Fête de la musique
Cette histoire remonte y a quelques temps, mais je mâen souviens comme si câĂ©tait hier. CâĂ©tait le soir de la fĂȘte de la musique.
A cette Ă©poque, jâallais prendre mes 21 ans, et jâĂ©tais avec LĂ©o, un homme plus vieux que moi de prĂšs dâune dizaine dâannĂ©es, que jâavais rencontrĂ© sur un site.
Je sortais alors dĂ©jĂ dâune aventure avec un homme beaucoup plus agĂ© ( Mr Franck pour les souvenirs partagĂ©s ici mĂȘme ), qui mâavait laissĂ© un trĂšs mauvais souvenir. avec la rupture.
Dragueur invétéré, Léo était aussi un homme trÚs connu dans la région par son boulot.
Plein de filles Ă©tait attirĂ©es par le prestige que cela lui confĂ©rait, dâautant plus que câĂ©tait vraiment un «beau mec», et que sa rĂ©putation au lit nâavait rien dâexagĂ©rĂ©e.
Jâavais Ă©tĂ© flattĂ©e quand il sâĂ©tait intĂ©ressĂ© Ă moi, et je ne lui ai pas rĂ©sistĂ© longtemps (plus exactement, pas du toutâŠ). Il me fit vite oublier mes dĂ©boires avec son prĂ©dĂ©cesseur, et je lui dois la dĂ©couverte du plaisir sexuel et surtout celui du plaisir anal.
Avant LĂ©o, quelques garçons avaient tentĂ© de me baiser. Ce furent des fiascos : ils sây prenaient mal, voulaient aller trop vite, et lorsquâils cherchaient Ă me pĂ©nĂ©trer, câĂ©tait trĂšs douloureux.
Je me contractais, et nous renoncions.
Léo sut vaincre mes réticences liées à ces expériences pénibles, et me convaincre de le laisser tenter sa chance.
Il mâavait promis quâil ne chercherait pas Ă sâenfoncer uniquement dans mon anus, tant que je ne le lui demanderais pas.
Mais je nâĂ©tais pas optimiste sur la rĂ©ussite de sa tentative, dâautant plus que la nature lâavait dotĂ© dâun sexe long et surtout Ă©pais ! Cela me rappelait des souvenirs !
CâĂ©tait sans compter sur son expĂ©rience et sa patience ; dĂ©florer mon petit cul le motivaitâŠ
Un soir, il commença par mâembrasser et me caresser longuement, partout.
Ses doigts allaient et venaient, entre mes tétons dardés, mon clito sorti de son étui, ma fente, ma rosette, sans chercher à me pénétrer.
Je mouillais comme une fontaine, et je gémissais, oubliant presque le projet de Léo.
- Tu veux mes doigts dans ta chatte ?, me demanda-t-il dâune voix suave, quand il fut Ă©vident que je nâattendais que ça.
- Oui, vas-y, fouille bien mon minou, il en a besoin, avouai-je.
Il plongea directement trois doigts entre mes petites lĂšvres, mâarrachant un cri de plaisir, et il se mit Ă les faire coulisser, tout en malaxant mes fesses de sa main libre.
Je me tordais littéralement sur mon lit, **** de plaisir, tout en le branlant presque rageusement.
Jâavais trop envie de sa bite ! Et je finis par le supplier moi-mĂȘme de me baiser.
- Avant que je te prenne, je veux que tu te masturbes dâabord, en me regardant dans les yeux, exigea-t-il.
Ensuite, tu glisseras un des tes doigts plein de cyprine dans ton petit trou, pendant que je remplirai ta chatte.
Subjuguée, je lui obéis.
Agenouillée en levrette, je me cambrais pour exposer mes fesses et ma chatte.
Léo me laissa longtemps me caresser seule.
Ma main sâactivait dans ma fente, autour de mon petit bouton Ă©rigĂ© et sensible, et je regardais LĂ©o avec une expression de chatte en chaleur.
Il se plaça derriĂšre moi, et Ă©carta ma main de mon abricot pour la remplacer par la sienne, et positionna mes doigts couverts dâune Ă©paisse couche de cyprine luisante, dans le sillon de mes fesses.
Je ressentais un dĂ©sir trouble, et je fis tourner quelques secondes mon majeur autour de ma rosette, avant de lây enfoncer lentement.
Je ressentis comme une dĂ©charge, mais en mĂȘme temps,
LĂ©o pĂ©nĂ©trait dâun ample mouvement de reins mon minou en feu.
Les mouvements de son gland dans mon intimitĂ©, au mĂȘme rythme que ceux de mon doigt dans mon petit cul, dĂ©cuplĂšrent mon excitation.
Il me tringla longtemps dans cette position, attendant que, de ma propre initiative, mon index, puis mon annulaire, viennent rejoindre le premier doigt coulissant toujours dans mon anus.
CâĂ©taient maintenant de vĂ©ritables hurlements de plaisir que je lançais.
Mais je ne lui avais pas encore demandé de planter son énorme pieu dans mon petit trou.
Il dĂ©plaça ma main pour la remplacer par la sienne, et ses doigts sâenfoncĂšrent encore plus profondĂ©ment entre mes fesses, quâil Ă©cartelait, et il commença Ă les faire tourner, vrillant mon Ćillet de plus en plus dilatĂ©.
Cette fois, jâĂ©tais prĂȘte Ă lui offrir tout ce quâil voulaitâŠ
- Vas-y, je te veux, gémis-je.
- Quâest ce que tu veux ?, me demanda-t-il, sadique.
- Salaud ! Tu tiens Ă me lâentendre dire⊠Je veux que tu mâencules !!!
Alors seulement, il ĂŽta ses doigts, se retira de ma chatte quâil avait continuĂ© de pilonner, et remonta son gland dans le sillon sĂ©parant les deux globes de mes fesses.
Il les Ă©carta au maximum, et son sexe commença Ă pousser, de plus en plus fort, contre lâentrĂ©e de mon cul.
