"Rencontre sur les bords du canal"
Suite du récit écrit à quatre mains avec "tigresse de chine"
ELLEN
Bonjour belle Ellen"
"Bonjour ma tigresse"
Chan est couchée sur le coté en chien assis sa tÚte sur mon épaule une main posée sur mon sein droit.
"Tu sais de quoi j'ai envie ?"
"Ha non pas au réveil !"
"Non , rassure toi !" me dit elle en riant " Une douche et un gros pipi et le top serait un gros pipi sous la douche !"
Je m'apprĂȘte Ă lui proposer de venir Ă la maison , lorsqu'un cri retentit suivi par une sĂ©rie de jurons hurlĂ©s par une voix fĂ©minine.
"C'est quoi ça ?"
"Attend ,je regarde discrĂštement "
Je sors d'un placard deux grands tee-shirt en tend un à Chan , enfile ma culotte et mes chaussures et j'entrouvre la porte latérale. A une dizaine de mÚtre il y a un cheval au milieu du chemin ,et dans les herbes hautes, je distingue une femme aux longs cheveux chùtains qui tressaute en se plaignant.
"Je vais voir de plus prĂšs!"
C'est une jeune fille de 18 , 20 ans , elle a le pantalon et la culotte en bas des pieds ,une main devant le minou , elle sanglote me disant "Je me suis fait piquer par une bestiole ,ca fait horriblement mal !"
"Ou ça ?"
"Au cul pardi !"
"faites voir ! mais arrĂȘtez donc de bouger comme ça !"
"Ce doit ĂȘtre une piqure d'insecte ,ca n'a pas l'air bien mĂ©chant ,bougez pas je reviens!"
Je vais chercher la trousse Ă pharmacie !
"Alors qu'est ce qui se passe ?"
"Enfile ton short et viens tu verras par toi-mĂȘme et tu m'aideras !"
Chan m'emboite le pas ,lorsqu'elle se rend compte de la situation pour le moins cocasse elle pouffe de rire dans sa main.
J'applique la petite pompe Ă venin au centre du large bouton rouge et j'aspire , un coup de spray dĂ©sinfectant âŠ.
"Et voila ,ce devrait aller mieux !" Bon je ne suis pas convaincue car la boursouflure rouge s'élargie.
"Bon remonte ton pantalon maintenant et enlÚve donc ta main de devant ton minou ,on sait ce que c'est !" lui lance Chan d'un ton un peu agacé !
Puis ,"Bon je tiens plus là " Elle s'écarte un peu et nous l'entendons se soulager de sa vessie pleine .
"Comment je vais ramener le cheval ?"
"Comme ça ! ça va pas ĂȘtre facile !" rĂ©pond Chan.
"Bon si tu ne peux remettre ton pantalon ,il va falloir l'enlever, on va pas passer la journée là ! Tiens aide moi , Ellen prend la sous les bras "
Chan se baisse enlĂšve une puis deux chaussures et prend le bas du pantalon .
"Ha ! mais elle est trempée ,elle c'est pissée dessus "
Je lance un regard désapprobateur à Chan qui se reprend ! En tirant elle lui Îte son pantalon.
"Voila ,tu vas pouvoir bouger ,maintenant"
"Merci !"
"Aller ! va dans le van avant que quelqu'un nous voit comme cela"
Elle remet ses chaussures et se presse pour rejoindre le van !
"joli petit cul " me glisse Chan Ă l'oreille
"ArrĂȘte ,c'est une gamine !"
"comment je vais rentrer et comment je ramĂšne le cheval ?"
"Tu ne peux pas appeler quelqu'un ?"
"Non ,mon oncle est partit pour trois jours ,je suis seule Ă la maison !"
"Bon y a une salle de bain chez toi j'imagine ! je ramĂšne le canasson contre une douche !"
A peine dit Chan est déjà en selle !
"Aller ,je vous suis"
"La belle cavaliĂšre c'est Chan ,moi c'est Ellen !"
