Fête de la musique

Cette histoire remonte y a quelques temps, mais je m’en souviens comme si c’était hier. C’était le soir de la fĂȘte de la musique.

A cette Ă©poque, j’allais prendre mes 21 ans, et j’étais avec LĂ©o, un homme plus vieux que moi de prĂšs d’une dizaine d’annĂ©es, que j’avais rencontrĂ© sur un site.
Je sortais alors dĂ©jĂ  d’une aventure avec un homme beaucoup plus agĂ© ( Mr Franck pour les souvenirs partagĂ©s ici mĂȘme ), qui m’avait laissĂ© un trĂšs mauvais souvenir. avec la rupture.

Dragueur invétéré, Léo était aussi un homme trÚs connu dans la région par son boulot.
Plein de filles Ă©tait attirĂ©es par le prestige que cela lui confĂ©rait, d’autant plus que c’était vraiment un «beau mec», et que sa rĂ©putation au lit n’avait rien d’exagĂ©rĂ©e.

J’avais Ă©tĂ© flattĂ©e quand il s’était intĂ©ressĂ© Ă  moi, et je ne lui ai pas rĂ©sistĂ© longtemps (plus exactement, pas du tout
). Il me fit vite oublier mes dĂ©boires avec son prĂ©dĂ©cesseur, et je lui dois la dĂ©couverte du plaisir sexuel et surtout celui du plaisir anal.

Avant LĂ©o, quelques garçons avaient tentĂ© de me baiser. Ce furent des fiascos : ils s’y prenaient mal, voulaient aller trop vite, et lorsqu’ils cherchaient Ă  me pĂ©nĂ©trer, c’était trĂšs douloureux.
Je me contractais, et nous renoncions.

Léo sut vaincre mes réticences liées à ces expériences pénibles, et me convaincre de le laisser tenter sa chance.
Il m’avait promis qu’il ne chercherait pas à s’enfoncer uniquement dans mon anus, tant que je ne le lui demanderais pas.
Mais je n’étais pas optimiste sur la rĂ©ussite de sa tentative, d’autant plus que la nature l’avait dotĂ© d’un sexe long et surtout Ă©pais ! Cela me rappelait des souvenirs !

C’était sans compter sur son expĂ©rience et sa patience ; dĂ©florer mon petit cul le motivait


Un soir, il commença par m’embrasser et me caresser longuement, partout.
Ses doigts allaient et venaient, entre mes tétons dardés, mon clito sorti de son étui, ma fente, ma rosette, sans chercher à me pénétrer.
Je mouillais comme une fontaine, et je gémissais, oubliant presque le projet de Léo.

- Tu veux mes doigts dans ta chatte ?, me demanda-t-il d’une voix suave, quand il fut Ă©vident que je n’attendais que ça.

- Oui, vas-y, fouille bien mon minou, il en a besoin, avouai-je.

Il plongea directement trois doigts entre mes petites lùvres, m’arrachant un cri de plaisir, et il se mit à les faire coulisser, tout en malaxant mes fesses de sa main libre.
Je me tordais littéralement sur mon lit, **** de plaisir, tout en le branlant presque rageusement.
J’avais trop envie de sa bite ! Et je finis par le supplier moi-mĂȘme de me baiser.

- Avant que je te prenne, je veux que tu te masturbes d’abord, en me regardant dans les yeux, exigea-t-il.
Ensuite, tu glisseras un des tes doigts plein de cyprine dans ton petit trou, pendant que je remplirai ta chatte.

Subjuguée, je lui obéis.
Agenouillée en levrette, je me cambrais pour exposer mes fesses et ma chatte.
Léo me laissa longtemps me caresser seule.
Ma main s’activait dans ma fente, autour de mon petit bouton Ă©rigĂ© et sensible, et je regardais LĂ©o avec une expression de chatte en chaleur.