Lentement, ma rosette sâouvrit, et il me pĂ©nĂ©tra progressivement, millimĂštre par millimĂštre, sans aucune brutalitĂ©.
Je poussais des petits cris inarticulés, en découvrant des sensations jadis connues avec Mr Franck.
AprĂšs lâimpression un peu dĂ©sagrĂ©able que mon petit trou allait exploser, la progression de lâĂ©norme gland excitant mes terminaisons nerveuses devenait agrĂ©able.
Le plaisir montait, inexorable.
LĂ©o sâest enfoncĂ© en moi, de plus en plus profondĂ©ment.
Il me semblait quâil remplissait mon ventre, et je contractais instinctivement mes muscles autour de sa longue tige coulissant dans mon Ă©troit fourreau.
Lorsque son pubis toucha mes fesses, il marqua une pause, attendant que je manifeste mon désir en ondulant des hanches, puis il se retira à demi, avant de me pénétrer de nouveau de toute la longueur de son membre.
Je poussai un long cri de plaisir, et il se mit Ă aller et venir, dâabord doucement, puis de plus en plus vite.
Il sâaccordait Ă la montĂ©e de ma jouissance, avec lâart consommĂ© dâun expert, jusquâĂ ce quâun orgasme mâemporte.
Il se contrÎlait, et aprÚs avoir ralenti pour me laisser récupérer, il a recommencé à me défoncer le cul, cette fois encore plus profondément.
Et jâai joui Ă nouveau, encore plus fort et encore plus bruyamment.
Cette fois, il se lùcha, inondant mon petit trou et mes fesses de longues giclées de sa semence.
Ensuite, nous avons renouvelĂ© lâexpĂ©rience, mais LĂ©o avait envie de mâentraĂźner encore plus loin. Il ne voulait pas me brusquer, et lâoccasion sâest prĂ©sentĂ©e lors de la fĂȘte de la musique.
Nous avions prĂ©vu dâaller tous les deux Ă©couter de la musique dans les bars de la ville.
Quand LĂ©o vint me chercher, il mâannonça quâun de ses copains, Anthony, lui avait proposĂ© que nous nous joignions Ă lui.
CâĂ©tait un fan de jazz, et nous nous sommes retrouvĂ©s dans un bar, oĂč plusieurs petites formations se produisaient.
Jâavoue que jâai trouvĂ© Anthony trĂšs sĂ©duisantâŠ
Il faisait chaud en ce mois de juin, et jâĂ©tais vĂȘtue lĂ©gĂšrement.
Câest mon habitude, et de plus, LĂ©o voulait toujours que je mâhabille trĂšs sexy quand nous sortions ensemble.
Jâavais donc mis une minijupe en jean, sâarrĂȘtant juste sous mes fesses, mon string le plus minuscule, et un vieux gilet sans manches, en jean aussi, qui datait de mon *********ce, alors que je nâavais presque pas de seins.
Maintenant, ma poitrine Ă©tait Ă lâĂ©troit, et je ne parvenais pas Ă fermer les boutons du haut.
Et je ne portais pas de soutien-gorgeâŠ
Le bar Ă©tait sympa, lâambiance chaleureuse, et la clientĂšle Ă©tait surtout composĂ©e de trentenaires et de quadras. Je devais ĂȘtre la plus jeune dans la salle.
Léo et Anthony commandaient des boissons, chacun leur tour, et je marchais au planteur, et autre shooter d'alcool.
Les groupes se sont succĂ©dĂ©s, avec des rĂ©pertoires plutĂŽt blues ou funky, et quelques couples dansaient parfois sur la musique. LĂ©o mâa invitĂ©.
Jâai remarquĂ© Ă un moment quâil soulevait ma jupe, quand nous passions devant Anthony.
Jâai protesté⊠mollement, car jâapprĂ©ciais la compagnie des deux hommes, qui Ă©taient pleins dâattentions pour moi.
Jâen Ă©tais Ă mon cinquiĂšme planteur, et quelques shooter; LĂ©o mâembrassait sans la moindre discrĂ©tion.
Sa main remontait parfois haut sur mes cuisses, et je rĂ©alise maintenant quâAnthony et quelques autres consommateurs devaient se rincer lâĆil, vu la taille de mon string.
Il était déjà tard quand nous sommes sortis du bar. Anthony nous a invité à venir boire un dernier verre chez lui, et nous avons attaqué une bouteille de vodka.
Jâai bu assez peu, car je ne voulais pas ĂȘtre ****, mais jâai quand mĂȘme acceptĂ© de fumer un joint.
Au bout dâune heure, la conversation est venue sur moi, sur mon physique, et LĂ©o a commencĂ© Ă raconter que jâaimais mâexhiber. Jâavais dĂ©couvert lâexhib bien avant de le connaĂźtre, mais il apprĂ©ciait, et me poussait plutĂŽt dans cette voie !
Câest alors quâil a montrĂ© des photos oĂč on me voyait nue.
Certaines Ă©taient prises chez lui, mais sur dâautres, jâĂ©tais sur la plage, et on sâapercevait mĂȘme sur une photo quâil ne sâagissait pas dâune plage nudisteâŠ
Malgré mes protestations, il continuait de faire voir mes photos à Anthony, qui appréciait.
On me voyait aussi dans des poses trĂšs sensuelles, en train de me caresser et, sur la derniĂšre je faisais lâamour avec LĂ©o, qui me prenait en levrette.
Lâambiance, dans lâappartement Ă©tait devenue Ă©lectrique.
- Tu ne veux pas nous faire un strip ?, mâa demandĂ© Anthony.
- Tâes dingue, rĂ©pondis-je. Dâailleurs, LĂ©o ne serait pas dâaccord.
- Mais si, pourquoi pas, renchérit Léo.
- Tu es fou ! Quâest ce qui te prend ? Vous avez trop bu ?
- Ne me dis pas que ça te gĂȘne, je suis bien placĂ© pour savoir que tu adores te faire mater.
- Nâinsiste pasâŠ
- Si, allez, fais-nous plaisir, ajouta Léo, de sa voix la plus suave.