"moi c'est Lisa ! je suis vraiment confuse et trĂšs gĂȘnĂ©e , heureusement que vous Ă©tiez lĂ , jâĂ©tais totalement en panique , j'ai vraiment eu trĂšs peur , j'ai pensĂ© que c'Ă©tait une morsure de serpent"
Me dit elle assise sur le coté pour éviter le contact de sa fesse douloureuse.
"Voila c'est juste là au bout de l'allée à droite !".
Je regarde trÚs réguliÚrement dans mon retro , Chan n'a pas de problÚme pour nous suivre elle monte merveilleusement.
Nous arrivons devant une grande maison bourgeoise sur trois étages, aux nombreux volets blancs et à la façade couverte de vigne vierge.
Lisa prends les rennes du coursier , l'attache Ă la barriĂšre d'un grand parc ou se trouvent deux autres chevaux !
"Entrez c'est ouvert !"
Nous entrons dans un hall un grand escalier en pierre monte à l'étage alors qu'une porte ouverte sur la droite donne dans une grande cuisine.
"Venez je vous montre la salle de bain du haut"
Lisa nous précÚde ,beaucoup plus détendue ,les fesses à l'air elle gravit les marches naturellement sans pudeur.
La salle de bain est immense ,baignoire et grande douche Ă l'italienne ,de grands miroirs recouvrent deux des murs.
Lisa ouvre le placard du meuble se trouvant sous un des deux vasques .
"Les serviettes sont lĂ ! faites comme chez vous !"
"Les toilettes ,Lisa ?"
"Ha oui pardon Ellen ,c'est juste à coté ! bon , rejoignez moi en bas quand vous aurez fini ,mais prenez le temps qu'il vous faudra !"
Lorsque je reviens des toilettes Chan est déjà sous la douche.
"Viens ,ça fait un bien fou !"
Nous nous savonnons mutuellement , c'est vrai que cette douche est plus que bienvenue. Chan était restée jusque là plutÎt sage, lorsque soudainement elle me prend par la taille "J'ai envie de toi!" et m'embrasse à pleine bouche. Elle me fait tourner sur le coté, dos à la porte et me masse ou plutÎt pétrit mes fesses. Je caresse le bas de son dos lorsqu'elle me saisit une main qu'elle place entre ses cuisses en relevant une jambe , je caresse délicatement son minou de sa toison jusqu'à l'entrée de son vagin ,mais je trouve son comportement "bizarre" ses gémissements un peu exagérés.
Je comprends lorsque dans le reflet d'un miroir je vois que Lisa nous regarde dans l'entrebùillement de la porte ,alors je m'agenouille tout en me déplaçant sur la droite lui ouvrant ainsi la vue sur le corps de Chan que je doigte de deux doigts.
Lorsque nous redescendons Lisa ne porte qu'un string noir ,elle à de jolies formes un petit ventre rond ,des seins pommés aux auréoles roses qui se détachent de sa peau blanche.
Sur la table elle a servit un petit dĂ©jeuner copieux pain ,beurre ,fromage , jus de fruits âŠ..
Installez vous ! le café arrive ! Ha ! je vous ai mis des caleçons et des teeshirt si vous voulez . Je vais devoir faire une lessive ,cela ne vous étonnera pas ! Si vous voulez en profiter pour vos affaires ?
Je suis ici ,chez mon oncle depuis le dĂ©but du confinement , c'est beaucoup plus confortable que dans l'appartement parisien de mes parents ou que dans celui de ma colloc . Mais je n'ai quasiment vu personne depuis deux mois . Bon notre rencontre a Ă©tĂ© un peu spĂ©ciale , je m'en excuse, c'est un peu la honte quand mĂȘme ! dit elle avec un lĂ©ger sourire et le rouge aux joues.
"Fais voir ta fesse" lui dis-je . "C'est encore gonflé et tout chaud tu devrais mettre des glaçons dans un gant de toilette et l'appliquer dessus ".
"Je vais en chercher un , servez vous j'arrive" et elle s'éloigne.
"Tu as fini de lui mĂąter et lui toucher le cul " me lance Chan Ă voix basse.