Il se plaça derriĂšre moi, et Ă©carta ma main de mon abricot pour la remplacer par la sienne, et positionna mes doigts couverts d’une Ă©paisse couche de cyprine luisante, dans le sillon de mes fesses.
Je ressentais un dĂ©sir trouble, et je fis tourner quelques secondes mon majeur autour de ma rosette, avant de l’y enfoncer lentement.

Je ressentis comme une dĂ©charge, mais en mĂȘme temps,
LĂ©o pĂ©nĂ©trait d’un ample mouvement de reins mon minou en feu.
Les mouvements de son gland dans mon intimitĂ©, au mĂȘme rythme que ceux de mon doigt dans mon petit cul, dĂ©cuplĂšrent mon excitation.

Il me tringla longtemps dans cette position, attendant que, de ma propre initiative, mon index, puis mon annulaire, viennent rejoindre le premier doigt coulissant toujours dans mon anus.
C’étaient maintenant de vĂ©ritables hurlements de plaisir que je lançais.

Mais je ne lui avais pas encore demandé de planter son énorme pieu dans mon petit trou.
Il dĂ©plaça ma main pour la remplacer par la sienne, et ses doigts s’enfoncĂšrent encore plus profondĂ©ment entre mes fesses, qu’il Ă©cartelait, et il commença Ă  les faire tourner, vrillant mon Ɠillet de plus en plus dilatĂ©.
Cette fois, j’étais prĂȘte Ă  lui offrir tout ce qu’il voulait


- Vas-y, je te veux, gémis-je.

- Qu’est ce que tu veux ?, me demanda-t-il, sadique.

- Salaud ! Tu tiens à me l’entendre dire
 Je veux que tu m’encules !!!

Alors seulement, il ĂŽta ses doigts, se retira de ma chatte qu’il avait continuĂ© de pilonner, et remonta son gland dans le sillon sĂ©parant les deux globes de mes fesses.
Il les Ă©carta au maximum, et son sexe commença Ă  pousser, de plus en plus fort, contre l’entrĂ©e de mon cul.
Lentement, ma rosette s’ouvrit, et il me pĂ©nĂ©tra progressivement, millimĂštre par millimĂštre, sans aucune brutalitĂ©.

Je poussais des petits cris inarticulés, en découvrant des sensations jadis connues avec Mr Franck.
AprĂšs l’impression un peu dĂ©sagrĂ©able que mon petit trou allait exploser, la progression de l’énorme gland excitant mes terminaisons nerveuses devenait agrĂ©able.
Le plaisir montait, inexorable.

LĂ©o s’est enfoncĂ© en moi, de plus en plus profondĂ©ment.
Il me semblait qu’il remplissait mon ventre, et je contractais instinctivement mes muscles autour de sa longue tige coulissant dans mon Ă©troit fourreau.

Lorsque son pubis toucha mes fesses, il marqua une pause, attendant que je manifeste mon désir en ondulant des hanches, puis il se retira à demi, avant de me pénétrer de nouveau de toute la longueur de son membre.
Je poussai un long cri de plaisir, et il se mit à aller et venir, d’abord doucement, puis de plus en plus vite.

Il s’accordait Ă  la montĂ©e de ma jouissance, avec l’art consommĂ© d’un expert, jusqu’à ce qu’un orgasme m’emporte.

Il se contrÎlait, et aprÚs avoir ralenti pour me laisser récupérer, il a recommencé à me défoncer le cul, cette fois encore plus profondément.
Et j’ai joui à nouveau, encore plus fort et encore plus bruyamment.
Cette fois, il se lùcha, inondant mon petit trou et mes fesses de longues giclées de sa semence.

Ensuite, nous avons renouvelĂ© l’expĂ©rience, mais LĂ©o avait envie de m’entraĂźner encore plus loin. Il ne voulait pas me brusquer, et l’occasion s’est prĂ©sentĂ©e lors de la fĂȘte de la musique.

