moi!
- Mais toi tu as l’habitude?
- Non
 premiùre fois dans un chat room.
- Ah
 je croyais

- Non
 avant j’allais dans des clubs gais
 des spas
 mais ça fait longtemps, trùs longtemps.
- Tu as une belle gueule! Me dit-il promptement.

Je n’étais pas pour lui raconter que ma femme et moi on avait un amant. On prend une gorgĂ©e de cafĂ© et je demande;
- On fait quoi
 on discute
 je ne veux pas brusquer rien

- Je
 suis nerveux
 tout tremble en moi

- On n’est pas obligé  si tu veux

- Non
 je veux
 je suis tanné de cette vie plate
 famille
 enfants
 et rien de sexuel
 je veux vivre autre chose! Me dit-il à voix basse.
- Bon
 je vais aller au motel pour prendre une chambre!
- D’accord
 je t’attends!

Je suis anxieux et excitĂ©, je vais au bureau de location et je prends une chambre et je demande deux clefs. Je m’assois devant Jacques et je lui donne discrĂštement une clef. Je me lĂšve et je sors. J’entre dans la chambre de motel qui est propre avec un grand lit, deux chaises, une petite table ronde, un bureau avec une tĂ©lĂ© Ă  Ă©cran plat. Au fond c’est la salle de bain, lavabo, bain et douche.

Je m’assois sur le lit et j’attends. Ça me semble long, puis, il ouvre la porte. Il me dit;
- On est deux vieux fous!

Je ris, je me lĂšve et j’enlĂšve ma veste que je dĂ©pose sur une des chaises. Je suis sur le cĂŽtĂ© du lit qui donne sur la fenĂȘtre et je tire les rideaux. Je me dĂ©shabille et lui aussi, il n’ose pas me regarder mais il me dit;
- Je suis plus nerveux qu’à ma nuit de noce!
- Moi aussi je suis nerveux, mais pas autant! Que je dis en riant.

Nous voilĂ  en sous-vĂȘtements, lui en caleçon de coton blanc et moi en boxer mais ajustĂ©. Il vient pour embarquer dans le lit et je lui fais signe d’attendre et je retire la couverture
- Tu ne veux pas te coucher lĂ -dessus
 ce n’est jamais nettoyĂ©!

Il me regarde en souriant et il se couche sur le dos. Je vais le rejoindre et on regarde le plafond, au bout de quelques minutes je lui demande;
- Tu veux que je te touche? Que je demande.
- Oui
 si tu veux!

Je me couche sur mon flanc droit et je mets ma main gauche sur son ventre. Il n’est pas poilu ou trùs peu, doucement je caresse son ventre et je monte à son torse. Je caresse son mamelon gauche, il ferme les yeux et je sens qu’il frissonne.
- Si tu n’aimes pas
 tu me le dis!

Il ne me rĂ©pond pas. Je bĂ©cote son mamelon tout brun et il pointe. Je le suçote, il a le souffle saccadĂ©, avec ma main, je passe sur son sexe qui me semble avoir grossi, ça m’encourage. Je saisis le cylindre de sa queue que je caresse et malaxe.
- J’ai
 j’ai pris une pilule viagra juste avant

- Bien
 moi aussi!

Je glisse ma main dans son caleçon et je couche sa queue sur son pubis.
- Tu bandes
 c’est mieux ça que l’ordinateur non? Que je dis en masturbant sa queue.
- Mmmm oui!

Je baisse son caleçon et il m’aide Ă  l’enlever. Son sexe est au vertical dans toute sa splendeur. Je prends sa queue en main et je bĂ©cote son ventre.
- Tu as vraiment une belle queue!
- Merci
 j’en suis assez fier!