" Non ,mais ,tu serais jalouse ?"
Mais Chan n'a pas le temps de me répondre Lisa est revenue.
"Et vous alors" ?
"Nous sommes en couple et vivons ensemble depuis un peu plus de ********* maintenant ,hein chérie ?". Lance Chan en me regardant avec ses beaux yeux à l'expression rieuse.
Pour le moins surprise je ne sais que répondre d'autre que "oui c'est ça !".
"Bon chérie, il va nous falloir renter à la maison ,nous occuper de Pato"
"Pato ! heu oui , bien sur !"
"Vous allez pas me laisser seule ? je peux venir avec vous ?
" Bien sur viens Chan te présentera Pato , notre chien !"
Et nous voici parties toutes trois vers "notre" maison
Dans le van , je sens que Chan est tendue ! Elle ne sait pas dans quelle galÚre elle s'est embarquée et j'avoue que cela m'amuse beaucoup.
"C'est radical les glaçons ,ca va nettement mieux ,au moins je peux m'assoir ".
Le portail s'ouvre à l'approche du véhicule et je me gare dans la cour pavée.
"Tiens chérie , les clefs , fais visiter à Lisa , je vais ranger un peu !".
"Non ,laisse je vais ranger !"
"Comme tu veux"
J'habite depuis 3 ans dans cette maison Ă©cologique , c'est un cube de bĂ©ton aux murs en court de vĂ©gĂ©talisation , la façade de ce cotĂ© n'a rien de trĂšs esthĂ©tique , juste la porte d'entrĂ©e et la longue fenĂȘtre haute de la salle de bain. On entre directement dans la grande piĂšce qui fait Ă la fois cuisine et salle Ă manger . Le salon se trouve au fond dans la grande vĂ©randa qui est pour moi la piĂšce principale. C'est trĂšs sobre ,les murs sont peints en blanc cassĂ© et pour seule dĂ©coration Il y a un grand paysage de montagne et la photo de mes enfants Lou et Quentin.
"Voila c'est chez nous ! En haut il y a deux chambres et la salle de bain"
J'ai laissé la porte ouverte.
"Chérie tu peux venir deux minutes !"
"Installe toi , mets toi Ă ton aise , je vais voir ce que veux Chan !".
"Mais pourquoi tu l'as invitée chez toi et il est ou ton chien ?"
"Chez nous ,mon cĆur et notre chien , aller viens il va ĂȘtre tout content de te revoir !"
Je prend Chan par la main , l'entraine à l'intérieur et referme la porte.
Les yeux de ma belle tigresse tournent comme des toupies comme si ils voulaient tout voir tout photographier en un instant !
"Monte te changer si tu veux ! je nous sers à boire dans la véranda".
Chan redescend vĂȘtue d'un bermuda camouflage et d'un teeshirt Ă bretelles vert pomme !
"ChĂ©rie tu peux prĂ©senter Pato Ă Lisa , il est certainement derriĂšre et ne nous a pas entendu" et d un signe de la tĂȘte je montre la baie vitrĂ©e sur le cotĂ© de la vĂ©randa.
Chan fait glisser la porte coulissante.
"Pato , viens mon chien"
Seulement lorsqu'elle voit arriver les 70 kg de muscles et de babines ,Chan referme immĂ©diatement la fenĂȘtre et se recule.
Lisa Ă©clate de rire et je ne peux me retenir d'en faire autant. C'est certain que si l'on s'attend Ă un caniche et que c'est un matin de Naples qui arrive, ça Ă de quoi surprendre mĂȘme si on a pas peur des chiens.
"C'est trop drÎle , Chan c'est la premiÚre fois que tu vois ce chien ? hein ! Bon, vous me dites la vérité cette fois ci ".
Nous lui racontons donc notre rencontre !
"Je peux vous demander quelque chose de "spécial" ? "
Dis toujours
"J'aimerais que vous me fassiez découvrir les plaisirs de l'amour entre filles" dit elle le visage rouge pivoine .
Propose nous une visite de tes charmes Lisa , fais nous découvrir à ta façon tes trésors !