Nous avions prĂ©vu d’aller tous les deux Ă©couter de la musique dans les bars de la ville.
Quand LĂ©o vint me chercher, il m’annonça qu’un de ses copains, Anthony, lui avait proposĂ© que nous nous joignions Ă  lui.
C’était un fan de jazz, et nous nous sommes retrouvĂ©s dans un bar, oĂč plusieurs petites formations se produisaient.
J’avoue que j’ai trouvĂ© Anthony trĂšs sĂ©duisant


Il faisait chaud en ce mois de juin, et j’étais vĂȘtue lĂ©gĂšrement.
C’est mon habitude, et de plus, LĂ©o voulait toujours que je m’habille trĂšs sexy quand nous sortions ensemble.
J’avais donc mis une minijupe en jean, s’arrĂȘtant juste sous mes fesses, mon string le plus minuscule, et un vieux gilet sans manches, en jean aussi, qui datait de mon *********ce, alors que je n’avais presque pas de seins.
Maintenant, ma poitrine Ă©tait Ă  l’étroit, et je ne parvenais pas Ă  fermer les boutons du haut.
Et je ne portais pas de soutien-gorge


Le bar Ă©tait sympa, l’ambiance chaleureuse, et la clientĂšle Ă©tait surtout composĂ©e de trentenaires et de quadras. Je devais ĂȘtre la plus jeune dans la salle.
Léo et Anthony commandaient des boissons, chacun leur tour, et je marchais au planteur, et autre shooter d'alcool.

Les groupes se sont succĂ©dĂ©s, avec des rĂ©pertoires plutĂŽt blues ou funky, et quelques couples dansaient parfois sur la musique. LĂ©o m’a invitĂ©.
J’ai remarquĂ© Ă  un moment qu’il soulevait ma jupe, quand nous passions devant Anthony.
J’ai protesté  mollement, car j’apprĂ©ciais la compagnie des deux hommes, qui Ă©taient pleins d’attentions pour moi.

J’en Ă©tais Ă  mon cinquiĂšme planteur, et quelques shooter; LĂ©o m’embrassait sans la moindre discrĂ©tion.
Sa main remontait parfois haut sur mes cuisses, et je rĂ©alise maintenant qu’Anthony et quelques autres consommateurs devaient se rincer l’Ɠil, vu la taille de mon string.

Il était déjà tard quand nous sommes sortis du bar. Anthony nous a invité à venir boire un dernier verre chez lui, et nous avons attaqué une bouteille de vodka.
J’ai bu assez peu, car je ne voulais pas ĂȘtre ****, mais j’ai quand mĂȘme acceptĂ© de fumer un joint.

Au bout d’une heure, la conversation est venue sur moi, sur mon physique, et LĂ©o a commencĂ© Ă  raconter que j’aimais m’exhiber. J’avais dĂ©couvert l’exhib bien avant de le connaĂźtre, mais il apprĂ©ciait, et me poussait plutĂŽt dans cette voie !

C’est alors qu’il a montrĂ© des photos oĂč on me voyait nue.
Certaines Ă©taient prises chez lui, mais sur d’autres, j’étais sur la plage, et on s’apercevait mĂȘme sur une photo qu’il ne s’agissait pas d’une plage nudiste

Malgré mes protestations, il continuait de faire voir mes photos à Anthony, qui appréciait.
On me voyait aussi dans des poses trĂšs sensuelles, en train de me caresser et, sur la derniĂšre je faisais l’amour avec LĂ©o, qui me prenait en levrette.

L’ambiance, dans l’appartement Ă©tait devenue Ă©lectrique.

- Tu ne veux pas nous faire un strip ?, m’a demandĂ© Anthony.

- T’es dingue, rĂ©pondis-je. D’ailleurs, LĂ©o ne serait pas d’accord.

- Mais si, pourquoi pas, renchérit Léo.

- Tu es fou ! Qu’est ce qui te prend ? Vous avez trop bu ?

- Ne me dis pas que ça te gĂȘne, je suis bien placĂ© pour savoir que tu adores te faire mater.

- N’insiste pas


- Si, allez, fais-nous plaisir, ajouta Léo, de sa voix la plus suave.