Je me lĂšve debout dans le lit et je retire devant lui mon boxer. Je suis nu et trĂšs bandĂ©. Je me couche Ă  cĂŽtĂ© de lui et pensant reprendre sa queue, mais c’est lui qui prend ma queue en main. Il masturbe ma queue et il la regarde.
- Ça me fait tout drîle
 ça fait si longtemps
 je peux te sucer?
- Mais oui


Je suis surpris de son audace. Il met ma queue dans sa bouche et il me suce mais rapidement.
- HĂ©! Prends ton temps
 rien ne presse
 oui comme ça
 savoure là
 caresse la de ta langue
 oui comme ça
 attend
 je te montre!

Je vais entre ses cuisses, je me penche et je prends sa queue en bouche. Quel bonheur de sucer un gland aussi gros et beau. Je lĂšche et je suce son gland, mon bout de langue fait le tour de la collerette de son gland, je plonge le bout de ma langue dans on mĂ©at, je lĂšche le corps de sa queue de bas en haut, je mets son gland au fond de ma gorge et je donne trois ou quatre coups de tĂȘte. C’est trĂšs agrĂ©able, comme moi, il s’est taillĂ© le poil pubien. Je tiens sa queue et je suce chacune de ses couilles amoureusement. Il gĂ©mit de plaisir et il dit;
- Wow! Jamais qu’on m’a sucĂ© comme ça

- Tu vois
 il ne s’agit pas de faire jouir l’autre trop vite
 les femmes sucent à nous faire jouir
 d’ailleurs elles sucent pour nous faire plaisir
 les hommes sucent pour le plaisir de sucer une queue!

Je recommence à lui lécher les couilles et il ouvre les cuisses encore plus, je le sens plus détendu.
- Tu sembles aimer ça?
- Ouiii c’est bon
 personne ne m’a fait ça avant
 je veux essayer
 je peux?

Je me couche et il met son torse entre mes cuisses, il prend ma queue qu’il dĂ©calotte et lĂšche, suce, lĂšche ma queue de tout son long et le voilĂ  qu’il suce et lĂšche mes couilles.
- Mmmmouiiii! Comme ça
 pas trop fort
 mmmm c’est bon!

Je me caresse les cuisses en soupirant fort, puis, je glisse ma main sous ma fesse et je me caresse l’anus. Il voit ce que fait et il lùche mon doigt en passant sa langue sous mes couilles. J’entre mon doigt dans mon rectum, il se redresse, il est à genoux entre mes cuisses.
- Ça va?
- Oui
 j’ai failli jouir!

Sa queue a des spasmes et elle coule d’un long Ă©tirement de jus clair. Je me dĂ©place et je lĂšche d’un coup de langue son gland. Je suis assis cuisses ouvertes et je tiens mes chevilles.
- Ça va? Que je demande.
- Oui
 je n’ai jamais Ă©tĂ© aussi bandé  ma queue va exploser!
- Tu veux jouir?
- Non
 pas toute suite
 c’est trop bon
 et un coup que j’ai joui
 je ne sais pas si je pourrais continuer?
- Avec une femme
 une Ă©jaculation
 parfois deux
 mais avec un homme c’est deux assurĂ©s et parfois trois fois!
- Je ne le sais pas
 mais j’aime beaucoup ce qui m’arrive!
- Viens
 couche toi Ă  cĂŽté  on va parler!

Il se couche, je prends sa queue et je l’astique lentement, il prend la mienne et me il me fait la mĂȘme chose.
- J’aime bien prendre ta queue
 j’aime ça
 je t’avoue que quand j’ai vu ton doigt entrer dans ton cul
 ça m’a excité  moi je ne me touche pas là
 quand je vais chez l’urologue
 c’est un supplice!
- Pas moi
 tu veux t’amuser?

Je me lĂšve et je prends un tube qui Ă©tait dans ma veste. Je me couche et j’écarte les cuisses et je me mets du lubrifiant.
- Tu vas me faire jouir de la prostate!
- Quoi? J’ai vu ça sur internet
 c’est vrai?
- Tout à fait
 tu as de gros et de longs doigts
 c’est parfait!