La jolie blonde aux yeux bleus gris veinés de petits rayons orangés discrets et aux joues rouges de gÚne se déshabille entiÚrement et se rassoit sur le rebord du canapé les mains posées sur ses genoux serrés.
Quelques taches de rousseur sur son visage et sur ses avant bras sont comme des petites étoiles brunes sur sa peau laiteuse . Ses deux seins fermes et légÚrement pointus sont collés l'un à l'autre du fait de la position de ses bras ,en leurs centres de jolis petits tétons roses bonbon se dressent fiÚrement au centre des petits cercles roses plus pales de ses mamelons.
Lisa s'adosse au canapé les coudes posés en arriÚre libérant sa poitrine ,ses seins s'écartent pour prendre leur position normale sans pour autant montrer la moindre mollesse.
Elle pose ses pied de part et d'autre de son bassin sans desserrer ses genoux ne nous laissant juste discerner la petite fente qui sépare son fruit charnu en deux. puis lentement trÚs lentement elle écarte ses genoux sans nous lùcher de son regard azur .
Son pubis est lisse sans mĂȘme une trace de sa toison disparue. Tout en continuant Ă nous offrir la dĂ©licieuse dĂ©couverte de son entre jambe, elle s'Ă©carte en levant simultanĂ©ment les jambes. Ses grandes lĂšvres sont toujours jointes ne laissant rien apparaitre de ses chairs tendres et humides sinon une petite goute brillante qui perle au bas de sa fente.
Elle est presque entiÚrement écartée lorsque ses grandes lÚvres se séparent et que son coquillage s' entrouvre.
A ce moment précis Lisa à un petit sourire de contentement, elle a compris que nous sommes toutes deux conquises et qu'elle aura droit à son cours , mais je me demande laquelle a le plus à apprendre.
Pourtant elle ne s'arrĂȘte pas lĂ , elle continue Ă s'offrir Ă notre vue se laisse lĂ©gĂšrement glisser en avant , le petite goutte de ses secrĂ©tions de plaisir s'est transformĂ©e en un filet, comme un petit pont translucide reliant les deux rives de sa grotte humide . Elle glisse encore un peu plus ses genoux touchent maintenant le dossier du canapĂ© et mon regard est irrĂ©sistiblement attirĂ© par la petite Ă©toile qui semble animĂ©e de petites palpitations .
Mais elle a garder le meilleur pour la fin . De deux doigts elle dégage sa petite perle nacrée jusque là bien cachée et protégée dans son carcan de chairs tendres.
CHAN
LorsquâEllen, façon provocatrice, lui propose de nous dĂ©voiler ses charmes, pensez-vous que notre petite Lisa sâoffusque ?
Pas du tout. Elle nous offre un petit striptease, comme si elle avait toujours fait ça.
Bien plus, une fois nue, elle nous fait un petit numéro en nous présentant son joli minou tout rasé sous toutes les coutures.
Elle nâest pas du tout gĂȘnĂ©e de se dĂ©vĂȘtir devant des inconnues. En fait, ça lâĂ©moustille, comme en tĂ©moigne un mignon petit filet de cyprine qui suinte de son trĂ©sor.
Ellen en a le souffle coupĂ©, bien que je ne sache pas si câest le culot de Lisa qui la rend muette ou la vue imprenable que notre nouvelle amie nous offre sur son intimitĂ©.
Les doigts de Lisa dĂ©gagent un peu son clitoris et elle nous regarde, avec dans les yeux un mĂ©lange dâinnocence et de provocation.
- Vous voulez que je me caresse ? demande tâelle.
Il y a un petit moment de flottement, puis je lui réponds.
- Je connais mieux que de se caresser toute seule !
Je mâavance vers elle, qui est toujours assise sur le canapĂ©, et je mâagenouille. Je suis juste Ă la bonne hauteur, mes yeux face Ă son abricot.
- Je peux goĂ»ter ? (On mâa toujours appris quâil fallait demander la permission avant)
- Oh oui !