J’étais incapable de lui dire non, j’ai cĂ©dĂ©, et je me suis mĂȘme prise au jeu.

Anthony avait mis un CD de musique au rythme lourd et lent, sensuel, et les vibrations des basses se répercutaient dans le bas de mon ventre.
J’ai fini de dĂ©boutonner mon gilet, et j’ai jouĂ© Ă  l’ouvrir et Ă  le refermer sur mes seins nus.
Les deux garçons me regardaient, en caressant leurs sexes Ă  travers leurs jeans, et ils m’ont lancĂ© des cris d’encouragement, lorsque j’ai envoyĂ© valser mon gilet sur le parquet.

J’ai continuĂ© le mĂȘme jeu avec ma minijupe, la retroussant et la rabaissant plusieurs fois, avant de la dĂ©grafer, et de la faire glisser trĂšs lentement sur mes hanches.
Je n’avais plus maintenant que mon tout petit string, et je suppose que je devais les exciter Ă  mort, juchĂ©e sur des talons aiguilles.

LĂ©o s‘est levĂ©, il est venu derriĂšre moi, et il a baissĂ© mon string, face Ă  Anthony.
J’étais Ă  poil. Il a commencĂ© Ă  me caresser et, l’alcool et le joint produisant leurs effets, je me suis laissĂ©e faire, en soupirant de plaisir.
Inconsciemment, le regard d’Anthony posĂ© sur mon corps augmentait mon dĂ©sir.

Léo a ouvert son pantalon pour que je le caresse.
Nous nous sommes assis, et j’ai extrait sa queue gonflĂ©e du boxer prĂȘt Ă  Ă©clater.
Je me suis mise à le branler à mon tour, jetant de temps en temps un coup d’oeil à Anthony.

- Suce-moi, m’a demandĂ© LĂ©o en se dĂ©shabillant entiĂšrement.

Je n’ai pas rĂ©pondu, mais je l’ai pris dans ma bouche, en dĂ©calottant son gland.
J’avais conscience de m’exhiber, et cela me procurait, comme toujours, un plaisir indicible.
Il m’a laissĂ© plusieurs minutes le lĂ©cher et le sucer, avant de me demander:

- J’ai envie de te faire l’amour, là, tout de suite. Tu veux bien ?

- Mmm, j’ai envie aussi, ai-je rĂ©pondu Ă  voix basse. On va dans la chambre ?

- Non, on va faire ça ici. Anthony adorerait te voir jouir.

- ça va pas ? Tu es fou !!

- Pourquoi pas ? Ose me dire que l’idĂ©e ne t’excite pas !

- Quand mĂȘme, faire l’amour devant ton copain


- Mais c’est justement, voyons, insista LĂ©o. C’est mon meilleur pote, et tu ne peux pas savoir Ă  quel point il en a envie. Surtout qu’il te trouve trĂšs trĂšs belle.

- Tu me ferais vraiment faire n’importe quoi


- S’il te plait, j’aimerais tant, renchĂ©rit Anthony.

J’ai protestĂ© encore un peu, pour la forme, mais j’étais vaincue.

LĂ©o m’a allongĂ©e sur la table basse du salon, et il s’est agenouillĂ© entre mes cuisses Ă©cartĂ©es.
Il a débuté avec de longues caresses sur ma chatte, écartant mes lÚvres pour dévoiler ma fente.
J’étais sur un petit nuage, et je massais mes seins gonflĂ©s, en regardant Anthony dans les yeux.

Je sentais sous mes doigts les pointes qui se dressaient, et je tirais dessus doucement, pour les faire saillir encore plus, pendant qu’Anthony se dĂ©shabillait.
Les lĂšvres de LĂ©o se sont posĂ©es sur mon minou, l’embrassant tendrement, jusqu’à ce que mon souffle devienne plus court, et sa langue a dĂ©busquĂ© mon clito.
Je sentais mon amant le lĂ©cher, le sucer, le mordiller doucement, puis ses doigts se sont enfoncĂ©s dans ma grotte, m’arrachant un premier cri de plaisir.
Je mouillais de plus en plus, et ma sĂšve coulait sur sa main.