JâĂ©tais incapable de lui dire non, jâai cĂ©dĂ©, et je me suis mĂȘme prise au jeu.
Anthony avait mis un CD de musique au rythme lourd et lent, sensuel, et les vibrations des basses se répercutaient dans le bas de mon ventre.
Jâai fini de dĂ©boutonner mon gilet, et jâai jouĂ© Ă lâouvrir et Ă le refermer sur mes seins nus.
Les deux garçons me regardaient, en caressant leurs sexes Ă travers leurs jeans, et ils mâont lancĂ© des cris dâencouragement, lorsque jâai envoyĂ© valser mon gilet sur le parquet.
Jâai continuĂ© le mĂȘme jeu avec ma minijupe, la retroussant et la rabaissant plusieurs fois, avant de la dĂ©grafer, et de la faire glisser trĂšs lentement sur mes hanches.
Je nâavais plus maintenant que mon tout petit string, et je suppose que je devais les exciter Ă mort, juchĂ©e sur des talons aiguilles.
LĂ©o sâest levĂ©, il est venu derriĂšre moi, et il a baissĂ© mon string, face Ă Anthony.
JâĂ©tais Ă poil. Il a commencĂ© Ă me caresser et, lâalcool et le joint produisant leurs effets, je me suis laissĂ©e faire, en soupirant de plaisir.
Inconsciemment, le regard dâAnthony posĂ© sur mon corps augmentait mon dĂ©sir.
Léo a ouvert son pantalon pour que je le caresse.
Nous nous sommes assis, et jâai extrait sa queue gonflĂ©e du boxer prĂȘt Ă Ă©clater.
Je me suis mise Ă le branler Ă mon tour, jetant de temps en temps un coup dâoeil Ă Anthony.
- Suce-moi, mâa demandĂ© LĂ©o en se dĂ©shabillant entiĂšrement.
Je nâai pas rĂ©pondu, mais je lâai pris dans ma bouche, en dĂ©calottant son gland.
Jâavais conscience de mâexhiber, et cela me procurait, comme toujours, un plaisir indicible.
Il mâa laissĂ© plusieurs minutes le lĂ©cher et le sucer, avant de me demander:
- Jâai envie de te faire lâamour, lĂ , tout de suite. Tu veux bien ?
- Mmm, jâai envie aussi, ai-je rĂ©pondu Ă voix basse. On va dans la chambre ?
- Non, on va faire ça ici. Anthony adorerait te voir jouir.
- ça va pas ? Tu es fou !!
- Pourquoi pas ? Ose me dire que lâidĂ©e ne tâexcite pas !
- Quand mĂȘme, faire lâamour devant ton copainâŠ
- Mais câest justement, voyons, insista LĂ©o. Câest mon meilleur pote, et tu ne peux pas savoir Ă quel point il en a envie. Surtout quâil te trouve trĂšs trĂšs belle.
- Tu me ferais vraiment faire nâimporte quoiâŠ
- Sâil te plait, jâaimerais tant, renchĂ©rit Anthony.
Jâai protestĂ© encore un peu, pour la forme, mais jâĂ©tais vaincue.
LĂ©o mâa allongĂ©e sur la table basse du salon, et il sâest agenouillĂ© entre mes cuisses Ă©cartĂ©es.
Il a débuté avec de longues caresses sur ma chatte, écartant mes lÚvres pour dévoiler ma fente.
JâĂ©tais sur un petit nuage, et je massais mes seins gonflĂ©s, en regardant Anthony dans les yeux.
Je sentais sous mes doigts les pointes qui se dressaient, et je tirais dessus doucement, pour les faire saillir encore plus, pendant quâAnthony se dĂ©shabillait.
Les lĂšvres de LĂ©o se sont posĂ©es sur mon minou, lâembrassant tendrement, jusquâĂ ce que mon souffle devienne plus court, et sa langue a dĂ©busquĂ© mon clito.
Je sentais mon amant le lĂ©cher, le sucer, le mordiller doucement, puis ses doigts se sont enfoncĂ©s dans ma grotte, mâarrachant un premier cri de plaisir.
Je mouillais de plus en plus, et ma sĂšve coulait sur sa main.
JâĂ©tais lancĂ©e, et LĂ©o savait que, Ă partir de lĂ , il pouvait quasiment tout me demander.
Il sâinstalla entre mes cuisses, et je vis sa queue se diriger vers ma fente.
Je lâai ouverte moi-mĂȘme de mes doigts, pour faciliter la pĂ©nĂ©tration de son Ă©norme gland, tout en caressant mon petit bouton, et jâai poussĂ© une longue plainte, quand il mâa pĂ©nĂ©trĂ©e.
Anthony, nu comme un ver, était maintenant tout prÚs de moi et, tout en se branlant, contemplait la bite de son ami qui allait et venait dans mon abricot tout lisse et gonflé.
Sans rĂ©flĂ©chir, jâai attrapĂ© la verge dressĂ©e dâAnthony, pour la masser au rythme des pĂ©nĂ©trations de LĂ©o.
Jâavais renoncĂ© Ă me raisonner pour laisser le champ libre Ă ma libido.
Lâorgasme approchait, et jâai pris le gland dâAnthony dans ma bouche.
- Oh⊠putain⊠Ooooh, oui⊠Je jouis, criai-je dâune voix hachĂ©e par le sexe qui mâĂ©touffait Ă moitiĂ©.
Les deux hommes attendirent que mon plaisir retombe, mais ni LĂ©o, ni son copain, nâavaient Ă©jaculĂ©.
La sueur ruisselait sur mon visage et sur mon corps, et Anthony proposa que nous nous installions dans sa chambre, sur le lit, pour plus de confort.
Sans méfiance, je les suivis.
Jâai Ă©tĂ© un peu surprise de voir quâAnthony sâallongeait le premier, en travers du matelas.
Sa queue Ă©tait dressĂ©e Ă la verticale, impressionnante, et je nâai pas pu mâempĂȘcher de la dĂ©tailler dâun Ćil gourmand.