Je suis couché sur le dos, les cuisses relevées et écartelées.
- Mets ton doigt
 le majeur
 pousse
 hannnnn!

Il est Ă  genoux Ă  cĂŽtĂ© de moi et il regarde son doigt disparaitre entre mes fesses. Sa queue est Ă  ma portĂ©e de main et je la prends, elle est dure comme un barreau. Son doigt est bien au fond et je soulĂšve mes fesses et j’ondule un peu du bassin.
- Tu sens une petite boule au bout de ton doigt?
- Oui!
- C’est ma prostate
 fais comme si ton doigt Ă©tait dans un vagin
 oui comme ça
 hannn! Oui
 plus fort
. Hannnnn! Ouiiiiiiiiiii!

Je jouis facilement de la prostate.
- Mmm! Tu vois
 tu m’as fait jouir
 regarde ce n’est pas du sperme
 du liquide prostatique!

Je trempe mon doigt dans le liquide sur mon ventre et je le goûte.

- Tu peux goĂ»ter
 c’est salé  c’est comme du liquide de vagin!

Il met le bout de sa langue dans le liquide.
- C’est vrai
 c’est comme du prĂ©cum!
- Exacte! Tu goûtes à ton précum toi?
- Oui
 j’aime ça!

Il continue à aller et venir dans mon rectum, je soulÚve encore les fesses. Puis, sans que je le demande, il prend ma queue en bouche et il suce mon prépuce.
- Mmm! C’est bon ce que tu me fais
. Hannnn!

Et je jouis encore de la prostate et il prend le liquide dans sa bouche.
- Tu peux jouir comme ça souvent?
- Mmmm! Oui
 c’est ça la prostate
 mais il va y avoir de moins en moins de liquide et il va avoir plus de sperme
 ce n’est pas comme jouir vraiment
 c’est comme jouir du cul
 c’est difficile à expliquer!

Il retire son doigt et il le regarde.
- Il n’est pas sale
 je me vide le rectum avec une poire!
- J’ai vu ça aussi sur internet!

Je prends son doigt et je me le mets dans ma bouche et je le suce.
- HĂ©!
- Pour te montrer que c’est propre
 tu veux que je te le fasse
 la prostate?
- Euh! Non


Je souris.
- Tu en connais des choses
 tu as couché avec beaucoup de gars?
- Oui
 surtout quand j’étais jeune
 une vraie putain!

J’ai toujours sa queue dans ma main et je suis en admiration devant ce membre de chair.
- Tu veux faire un 69? Que je demande.
- Oui
 j’ai fait ça une fois avec mon ami dans le temps!

Je me couche sur mon flanc gauche et lui sur son flanc droit Ă  l’envers de moi. Ce que j’aime dans un 69, c’est de sentir l’excitation de l’autre et quand mon amant jouit, je jouis aussi. J’espĂšre que dans l’excitation de la jouissance, il va m’avaler. Me voilĂ  avec la tĂȘte entre ses cuisses et je bouffe ses couilles et il m’en fait autant. Je suce un peu sa queue et je la lĂšche de tout son long.

Sa main caresse mes fesses et il pĂ©trit ma fesse gauche. Je me dis; « il se dĂ©gĂȘne! » J’ai sous mes yeux, entre ses poils, son anus. Je m’étire un peu le cou et avec mon bout de langue, je touche Ă  son anus. Il fait un soubresaut, j’arrĂȘte et je suce ses couilles, mais lĂ , il ouvre encore plus les cuisses. Je retouche Ă  son anus avec ma langue, il se cambre plus et lĂ , il me pĂ©nĂštre de son doigt et il arrĂȘte de me sucer. Il m’offre plus son anus que je lĂšche et suce. Mon bout de langue pĂ©nĂštre un peu, il aime ça, mais pas trop creux.