Câest sorti du cĆur. Elle se laisse glisser vers moi et je nâai quâĂ me saisir de ses jolies cuisses de gazelle. Ma langue fait prestement disparaitre le petit filet de mouille qui suintait, Ă la vitesse du camĂ©lĂ©on qui att**** une mouche.
Lisa, dans un soupir, a fermé les yeux. Ma langue visite les contours, cette portion de chair fine qui entoure le fruit bien mûr.
Elle respire fort. Depuis combien de temps, cette dĂ©licieuse colombe nâa pas visitĂ© le septiĂšme ciel ?
Sa peau est douce et tiĂšde. Pour le coup, câest moi qui mouille maintenant.
Lorsque ma bouche se pose sur son fruit, elle exhale une espĂšce de rĂąle dâagonie. Entre mes cuisses, câest la grosse fuite. Si une plombiĂšre nâintervient pas, je vais mouiller le sol dâEllen.
Les mains de Lisa appuient lĂ©gĂšrement sur ma tĂȘte.
- Oh putain ! Câest trop bon ! MmmmâŠ. ! souffle tâelle entre deux gĂ©missements.
Merci chĂ©rie, mais je ne peux pas te rĂ©pondre, jâai la bouche pleine.
Lisa a inondé mon palais et ma bouche de son nectar, ça coule un peu, mélangé à ma salive, entre les commissures de mes lÚvres.
Elle a un goût de fraise et de litchi. Simplement délicieux !
Je relĂšve un peu ses cuisses, car jâaimerais bien goĂ»ter Ă son Ă©toile, ĂȘtre la premiĂšre Ă y poser ma langue. Ce faisant, elle glisse un peu vers la droite mais est retenue par Ellen, qui sâest opportunĂ©ment placĂ©e juste Ă cĂŽtĂ©.
Les yeux chavirĂ©s, Lisa offre sa bouche Ă la belle Ellen, qui ne se fait pas prier. Tout en continuant Ă lĂ©cher son bel abricot juteux, je vois mes partenaires se rouler une pelle dâenfer, leurs langues se donnant sans retenue lâune Ă lâautre.
Ellen a anticipé, car elle est déjà presque nue, à cÎté de Lisa. Notre protégée caresse convulsivement sa poitrine.
Ma langue est arrivĂ©e Ă son but. Les fesses Ă©cartĂ©es, Lisa mâoffre son petit trou. Je le goĂ»te et le titille, tandis que mon nez, comme un embryon de sexe, plonge dans la moiteur de sa chatte trempĂ©e. Puis je reviens, dans un coup de langue digne de Pato, pour mâenivrer encore de ses parfums intimes.
Elle gĂ©mit plus fort, se cambre et se tort. Je sens quâelle va jouir. Alors, je suce, je lĂšche, jâaspire de toutes mes lĂšvres et ma langue.
Et Lisa dĂ©colle. Une douce plainte sort de sa gorge, tandis que ses reins se creusent comme si elle voulait sâenvoler du canapĂ©. Ses jambes se raidissent, comme prises de crampes et ses talons frappent mon dos.
Elle crie, accrochée à Ellen et, aprÚs quelques secondes, retombe, pantelante, comme une poupée de chiffon.
Je me redresse et la prends dans mes bras. Elle sây blottit, secouĂ©e de sanglots. Ellen nous enveloppe de ses bras et nous couvre de baisers.
Elle est pas belle la vie ?
ELLEN
Voila trois semaines que Chan était rentrée chez elle ,en fait elle n'était ici que pendant le confinement . Par deux fois j'ai revu Lisa ,nous avons fait l'amour. C'était trÚs agréable mais pas aussi intense qu'avec Chan , puis Lisa est rentrée elle aussi , chez ses parents à Paris . Je reprenais ma petite vie tranquille , mais Chan me manquait beaucoup.