- Tu sais ce qui me ferait plaisir ?, me demanda LĂ©o dâune voix enjĂŽleuse.
Jâai toujours rĂȘvĂ© de te voir faire lâamour avec un autre homme⊠Anthony a trĂšs envie de toi⊠Câest lâoccasion, non ?
- Câest ta derniĂšre idĂ©e ?, rĂ©pondis-je. Tu mâoffres Ă ton ami ?
- Tu as tout compris ! Quâest ce quâil y a ? Il ne te plait pas ?
- Si, avouai-je. Vous ĂȘtes deux vrais obsĂ©dĂ©s, tous les deux.
- Câest pour ça que tu mâaimes, conclut LĂ©o en riant.
Il me guida pour que je vienne chevaucher Anthony. Je me suis emmanchĂ©e sur son chibre en feulant de bonheur, et jâai marquĂ© une pause quand mes fesses sont rentrĂ©es en contact avec le haut de ces cuisses. Comme il me remplissait bien, lui aussi ! Comme câĂ©tait excitant de mâexhiber ainsi devant mon amant !
Anthony empoigna mes hanches, pour me soulever et me laisser mâempaler encore.
Mais aprĂšs deux ou trois mouvements, je pris moi-mĂȘme lâinitiative, et je me suis lancĂ©e dans une chevauchĂ©e furieuse, en gĂ©missant.
Ce coĂŻt fut interrompu soudain par LĂ©o, qui sâĂ©tait agenouillĂ© derriĂšre moi.
Il a commencĂ© Ă caresser mon petit cul, sa main sâest invitĂ©e entre mes fesses, et jâai senti un doigt se glisser dans mon petit trou. Lorsque je le vis prendre un flacon de lubrifiant dans la table de nuit, jâai devinĂ© en un Ă©clair ses intentions.
- Quâest ce que tu fais ?, mâinquiĂ©tai-je, toujours emmanchĂ©e sur Anthony. Pas comme ça, pas dans mon cul.
- Je te rappelle que je tâai dĂ©jĂ prise de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et que tu as sacrĂ©ment joui.
- Et alors ? Ce sera deux fois plus de plaisir !
Fugitivement, jâĂ©prouvai des sentiments contradictoires : jâĂ©tais partagĂ©e entre apprĂ©hension et dĂ©sir.
CelĂ faisait un moment que je ne mâĂ©tais pas fait prendre en sandwich ; je mâĂ©tais dĂ©jĂ offerte Ă deux garçons avec mon ex, mais câĂ©tait ma premiĂšre double pĂ©nĂ©tration et depuis plus rien.
- Si tu y vas doucementâŠ, dis-je en me penchant un peu en avant, vaincue, et heureuse de ma dĂ©faite.
LĂ©o enduisit soigneusement ma rosette avec le lubrifiant et sa salive, avant dây introduire deux doigts , puis un troisiĂšme, qui vrillĂšrent mon anus.
Jâai commencĂ© Ă ressentir un plaisir qui me faisait remuer mes hanches, mon mouvement se rĂ©percutant dans ma chatte toujours remplie par le sexe dâAnthony.
Jâavais maintenant une envie folle que LĂ©o me sodomise, mais il a fait durer le plaisir, attendant que je lui demande de mâenculer, en me cambrant.
Alors, son gland se glissa entre mes fesses, et appuya contre mon Ćillet tout plissĂ©, qui sâouvrit pour lui laisser le passage.
Je sentis le dard progresser lentement entre mes reins, pendant que lâautre verge palpitait imperceptiblement dans ma chatte.
Quand LĂ©o eut investi complĂštement mon cul, il se mit Ă aller et venir avec de petits mouvements de reins, qui sâaccĂ©lĂšrent bientĂŽt.
A chaque fois, mon sexe dĂ©collait du pubis dâAnthony, pour ĂȘtre pĂ©nĂ©trĂ© plus fort en retombant.
CâĂ©tait dĂ©licieux, je nâavais jamais Ă©prouvĂ© de telles sensations, et je me suis mise Ă crier Ă chaque coup de boutoir.
Mes cris excitaient les deux mùles, qui se mirent à me défoncer avec force, par mes deux orifices.
Jâavais lâimpression que mon minou et mon cul allaient exploser, que la mince paroi qui les sĂ©parait allait se dĂ©chirer, mais câĂ©tait trop bon.
Je me suis mise Ă hurler, et jâai joui une nouvelle fois, giclant comme une fontaine.
Mes hurlements, les mouvements de mon bassin pour chercher un maximum de sensations, et la cyprine qui dégoulinait de ma fente, excitaient mes deux partenaires.
Ils me défonçaient comme des taureaux en rut, et leurs assauts furieux me procurÚrent un dernier orgasme, le meilleur, qui me dévasta.
JâĂ©tais Ă bout de forces, des larmes de bonheur coulaient sur mes joues, et je suis restĂ©e encore quelques secondes, ballottĂ©e par leurs coups de reins, avant quâils ne succombent eux aussi au plaisir.
Ils se sont retirés, me laissant étendue entre eux sur le lit, les bras en croix.
Et le sperme jaillit de leurs deux bites, rougies de mâavoir tringlĂ©e si fort.
Ce furent de longs jets dâune semence Ă©paisse, crĂ©meuse et tiĂšde, qui ont aspergĂ© mon ventre, mes seins, mon visage. JâĂ©tais couverte de foutre.
Je suis restĂ©e un long moment dans cette position, caressant tendrement les deux priapes qui venaient de me donner tant de plaisir. Et nous avons passĂ© le reste de la nuit, *******s tous les trois sur le lit dâAnthony.
Le lendemain matin, en mâĂ©veillant, jâavais lâimpression dâavoir rĂȘvĂ©, mais ma chatte et mon petit trou encore sensibles me confirmĂšrent la rĂ©alitĂ©: je venais de connaĂźtre nouvelle double pĂ©nĂ©trationâŠ
A quand la prochaine, ai-je pensĂ© ? Et avec qui ?âŠet pourquoi pas avec trois hommes ?