Il est trĂšs excitĂ© et il me dĂ©vore la queue en me doigtant fortement. Je prends sa queue en bouche, il goĂ»te le sperme et lĂ , je le suce Ă  le faire jouir. Il grogne et moi je me lamente, il serre sur lui, et voilĂ  la sauce, moi aussi j’éjacule, il ne me repousse pas, il m’avale et moi je bois son sperme. Je ne sais pas combien de rasades que j’ai avalĂ©, mais il en avait beaucoup. L’intensitĂ© fait relĂąche, il cesse de me sucer et moi aussi, il se couche sur le dos haletant. Je lĂšche les derniĂšres gouttes qui coule de son mĂ©at.
- Je
 j’ai joui comme un cochon! Me dit-il.
- Tu as tout avalé? Que je demande.
- Oui
 et j’en suis surpris
 ce n’est pas trĂšs bon
 mais c’est excitant
 et la langue dans mon trou
 ouf! C’était bon
 personne ne m’avait fait ça avant
 merci!

Je remarque sa queue est un peu penchée, il ramollit.
- Tu veux continuer? Que je demande.

Il prend sa queue et il l’astique.
- Je
 je ne sais pas!
- Rien ne presse
 tu es attendu quelque part?
- Non!
- Moi non plus!

Je prends sa queue qui un peu molle et il prend la mienne qui est dans le mĂȘme Ă©tat.
- C’est là qu’on voit que nous sommes plus des *********ts! Que je dis en riant.
- Mais
 je crois bien que je vais rebander!

En effet sa queue prend de la vigueur. Je mets ma cuisse gauche sur sa cuisse gauche aussi. Je lui suce un mamelon ce qui le fait rire. J’embarque sur lui, il me regarde surpris, je suis comme Ă  cheval sur lui mais couchĂ©. Ma tĂȘte est Ă  cĂŽtĂ© de la sienne, je frotte ma queue sur le cĂŽtĂ© de sa queue. Ses mains glissent sur mon dos, mes fesses et mes cĂŽtĂ©s de cuisses.
- Tu as la peau douce
 pour un homme!
- Tu aimes ça que je me frotte sur toi?
- Oui
 c’est agrĂ©able!

Un doigt caresse le fond de ma raie et il caresse mon anus. Je sens la duretĂ© de sa queue sous moi. Je l’embrasse au creux du cou, il ne bouge pas. J’aimerais l’embrasser, mais je n’ose pas, j’ai peur qu’il me jette en bas du lit. Je me redresse et je le regarde dans les yeux.
- Tu joues dans mon trou?
- Euh! Oui
 tu aimes ça non?
- Oui
 j’ai envie de te frencher!
- Quoi? Non
 ça ne se fait pas!
- Il n’y a pas de diffĂ©rence
 un gars ou une femme
 c’est pareil!
- Je


Je pose mes lĂšvres sur les siennes et je pousse ma langue dans sa bouche. Un bref instant, je croyais bien qu’il Ă©tait pour me lancer en bas du lit, mais non, sa langue touche la mienne, sa bouche ouvre plus et on se french la gueule. Je m’enlĂšve et je le regarde.
- Alors? Que je fais.
- C’est
 c’est pareil
 et mĂȘme mieux!

Il relĂšve la tĂȘte et sa bouche vient se souder Ă  la mienne. Il me caresse les fesses et on bouge tous les deux du bassin.
- Wow! Je ne croyais jamais faire ça
 jamais tu entends!
Et il me claque une fesse.

Je souris et je glisse sur lui, je suce ses mamelons, je lÚche son ventre et je prends sa queue en bouche. Il est tout à fait bandé et je le suce à gorge profonde ce qui le fait rùler.
- Haaaaaa! Que c’est bon
 tu es le roi de la suce toi!

Je m’acharne sur ses couilles, je lui fais relever les cuisses et je lĂšche son anus, ce qui le fait rĂąler encore plus. Je le fais coucher sur le ventre, je prends ses grosses fesses Ă  deux mains et j’ouvre ses fesses et je lĂšche le fond de sa raie de tout son long aller et revenir. Je me rĂ©gale, il a une raie poilue et j’adore ça, je darde son anus que je pĂ©nĂštre de ma langue. Il se dĂ©tend, mes assauts ne lui font plus refermer son anus. Il relĂšve les fesses et je fornique son anus de ma langue drue.