Je n'avais pas souhaitĂ© que nous Ă©changions nos numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone ,comme elle me l'avait proposĂ©. Je voulais Ă©viter d'ĂȘtre dans l'attente perpĂ©tuelle de son appel ,j'avais connu cette situation avec StĂ©phanie et ne voulais surtout pas revivre cela. Mais son absence me pesait et son image, son parfum m'obsĂ©daient . Bien sur c'Ă©tait du dĂ©sir charnel mais cela allait au delĂ ,bien au-delĂ . Je cherchais dĂ©sespĂ©rĂ©ment, non pas Ă l'oublier mais Ă me convaincre que ce trouble en moi Ă©tait uniquement un manque sexuel, mais ce n'Ă©tait pas le cas ,j'Ă©tais amoureuse.
Chan m'avait donné le nom d'un site à caractÚre pornographique, elle y était inscrite et si je m' inscrivais moi aussi ,nous pourrions échanger.
AprÚs avoir longuement hésité ,je créais mon compte !
CHAN
Ma vie Ă©tait devenue compliquĂ©e, sans que je sache vraiment pourquoi. Ce putain de confinement avait fait voler en Ă©clats les limites et les rĂšgles que je mâĂ©tais fixĂ©es.
PremiĂšre rĂšgle : ne pas sâattacher
DeuxiĂšme rĂšgle : ne surtout pas sâattacher
TroisiĂšme rĂšgle : pourquoi sâattacher alors que tu nâas quâĂ claquer des doigts pour que toutes les gouines du monde rampent Ă tes pieds ?
Jâavais essayĂ© de me persuader quâEllen nâĂ©tait pas si terrible, quâelle Ă©tait plus vieille que moi, que son camping-car Ă©tait has-been et quâil Ă©tait facile dâoublier cet Ă©pisode, certes agrĂ©able, mais bonâŠ
Jâai draguĂ© plusieurs filles. En trois semaines, cinq sont tombĂ©es sous mes griffes. DĂ©vorĂ©es toutes crues. Jây ai pris un certain plaisir, voire un plaisir certain. Mais, au bout de trois semaines, il fallait se rendre Ă lâĂ©vidence : je ne parvenais pas Ă oublier Ellen.
Elle ne mâavait pas donnĂ© son numĂ©ro, ce que je trouvais plutĂŽt bien sur le moment. Sauf que je nâavais aucun moyen de la contacter.
Comme je suis totalement allergique aux rĂ©seaux (soi-disant) sociaux, je nâai ni compte facebook, ni instagram, ni twitter. Par dĂ©rision, je lui avais dit que le seul compte que jâavais ouvert Ă©tait sur un site porno, sous le pseudo ââtigresse en chaleurââ.
CâĂ©tait vrai, mais je nâaurais jamais pensĂ© quâelle sây inscrive.
Eh bien si ! Un beau jour (ou Ă©tait-ce une nuit ?) Ellen me contacta. JâĂ©tais sidĂ©rĂ©e quâelle se soit inscrite. Au milieu des habituĂ©s du site, elle semblait dĂ©placĂ©e.
Nous avons donc entamĂ© une correspondance sur la messagerie du site. Ca faisait un peu ââMadame de SĂ©vignĂ© et Madame de Grignan chez les obsĂ©dĂ©s sexuelsââ, mais ça sâest fait naturellement.
Au fur et Ă mesure des Ă©changes, je dus me rendre Ă lâĂ©vidence. JâĂ©tais accro Ă Ellen.
ELLEN
Bonjour belle Ellen"
"Bonjour ma tigresse"
Chan est couchée sur le coté en chien assis sa tÚte sur mon épaule une main posée sur mon sein droit.
"Tu sais de quoi j'ai envie ?"
"Ha non pas au réveil !"
"Non , rassure toi !" me dit elle en riant " Une douche et un gros pipi et le top serait un gros pipi sous la douche !"
Je m'apprĂȘte Ă lui proposer de venir Ă la maison , lorsqu'un cri retentit suivi par une sĂ©rie de jurons hurlĂ©s par une voix fĂ©minine.
"C'est quoi ça ?"