A cette Ă©poque, jâallais prendre mes 21 ans, et jâĂ©tais avec LĂ©o, un homme plus vieux que moi de prĂšs dâune dizaine dâannĂ©es, que jâavais rencontrĂ© sur un site.
Je sortais alors dĂ©jĂ dâune aventure avec un homme beaucoup plus agĂ© ( Mr Franck pour les souvenirs partagĂ©s ici mĂȘme ), qui mâavait laissĂ© un trĂšs mauvais souvenir. avec la rupture.
Dragueur invétéré, Léo était aussi un homme trÚs connu dans la région par son boulot.
Plein de filles Ă©tait attirĂ©es par le prestige que cela lui confĂ©rait, dâautant plus que câĂ©tait vraiment un «beau mec», et que sa rĂ©putation au lit nâavait rien dâexagĂ©rĂ©e.
Jâavais Ă©tĂ© flattĂ©e quand il sâĂ©tait intĂ©ressĂ© Ă moi, et je ne lui ai pas rĂ©sistĂ© longtemps (plus exactement, pas du toutâŠ). Il me fit vite oublier mes dĂ©boires avec son prĂ©dĂ©cesseur, et je lui dois la dĂ©couverte du plaisir sexuel et surtout celui du plaisir anal.
Avant LĂ©o, quelques garçons avaient tentĂ© de me baiser. Ce furent des fiascos : ils sây prenaient mal, voulaient aller trop vite, et lorsquâils cherchaient Ă me pĂ©nĂ©trer, câĂ©tait trĂšs douloureux.
Je me contractais, et nous renoncions.
Léo sut vaincre mes réticences liées à ces expériences pénibles, et me convaincre de le laisser tenter sa chance.
Il mâavait promis quâil ne chercherait pas Ă sâenfoncer uniquement dans mon anus, tant que je ne le lui demanderais pas.
Mais je nâĂ©tais pas optimiste sur la rĂ©ussite de sa tentative, dâautant plus que la nature lâavait dotĂ© dâun sexe long et surtout Ă©pais ! Cela me rappelait des souvenirs !
CâĂ©tait sans compter sur son expĂ©rience et sa patience ; dĂ©florer mon petit cul le motivaitâŠ
Un soir, il commença par mâembrasser et me caresser longuement, partout.
Ses doigts allaient et venaient, entre mes tétons dardés, mon clito sorti de son étui, ma fente, ma rosette, sans chercher à me pénétrer.
Je mouillais comme une fontaine, et je gémissais, oubliant presque le projet de Léo.
- Tu veux mes doigts dans ta chatte ?, me demanda-t-il dâune voix suave, quand il fut Ă©vident que je nâattendais que ça.
- Oui, vas-y, fouille bien mon minou, il en a besoin, avouai-je.
Il plongea directement trois doigts entre mes petites lĂšvres, mâarrachant un cri de plaisir, et il se mit Ă les faire coulisser, tout en malaxant mes fesses de sa main libre.
Je me tordais littéralement sur mon lit, **** de plaisir, tout en le branlant presque rageusement.
Jâavais trop envie de sa bite ! Et je finis par le supplier moi-mĂȘme de me baiser.
- Avant que je te prenne, je veux que tu te masturbes dâabord, en me regardant dans les yeux, exigea-t-il.
Ensuite, tu glisseras un des tes doigts plein de cyprine dans ton petit trou, pendant que je remplirai ta chatte.
Subjuguée, je lui obéis.
Agenouillée en levrette, je me cambrais pour exposer mes fesses et ma chatte.
Léo me laissa longtemps me caresser seule.
Ma main sâactivait dans ma fente, autour de mon petit bouton Ă©rigĂ© et sensible, et je regardais LĂ©o avec une expression de chatte en chaleur.
Il se plaça derriĂšre moi, et Ă©carta ma main de mon abricot pour la remplacer par la sienne, et positionna mes doigts couverts dâune Ă©paisse couche de cyprine luisante, dans le sillon de mes fesses.
Je ressentais un dĂ©sir trouble, et je fis tourner quelques secondes mon majeur autour de ma rosette, avant de lây enfoncer lentement.
Je ressentis comme une dĂ©charge, mais en mĂȘme temps,
LĂ©o pĂ©nĂ©trait dâun ample mouvement de reins mon minou en feu.
Les mouvements de son gland dans mon intimitĂ©, au mĂȘme rythme que ceux de mon doigt dans mon petit cul, dĂ©cuplĂšrent mon excitation.
Il me tringla longtemps dans cette position, attendant que, de ma propre initiative, mon index, puis mon annulaire, viennent rejoindre le premier doigt coulissant toujours dans mon anus.
CâĂ©taient maintenant de vĂ©ritables hurlements de plaisir que je lançais.
Mais je ne lui avais pas encore demandé de planter son énorme pieu dans mon petit trou.
Il dĂ©plaça ma main pour la remplacer par la sienne, et ses doigts sâenfoncĂšrent encore plus profondĂ©ment entre mes fesses, quâil Ă©cartelait, et il commença Ă les faire tourner, vrillant mon Ćillet de plus en plus dilatĂ©.
Cette fois, jâĂ©tais prĂȘte Ă lui offrir tout ce quâil voulaitâŠ
- Vas-y, je te veux, gémis-je.
- Quâest ce que tu veux ?, me demanda-t-il, sadique.
- Salaud ! Tu tiens Ă me lâentendre dire⊠Je veux que tu mâencules !!!
Alors seulement, il ĂŽta ses doigts, se retira de ma chatte quâil avait continuĂ© de pilonner, et remonta son gland dans le sillon sĂ©parant les deux globes de mes fesses.
Il les Ă©carta au maximum, et son sexe commença Ă pousser, de plus en plus fort, contre lâentrĂ©e de mon cul.
Lentement, ma rosette sâouvrit, et il me pĂ©nĂ©tra progressivement, millimĂštre par millimĂštre, sans aucune brutalitĂ©.