J’ai sa queue couchĂ©e entre ses cuisses. Je suce son gland, ce qui le fait mettre Ă  quatre pattes. Je suce sa queue et je suce ses couilles, puis je suce longuement son anus. Il se retourne et dit;
- Tu n’arrĂȘtes jamais toi?
- Tu veux que j’arrĂȘte?
- Non
 c’est pour toi
 moi je vis le paradis!

Je continue à me régaler de son cul et de sa queue qui est si longue et dure.
- Ta femme ne te fait pas ça?
- Tu es malade? Jamais qu’elle ne me ferait une chose semblable

- Tu aimerais m’enculer? Que je demande.

Il se retourne et s’assoit sur ses jambes.
- Tu veux te faire enculer par moi?
- Ben
 il n’y a pas d’autre homme ici!
- Je
je n’ai jamais fait ça!
- Il y a toujours une premiĂšre fois!

Je lui donne le tube de lubrifiant.
- Euh! Je n’ai pas de condom! Me dit-il.
- Ne t’en fais pas
 je ne tomberais pas enceinte!
- Mais non
 les
 les maladies!
- Je suis en santé  ne t’en fait pas
 et je sais que tu es en santĂ© toi aussi!

Je me place Ă  quatre pattes les fesses offertes. Il hĂ©site, mais il me met du lubrifiant. Il est derriĂšre moi et je sens son gland entre mes fesses. Il pose son gros gland sur mon anus et c’est moi qui pousse pour le faire entrer. Lui, il tient sa queue et il regarde mes fesses engloutir sa queue.
- Mmmmm! C’est gros
 mmmm
 j’aime ça!

Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas fait enculer et en plus c’est une grosse queue. Je le sens glisser dans mon ventre et mes fesses touchent son bas-ventre et mes couilles Ă  ses couilles.
- Tu
 tu as tout pris ma queue
 c’est comme dans les films
 c’est serré  on dirait une bouche qui suce toute ma queue

- Mmmm! C’est parfait
 tu as juste la bonne queue pour moi!

Je commence Ă  bouger et lui aussi, il me fornique, c’est magistral. On fait en chƓur; « han! Han! Han! » Il se retire pour ne pas jouir, je me retourne et je prends sa queue en bouche.
- Tu
 tu es vraiment cochon!
- Mmm! C’est bon
 c’est chaud


Je me couche sur le dos, cuisses relevĂ©es et ouvertes. Je l’invite Ă  se mettre entre mes cuisses, il est Ă  genoux et je mets mes cuisses par-dessus les siennes. Il tient sa queue et je m’encule moi-mĂȘme sur sa queue. « Hannnnnnnn! » Que je fais et il pose ses mains sur mes genoux et il me fornique comme ça. Je me masturbe et il me regarde en souriant.
- C’est Ă©cƓurant comme c’est bon!
- Mmmm! Tu fourres bien
. Hannnn! Que c’est bon
 viens
 couche toi sur moi!

Il est un peu surpris mais il se couche sur moi et moi je relùve les cuisses et je pose mes talons sur l’arriùre de ses cuisses.
- Tu vois
 tu vas me fourrer comme si j’étais une femme
 ouiiii
 comme ça
. Mmmmm
 vas-y fort c’est bon han!

Il a le visage au-dessus du mien, il me regarde haletant par ses coups de reins qu’il me donne. Je relĂšve la tĂȘte et je l’embrasse. Nos langues se caressent dans nos bouches, il se lamente et moi aussi, je le tiens serrĂ© entre mes cuisses. Il me dĂ©fonce le cul Ă  grands coups et il pousse sa queue au fond de moi, il jouit et voilĂ  que moi aussi. Il continue Ă  me fourrer quelques coups, il relĂšve la tĂȘte, il me regarde et dit;
- Mon Dieu!
- Non
 moi c’est Lionel!