J’étais lancĂ©e, et LĂ©o savait que, Ă  partir de lĂ , il pouvait quasiment tout me demander.
Il s’installa entre mes cuisses, et je vis sa queue se diriger vers ma fente.
Je l’ai ouverte moi-mĂȘme de mes doigts, pour faciliter la pĂ©nĂ©tration de son Ă©norme gland, tout en caressant mon petit bouton, et j’ai poussĂ© une longue plainte, quand il m’a pĂ©nĂ©trĂ©e.

Anthony, nu comme un ver, était maintenant tout prÚs de moi et, tout en se branlant, contemplait la bite de son ami qui allait et venait dans mon abricot tout lisse et gonflé.
Sans rĂ©flĂ©chir, j’ai attrapĂ© la verge dressĂ©e d’Anthony, pour la masser au rythme des pĂ©nĂ©trations de LĂ©o.
J’avais renoncĂ© Ă  me raisonner pour laisser le champ libre Ă  ma libido.
L’orgasme approchait, et j’ai pris le gland d’Anthony dans ma bouche.

- Oh
 putain
 Ooooh, oui
 Je jouis, criai-je d’une voix hachĂ©e par le sexe qui m’étouffait Ă  moitiĂ©.

Les deux hommes attendirent que mon plaisir retombe, mais ni LĂ©o, ni son copain, n’avaient Ă©jaculĂ©.
La sueur ruisselait sur mon visage et sur mon corps, et Anthony proposa que nous nous installions dans sa chambre, sur le lit, pour plus de confort.
Sans méfiance, je les suivis.

J’ai Ă©tĂ© un peu surprise de voir qu’Anthony s’allongeait le premier, en travers du matelas.
Sa queue Ă©tait dressĂ©e Ă  la verticale, impressionnante, et je n’ai pas pu m’empĂȘcher de la dĂ©tailler d’un Ɠil gourmand.

- Tu sais ce qui me ferait plaisir ?, me demanda LĂ©o d’une voix enjĂŽleuse.
J’ai toujours rĂȘvĂ© de te voir faire l’amour avec un autre homme
 Anthony a trĂšs envie de toi
 C’est l’occasion, non ?

- C’est ta derniĂšre idĂ©e ?, rĂ©pondis-je. Tu m’offres Ă  ton ami ?

- Tu as tout compris ! Qu’est ce qu’il y a ? Il ne te plait pas ?

- Si, avouai-je. Vous ĂȘtes deux vrais obsĂ©dĂ©s, tous les deux.

- C’est pour ça que tu m’aimes, conclut LĂ©o en riant.


Il me guida pour que je vienne chevaucher Anthony. Je me suis emmanchĂ©e sur son chibre en feulant de bonheur, et j’ai marquĂ© une pause quand mes fesses sont rentrĂ©es en contact avec le haut de ces cuisses. Comme il me remplissait bien, lui aussi ! Comme c’était excitant de m’exhiber ainsi devant mon amant !

Anthony empoigna mes hanches, pour me soulever et me laisser m’empaler encore.
Mais aprĂšs deux ou trois mouvements, je pris moi-mĂȘme l’initiative, et je me suis lancĂ©e dans une chevauchĂ©e furieuse, en gĂ©missant.

Ce coĂŻt fut interrompu soudain par LĂ©o, qui s’était agenouillĂ© derriĂšre moi.
Il a commencĂ© Ă  caresser mon petit cul, sa main s’est invitĂ©e entre mes fesses, et j’ai senti un doigt se glisser dans mon petit trou. Lorsque je le vis prendre un flacon de lubrifiant dans la table de nuit, j’ai devinĂ© en un Ă©clair ses intentions.

- Qu’est ce que tu fais ?, m’inquiĂ©tai-je, toujours emmanchĂ©e sur Anthony. Pas comme ça, pas dans mon cul.