Je poussais des petits cris inarticulés, en découvrant des sensations jadis connues avec Mr Franck.
AprĂšs lâimpression un peu dĂ©sagrĂ©able que mon petit trou allait exploser, la progression de lâĂ©norme gland excitant mes terminaisons nerveuses devenait agrĂ©able.
Le plaisir montait, inexorable.
LĂ©o sâest enfoncĂ© en moi, de plus en plus profondĂ©ment.
Il me semblait quâil remplissait mon ventre, et je contractais instinctivement mes muscles autour de sa longue tige coulissant dans mon Ă©troit fourreau.
Lorsque son pubis toucha mes fesses, il marqua une pause, attendant que je manifeste mon désir en ondulant des hanches, puis il se retira à demi, avant de me pénétrer de nouveau de toute la longueur de son membre.
Je poussai un long cri de plaisir, et il se mit Ă aller et venir, dâabord doucement, puis de plus en plus vite.
Il sâaccordait Ă la montĂ©e de ma jouissance, avec lâart consommĂ© dâun expert, jusquâĂ ce quâun orgasme mâemporte.
Il se contrÎlait, et aprÚs avoir ralenti pour me laisser récupérer, il a recommencé à me défoncer le cul, cette fois encore plus profondément.
Et jâai joui Ă nouveau, encore plus fort et encore plus bruyamment.
Cette fois, il se lùcha, inondant mon petit trou et mes fesses de longues giclées de sa semence.
Ensuite, nous avons renouvelĂ© lâexpĂ©rience, mais LĂ©o avait envie de mâentraĂźner encore plus loin. Il ne voulait pas me brusquer, et lâoccasion sâest prĂ©sentĂ©e lors de la fĂȘte de la musique.
Nous avions prĂ©vu dâaller tous les deux Ă©couter de la musique dans les bars de la ville.
Quand LĂ©o vint me chercher, il mâannonça quâun de ses copains, Anthony, lui avait proposĂ© que nous nous joignions Ă lui.
CâĂ©tait un fan de jazz, et nous nous sommes retrouvĂ©s dans un bar, oĂč plusieurs petites formations se produisaient.
Jâavoue que jâai trouvĂ© Anthony trĂšs sĂ©duisantâŠ
Il faisait chaud en ce mois de juin, et jâĂ©tais vĂȘtue lĂ©gĂšrement.
Câest mon habitude, et de plus, LĂ©o voulait toujours que je mâhabille trĂšs sexy quand nous sortions ensemble.
Jâavais donc mis une minijupe en jean, sâarrĂȘtant juste sous mes fesses, mon string le plus minuscule, et un vieux gilet sans manches, en jean aussi, qui datait de mon *********ce, alors que je nâavais presque pas de seins.
Maintenant, ma poitrine Ă©tait Ă lâĂ©troit, et je ne parvenais pas Ă fermer les boutons du haut.
Et je ne portais pas de soutien-gorgeâŠ
Le bar Ă©tait sympa, lâambiance chaleureuse, et la clientĂšle Ă©tait surtout composĂ©e de trentenaires et de quadras. Je devais ĂȘtre la plus jeune dans la salle.
Léo et Anthony commandaient des boissons, chacun leur tour, et je marchais au planteur, et autre shooter d'alcool.
Les groupes se sont succĂ©dĂ©s, avec des rĂ©pertoires plutĂŽt blues ou funky, et quelques couples dansaient parfois sur la musique. LĂ©o mâa invitĂ©.
Jâai remarquĂ© Ă un moment quâil soulevait ma jupe, quand nous passions devant Anthony.
Jâai protesté⊠mollement, car jâapprĂ©ciais la compagnie des deux hommes, qui Ă©taient pleins dâattentions pour moi.
Jâen Ă©tais Ă mon cinquiĂšme planteur, et quelques shooter; LĂ©o mâembrassait sans la moindre discrĂ©tion.
Sa main remontait parfois haut sur mes cuisses, et je rĂ©alise maintenant quâAnthony et quelques autres consommateurs devaient se rincer lâĆil, vu la taille de mon string.
Il était déjà tard quand nous sommes sortis du bar. Anthony nous a invité à venir boire un dernier verre chez lui, et nous avons attaqué une bouteille de vodka.
Jâai bu assez peu, car je ne voulais pas ĂȘtre ****, mais jâai quand mĂȘme acceptĂ© de fumer un joint.
Au bout dâune heure, la conversation est venue sur moi, sur mon physique, et LĂ©o a commencĂ© Ă raconter que jâaimais mâexhiber. Jâavais dĂ©couvert lâexhib bien avant de le connaĂźtre, mais il apprĂ©ciait, et me poussait plutĂŽt dans cette voie !
Câest alors quâil a montrĂ© des photos oĂč on me voyait nue.
Certaines Ă©taient prises chez lui, mais sur dâautres, jâĂ©tais sur la plage, et on sâapercevait mĂȘme sur une photo quâil ne sâagissait pas dâune plage nudisteâŠ
Malgré mes protestations, il continuait de faire voir mes photos à Anthony, qui appréciait.
On me voyait aussi dans des poses trĂšs sensuelles, en train de me caresser et, sur la derniĂšre je faisais lâamour avec LĂ©o, qui me prenait en levrette.
Lâambiance, dans lâappartement Ă©tait devenue Ă©lectrique.
- Tu ne veux pas nous faire un strip ?, mâa demandĂ© Anthony.
- Tâes dingue, rĂ©pondis-je. Dâailleurs, LĂ©o ne serait pas dâaccord.
- Mais si, pourquoi pas, renchérit Léo.
- Tu es fou ! Quâest ce qui te prend ? Vous avez trop bu ?
- Ne me dis pas que ça te gĂȘne, je suis bien placĂ© pour savoir que tu adores te faire mater.
- Nâinsiste pasâŠ
- Si, allez, fais-nous plaisir, ajouta Léo, de sa voix la plus suave.