Il rit et moi aussi. Il est encore en moi, mais je sens que sa queue ramollir.
- Je
 suis venu dans ton cul!
- Et moi
 entre nos ventres!

Il relĂšve un peu son corps et il regarde sous lui.
- Oui
 en effet!
- C’était bon
 tu m’as fait jouir!

Il veut se relever, mais je lui dis de rouler avec moi sur le cÎté. Me voilà à cheval sur lui et je monte mes fesses et sa queue tombe.
- Alors? Que je demande.
- C’est
 c’est vraiment
 vraiment bon
 je comprends plus les gais maintenant!
- Et les bisexuels
 maintenant tu es un bisexuel!
- Tu m’as fait vivre des choses
.

Je me place à genoux à cÎté de lui et je prends son gland mou dans ma bouche.
- Tu
 tu fais quoi?
- Je te suce!
- Tu es un cochon
 mais là
 tu m’as vidĂ©!

On va Ă  la douche, on se lave et aprĂšs on s’habille. Il me promet de revivre ça, si je suis d’accord. Je lui dis oui Ă©videmment, on se laisse en Ă©changeant nos numĂ©ros de cellulaires.

Dans les jours qui ont suivi, je n’ai pas eu de nouvelles de lui. J’avais peut-ĂȘtre Ă©tĂ© trop loin? Je prends une chance et je lui texte un message « hello! », je n’ai pas de rĂ©ponse. Je laisse courir, et je me demande bien pourquoi il m’avait donnĂ© son numĂ©ro. Puis, un matin, j’ai un message en privĂ© dans le chat room.
- Salut, excuse-moi, je ne t’ai pas rĂ©pondu l’autre jour, des trucs familiaux Ă  rĂ©gler.
- Hello, rien de grave?
- Non, mais là ça va, et toi tu vas bien ?
- Oui je vais bien, tu ne m’en veux pas trop?
- Pourquoi?
- J’ai Ă©tĂ© un peu cochon, j’espĂšre que je ne t’ai pas trop traumatisĂ©, moi quand je commence

- Non, j’ai beaucoup aimĂ© ça et je me demandais quand on pouvait remettre ça?
- AprĂšs-midi?
- Oui, parfait, je suis libre. MĂȘme endroit? Je vais louer la chambre.
- Parfait, texte-moi le numéro de la chambre.
- D’accord bien hñte de te voir mon ami.
- Tu sais que nous sommes maintenant des fuck friends?
- J’aime bien ce terme.
- À plus!

Me voilĂ  de nouveau avec des papillons au ventre. Je ris en moi, car nous sommes deux vieux fous. Je me prĂ©pare pour la rencontre et je me rase les couilles et les poils de raie, je me taille les poils pubiens et je vide mon rectum. Je reçois un message; 39, je rĂ©ponds « j’arrive ». Trente minutes plus tard, je cogne discrĂštement Ă  la porte et il m’ouvre, il a un grand sourire. Il porte une chemise et un jean’s comme moi.
-Je
 je suis encore nerveux! Me dit-il.
- Moi aussi
 si ça peut te rassurer!

Il avait enlevé le couvre-pied sur le lit, ce qui me fait sourire.
- On se fout Ă  poil? Que je demande.

Nous voilĂ  en train de dĂ©shabiller avec un air de gĂȘne. Je suis surpris, il est nu et en Ă©rection. Je suis en admiration devant sa sublime queue. Il se couche et il prend sa queue qu’il caresse, il me regarde, je termine de me mettre nu et je bande aussi.
- Viagra? Que je demande en pointant sa queue.
- Viagra et toi
 j’ai beaucoup pensĂ© Ă  toi
 et Ă  ce qu’on a fait!
- Pas de remords?
- Oh que non! C’est juste du cul
 pas vrai?
- Juste du cul!