- Je te rappelle que je t’ai dĂ©jĂ  prise de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et que tu as sacrĂ©ment joui.

- Et alors ? Ce sera deux fois plus de plaisir !

Fugitivement, j’éprouvai des sentiments contradictoires : j’étais partagĂ©e entre apprĂ©hension et dĂ©sir.
CelĂ  faisait un moment que je ne m’étais pas fait prendre en sandwich ; je m’étais dĂ©jĂ  offerte Ă  deux garçons avec mon ex, mais c’était ma premiĂšre double pĂ©nĂ©tration et depuis plus rien.

- Si tu y vas doucement
, dis-je en me penchant un peu en avant, vaincue, et heureuse de ma défaite.

LĂ©o enduisit soigneusement ma rosette avec le lubrifiant et sa salive, avant d’y introduire deux doigts , puis un troisiĂšme, qui vrillĂšrent mon anus.
J’ai commencĂ© Ă  ressentir un plaisir qui me faisait remuer mes hanches, mon mouvement se rĂ©percutant dans ma chatte toujours remplie par le sexe d’Anthony.
J’avais maintenant une envie folle que LĂ©o me sodomise, mais il a fait durer le plaisir, attendant que je lui demande de m’enculer, en me cambrant.

Alors, son gland se glissa entre mes fesses, et appuya contre mon Ɠillet tout plissĂ©, qui s’ouvrit pour lui laisser le passage.
Je sentis le dard progresser lentement entre mes reins, pendant que l’autre verge palpitait imperceptiblement dans ma chatte.

Quand LĂ©o eut investi complĂštement mon cul, il se mit Ă  aller et venir avec de petits mouvements de reins, qui s’accĂ©lĂšrent bientĂŽt.
A chaque fois, mon sexe dĂ©collait du pubis d’Anthony, pour ĂȘtre pĂ©nĂ©trĂ© plus fort en retombant.
C’était dĂ©licieux, je n’avais jamais Ă©prouvĂ© de telles sensations, et je me suis mise Ă  crier Ă  chaque coup de boutoir.

Mes cris excitaient les deux mùles, qui se mirent à me défoncer avec force, par mes deux orifices.
J’avais l’impression que mon minou et mon cul allaient exploser, que la mince paroi qui les sĂ©parait allait se dĂ©chirer, mais c’était trop bon.
Je me suis mise à hurler, et j’ai joui une nouvelle fois, giclant comme une fontaine.

Mes hurlements, les mouvements de mon bassin pour chercher un maximum de sensations, et la cyprine qui dégoulinait de ma fente, excitaient mes deux partenaires.
Ils me défonçaient comme des taureaux en rut, et leurs assauts furieux me procurÚrent un dernier orgasme, le meilleur, qui me dévasta.

J’étais Ă  bout de forces, des larmes de bonheur coulaient sur mes joues, et je suis restĂ©e encore quelques secondes, ballottĂ©e par leurs coups de reins, avant qu’ils ne succombent eux aussi au plaisir.
Ils se sont retirés, me laissant étendue entre eux sur le lit, les bras en croix.
Et le sperme jaillit de leurs deux bites, rougies de m’avoir tringlĂ©e si fort.
Ce furent de longs jets d’une semence Ă©paisse, crĂ©meuse et tiĂšde, qui ont aspergĂ© mon ventre, mes seins, mon visage. J’étais couverte de foutre.

Je suis restĂ©e un long moment dans cette position, caressant tendrement les deux priapes qui venaient de me donner tant de plaisir. Et nous avons passĂ© le reste de la nuit, *******s tous les trois sur le lit d’Anthony.

Le lendemain matin, en m’éveillant, j’avais l’impression d’avoir rĂȘvĂ©, mais ma chatte et mon petit trou encore sensibles me confirmĂšrent la rĂ©alitĂ©: je venais de connaĂźtre nouvelle double pĂ©nĂ©tration


A quand la prochaine, ai-je pensé ? Et avec qui ?
et pourquoi pas avec trois hommes ?
Published by sophie67000
4 years ago
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