JâĂ©tais incapable de lui dire non, jâai cĂ©dĂ©, et je me suis mĂȘme prise au jeu.
Anthony avait mis un CD de musique au rythme lourd et lent, sensuel, et les vibrations des basses se répercutaient dans le bas de mon ventre.
Jâai fini de dĂ©boutonner mon gilet, et jâai jouĂ© Ă lâouvrir et Ă le refermer sur mes seins nus.
Les deux garçons me regardaient, en caressant leurs sexes Ă travers leurs jeans, et ils mâont lancĂ© des cris dâencouragement, lorsque jâai envoyĂ© valser mon gilet sur le parquet.
Jâai continuĂ© le mĂȘme jeu avec ma minijupe, la retroussant et la rabaissant plusieurs fois, avant de la dĂ©grafer, et de la faire glisser trĂšs lentement sur mes hanches.
Je nâavais plus maintenant que mon tout petit string, et je suppose que je devais les exciter Ă mort, juchĂ©e sur des talons aiguilles.
LĂ©o sâest levĂ©, il est venu derriĂšre moi, et il a baissĂ© mon string, face Ă Anthony.
JâĂ©tais Ă poil. Il a commencĂ© Ă me caresser et, lâalcool et le joint produisant leurs effets, je me suis laissĂ©e faire, en soupirant de plaisir.
Inconsciemment, le regard dâAnthony posĂ© sur mon corps augmentait mon dĂ©sir.
Léo a ouvert son pantalon pour que je le caresse.
Nous nous sommes assis, et jâai extrait sa queue gonflĂ©e du boxer prĂȘt Ă Ă©clater.
Je me suis mise Ă le branler Ă mon tour, jetant de temps en temps un coup dâoeil Ă Anthony.
- Suce-moi, mâa demandĂ© LĂ©o en se dĂ©shabillant entiĂšrement.
Je nâai pas rĂ©pondu, mais je lâai pris dans ma bouche, en dĂ©calottant son gland.
Jâavais conscience de mâexhiber, et cela me procurait, comme toujours, un plaisir indicible.
Il mâa laissĂ© plusieurs minutes le lĂ©cher et le sucer, avant de me demander:
- Jâai envie de te faire lâamour, lĂ , tout de suite. Tu veux bien ?
- Mmm, jâai envie aussi, ai-je rĂ©pondu Ă voix basse. On va dans la chambre ?
- Non, on va faire ça ici. Anthony adorerait te voir jouir.
- ça va pas ? Tu es fou !!
- Pourquoi pas ? Ose me dire que lâidĂ©e ne tâexcite pas !
- Quand mĂȘme, faire lâamour devant ton copainâŠ
- Mais câest justement, voyons, insista LĂ©o. Câest mon meilleur pote, et tu ne peux pas savoir Ă quel point il en a envie. Surtout quâil te trouve trĂšs trĂšs belle.
- Tu me ferais vraiment faire nâimporte quoiâŠ
- Sâil te plait, jâaimerais tant, renchĂ©rit Anthony.
Jâai protestĂ© encore un peu, pour la forme, mais jâĂ©tais vaincue.
LĂ©o mâa allongĂ©e sur la table basse du salon, et il sâest agenouillĂ© entre mes cuisses Ă©cartĂ©es.
Il a débuté avec de longues caresses sur ma chatte, écartant mes lÚvres pour dévoiler ma fente.
JâĂ©tais sur un petit nuage, et je massais mes seins gonflĂ©s, en regardant Anthony dans les yeux.
Je sentais sous mes doigts les pointes qui se dressaient, et je tirais dessus doucement, pour les faire saillir encore plus, pendant quâAnthony se dĂ©shabillait.
Les lĂšvres de LĂ©o se sont posĂ©es sur mon minou, lâembrassant tendrement, jusquâĂ ce que mon souffle devienne plus court, et sa langue a dĂ©busquĂ© mon clito.
Je sentais mon amant le lĂ©cher, le sucer, le mordiller doucement, puis ses doigts se sont enfoncĂ©s dans ma grotte, mâarrachant un premier cri de plaisir.
Je mouillais de plus en plus, et ma sĂšve coulait sur sa main.
JâĂ©tais lancĂ©e, et LĂ©o savait que, Ă partir de lĂ , il pouvait quasiment tout me demander.
Il sâinstalla entre mes cuisses, et je vis sa queue se diriger vers ma fente.
Je lâai ouverte moi-mĂȘme de mes doigts, pour faciliter la pĂ©nĂ©tration de son Ă©norme gland, tout en caressant mon petit bouton, et jâai poussĂ© une longue plainte, quand il mâa pĂ©nĂ©trĂ©e.
Anthony, nu comme un ver, était maintenant tout prÚs de moi et, tout en se branlant, contemplait la bite de son ami qui allait et venait dans mon abricot tout lisse et gonflé.
Sans rĂ©flĂ©chir, jâai attrapĂ© la verge dressĂ©e dâAnthony, pour la masser au rythme des pĂ©nĂ©trations de LĂ©o.
Jâavais renoncĂ© Ă me raisonner pour laisser le champ libre Ă ma libido.
Lâorgasme approchait, et jâai pris le gland dâAnthony dans ma bouche.
- Oh⊠putain⊠Ooooh, oui⊠Je jouis, criai-je dâune voix hachĂ©e par le sexe qui mâĂ©touffait Ă moitiĂ©.
Les deux hommes attendirent que mon plaisir retombe, mais ni LĂ©o, ni son copain, nâavaient Ă©jaculĂ©.
La sueur ruisselait sur mon visage et sur mon corps, et Anthony proposa que nous nous installions dans sa chambre, sur le lit, pour plus de confort.
Sans méfiance, je les suivis.
Jâai Ă©tĂ© un peu surprise de voir quâAnthony sâallongeait le premier, en travers du matelas.
Sa queue Ă©tait dressĂ©e Ă la verticale, impressionnante, et je nâai pas pu mâempĂȘcher de la dĂ©tailler dâun Ćil gourmand.