Je vais le rejoindre dans le lit et je me couche sur lui. Il me caresse le dos et les fesses.
- C’est si bon ce contacte! Me dit-il.

Je l’embrasse et il ouvre grand la bouche et il me serre sur lui.
- Voici le menu
 tu vas m’enculer et quand tu sur le point de jouir
 je vais te sucer et avaler ton jus

- Cochon!

Je me place à quatre pattes à cÎté de lui le cul bien offert, je lui donne le tube de lubrifiant. Mais, surprise, il me lÚche le fond de ma raie et il lÚche mes fesses.
- Tu as rasé tes poils?
- Oui!
- C’est drîle moi aussi!
- Cochon!

Il me dĂ©vore le cul durant de longues minutes, je ne m’attendais vraiment pas Ă  ça. Il lĂšche mes couilles et il me suce la queue Il me met du lubrifiant et il me doigte Ă  deux doigts.
- C’est
 c’est mieux qu’un vagin!
- Je sais!

VoilĂ  qu’il glisse son gland dans ma raie et il pousse sur mon anus qui s’ouvre sans difficultĂ©, il entre en moi, je fais un long « hannnnnmmmmouiiiiii! » Ma queue va fendre tellement que je suis bandĂ©. Le voilĂ  au fond de moi et il commence Ă  me tarabusquer le cul. Je me lamente comme une putain et il se retire pour ne pas jouir, je me retourne et je suce son gland.
- Tu es cochon!

Je ne dis rien et je soulĂšve sa lourde queue et je lĂšche et suce ses couilles.
- Tu les as rasées toi aussi?
- Oui!
- DĂ©licieux
 n’oublie pas de me prĂ©venir quand tu voudras jouir!

Il remet sa queue entre mes fesses et il commence Ă  me fourrer.
- Tu as un plus beau cul que ma femme!
- Han! Han! Tu exagĂšres!

Il ne me rĂ©pond pas mais il y va Ă  grands coups, son ventre claque sur mes fesses. Puis, il sort de moi en grognant, je me retourne, je prends son gland en bouche juste Ă  temps, c’est la fontaine, un geyser de sperme chaud. J’avale au fur et Ă  mesure, il grogne comme un a****l, il tient ma tĂȘte et il va et vient dans ma bouche.

Il a terminé de jouir et je me couche sur le dos, genoux relevés et cuisses ouvertes.
- Viens
 fais-moi jouir de la prostate!
- Oh oui!

Le voilĂ  Ă  deux doigts dans mon rectum et il va et vient profondĂ©ment dans mon rectum, il me fait jouir une fois de la prostate, il continue, il met ma queue dans sa bouche, il dĂ©calotte mon gland, il me suce en me doigtant violemment. Mes fesses ne touchent pas le drap, je beugle mon plaisir, c’est Ă  rendre fou et j’éjacule. Il suce et boit mon sperme et il semble trĂšs excitĂ© par ce qu’il fait.
- Mmmmm! C’était dĂ©licieux cette passe
 merci
 on continue? Que je demande.

Il suce mes mamelons, m’embrasse goulument.
- Et comment que l’on continue!

VoilĂ , comment deux vieux fous, faisant fi de nos Ăąges, de nos corps vieillissants et des convenances. Nous sommes devenus des amants, des amoureux de sexe. Avec le temps, j’ai rĂ©ussi Ă  le faire jouir de la prostate avec un doigt, mais pour l’enculade, ça va prendre beaucoup de temps et de la patience. On se voit rĂ©guliĂšrement, j’amĂšne aussi des godes et des jouets. Il aime me faire jouir avec un gros gode dans mon cul. Il est fascinĂ© par ce que je peux prendre dans mon cul.

Enfin, c’est l’histoire de deux vieux fous qui n’ont pas renoncĂ© au sexe et qui refusent de ne pas jouir jusqu’à la fin

Published by prepucelong
4 years ago
Loading...