- Tu sais ce qui me ferait plaisir ?, me demanda LĂ©o dâune voix enjĂŽleuse.
Jâai toujours rĂȘvĂ© de te voir faire lâamour avec un autre homme⊠Anthony a trĂšs envie de toi⊠Câest lâoccasion, non ?
- Câest ta derniĂšre idĂ©e ?, rĂ©pondis-je. Tu mâoffres Ă ton ami ?
- Tu as tout compris ! Quâest ce quâil y a ? Il ne te plait pas ?
- Si, avouai-je. Vous ĂȘtes deux vrais obsĂ©dĂ©s, tous les deux.
- Câest pour ça que tu mâaimes, conclut LĂ©o en riant.
Il me guida pour que je vienne chevaucher Anthony. Je me suis emmanchĂ©e sur son chibre en feulant de bonheur, et jâai marquĂ© une pause quand mes fesses sont rentrĂ©es en contact avec le haut de ces cuisses. Comme il me remplissait bien, lui aussi ! Comme câĂ©tait excitant de mâexhiber ainsi devant mon amant !
Anthony empoigna mes hanches, pour me soulever et me laisser mâempaler encore.
Mais aprĂšs deux ou trois mouvements, je pris moi-mĂȘme lâinitiative, et je me suis lancĂ©e dans une chevauchĂ©e furieuse, en gĂ©missant.
Ce coĂŻt fut interrompu soudain par LĂ©o, qui sâĂ©tait agenouillĂ© derriĂšre moi.
Il a commencĂ© Ă caresser mon petit cul, sa main sâest invitĂ©e entre mes fesses, et jâai senti un doigt se glisser dans mon petit trou. Lorsque je le vis prendre un flacon de lubrifiant dans la table de nuit, jâai devinĂ© en un Ă©clair ses intentions.
- Quâest ce que tu fais ?, mâinquiĂ©tai-je, toujours emmanchĂ©e sur Anthony. Pas comme ça, pas dans mon cul.
- Je te rappelle que je tâai dĂ©jĂ prise de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et que tu as sacrĂ©ment joui.
- Et alors ? Ce sera deux fois plus de plaisir !
Fugitivement, jâĂ©prouvai des sentiments contradictoires : jâĂ©tais partagĂ©e entre apprĂ©hension et dĂ©sir.
CelĂ faisait un moment que je ne mâĂ©tais pas fait prendre en sandwich ; je mâĂ©tais dĂ©jĂ offerte Ă deux garçons avec mon ex, mais câĂ©tait ma premiĂšre double pĂ©nĂ©tration et depuis plus rien.
- Si tu y vas doucementâŠ, dis-je en me penchant un peu en avant, vaincue, et heureuse de ma dĂ©faite.
LĂ©o enduisit soigneusement ma rosette avec le lubrifiant et sa salive, avant dây introduire deux doigts , puis un troisiĂšme, qui vrillĂšrent mon anus.
Jâai commencĂ© Ă ressentir un plaisir qui me faisait remuer mes hanches, mon mouvement se rĂ©percutant dans ma chatte toujours remplie par le sexe dâAnthony.
Jâavais maintenant une envie folle que LĂ©o me sodomise, mais il a fait durer le plaisir, attendant que je lui demande de mâenculer, en me cambrant.
Alors, son gland se glissa entre mes fesses, et appuya contre mon Ćillet tout plissĂ©, qui sâouvrit pour lui laisser le passage.
Je sentis le dard progresser lentement entre mes reins, pendant que lâautre verge palpitait imperceptiblement dans ma chatte.
Quand LĂ©o eut investi complĂštement mon cul, il se mit Ă aller et venir avec de petits mouvements de reins, qui sâaccĂ©lĂšrent bientĂŽt.
A chaque fois, mon sexe dĂ©collait du pubis dâAnthony, pour ĂȘtre pĂ©nĂ©trĂ© plus fort en retombant.
CâĂ©tait dĂ©licieux, je nâavais jamais Ă©prouvĂ© de telles sensations, et je me suis mise Ă crier Ă chaque coup de boutoir.
Mes cris excitaient les deux mùles, qui se mirent à me défoncer avec force, par mes deux orifices.
Jâavais lâimpression que mon minou et mon cul allaient exploser, que la mince paroi qui les sĂ©parait allait se dĂ©chirer, mais câĂ©tait trop bon.
Je me suis mise Ă hurler, et jâai joui une nouvelle fois, giclant comme une fontaine.
Mes hurlements, les mouvements de mon bassin pour chercher un maximum de sensations, et la cyprine qui dégoulinait de ma fente, excitaient mes deux partenaires.
Ils me défonçaient comme des taureaux en rut, et leurs assauts furieux me procurÚrent un dernier orgasme, le meilleur, qui me dévasta.
JâĂ©tais Ă bout de forces, des larmes de bonheur coulaient sur mes joues, et je suis restĂ©e encore quelques secondes, ballottĂ©e par leurs coups de reins, avant quâils ne succombent eux aussi au plaisir.
Ils se sont retirés, me laissant étendue entre eux sur le lit, les bras en croix.
Et le sperme jaillit de leurs deux bites, rougies de mâavoir tringlĂ©e si fort.
Ce furent de longs jets dâune semence Ă©paisse, crĂ©meuse et tiĂšde, qui ont aspergĂ© mon ventre, mes seins, mon visage. JâĂ©tais couverte de foutre.
Je suis restĂ©e un long moment dans cette position, caressant tendrement les deux priapes qui venaient de me donner tant de plaisir. Et nous avons passĂ© le reste de la nuit, *******s tous les trois sur le lit dâAnthony.
Le lendemain matin, en mâĂ©veillant, jâavais lâimpression dâavoir rĂȘvĂ©, mais ma chatte et mon petit trou encore sensibles me confirmĂšrent la rĂ©alitĂ©: je venais de connaĂźtre nouvelle double pĂ©nĂ©trationâŠ
A quand la prochaine, ai-je pensĂ© ? Et avec qui ?âŠet pourquoi pas avec trois hommes ?
4 years ago