"Attend ,je regarde discrĂštement "
Je sors d'un placard deux grands tee-shirt en tend un à Chan , enfile ma culotte et mes chaussures et j'entrouvre la porte latérale. A une dizaine de mÚtre il y a un cheval au milieu du chemin ,et dans les herbes hautes, je distingue une femme aux longs cheveux chùtains qui tressaute en se plaignant.
"Je vais voir de plus prĂšs!"
C'est une jeune fille de 18 , 20 ans , elle a le pantalon et la culotte en bas des pieds ,une main devant le minou , elle sanglote me disant "Je me suis fait piquer par une bestiole ,ca fait horriblement mal !"
"Ou ça ?"
"Au cul pardi !"
"faites voir ! mais arrĂȘtez donc de bouger comme ça !"
"Ce doit ĂȘtre une piqure d'insecte ,ca n'a pas l'air bien mĂ©chant ,bougez pas je reviens!"
Je vais chercher la trousse Ă pharmacie !
"Alors qu'est ce qui se passe ?"
"Enfile ton short et viens tu verras par toi-mĂȘme et tu m'aideras !"
Chan m'emboite le pas ,lorsqu'elle se rend compte de la situation pour le moins cocasse elle pouffe de rire dans sa main.
J'applique la petite pompe Ă venin au centre du large bouton rouge et j'aspire , un coup de spray dĂ©sinfectant âŠ.
"Et voila ,ce devrait aller mieux !" Bon je ne suis pas convaincue car la boursouflure rouge s'élargie.
"Bon remonte ton pantalon maintenant et enlÚve donc ta main de devant ton minou ,on sait ce que c'est !" lui lance Chan d'un ton un peu agacé !
Puis ,"Bon je tiens plus là " Elle s'écarte un peu et nous l'entendons se soulager de sa vessie pleine .
"Comment je vais ramener le cheval ?"
"Comme ça ! ça va pas ĂȘtre facile !" rĂ©pond Chan.
"Bon si tu ne peux remettre ton pantalon ,il va falloir l'enlever, on va pas passer la journée là ! Tiens aide moi , Ellen prend la sous les bras "
Chan se baisse enlĂšve une puis deux chaussures et prend le bas du pantalon .
"Ha ! mais elle est trempée ,elle c'est pissée dessus "
Je lance un regard désapprobateur à Chan qui se reprend ! En tirant elle lui Îte son pantalon.
"Voila ,tu vas pouvoir bouger ,maintenant"
"Merci !"
"Aller ! va dans le van avant que quelqu'un nous voit comme cela"
Elle remet ses chaussures et se presse pour rejoindre le van !
"joli petit cul " me glisse Chan Ă l'oreille
"ArrĂȘte ,c'est une gamine !"
"comment je vais rentrer et comment je ramĂšne le cheval ?"
"Tu ne peux pas appeler quelqu'un ?"
"Non ,mon oncle est partit pour trois jours ,je suis seule Ă la maison !"
"Bon y a une salle de bain chez toi j'imagine ! je ramĂšne le canasson contre une douche !"
A peine dit Chan est déjà en selle !
"Aller ,je vous suis"
"La belle cavaliĂšre c'est Chan ,moi c'est Ellen !"
"moi c'est Lisa ! je suis vraiment confuse et trĂšs gĂȘnĂ©e , heureusement que vous Ă©tiez lĂ , jâĂ©tais totalement en panique , j'ai vraiment eu trĂšs peur , j'ai pensĂ© que c'Ă©tait une morsure de serpent"
Me dit elle assise sur le coté pour éviter le contact de sa fesse douloureuse.
"Voila c'est juste là au bout de l'allée à droite !".
Je regarde trÚs réguliÚrement dans mon retro , Chan n'a pas de problÚme pour nous suivre elle monte merveilleusement.
Nous arrivons devant une grande maison bourgeoise sur trois étages, aux nombreux volets blancs et à la façade couverte de vigne vierge.
Lisa prends les rennes du coursier , l'attache Ă la barriĂšre d'un grand parc ou se trouvent deux autres chevaux !
"Entrez c'est ouvert !"
Nous entrons dans un hall un grand escalier en pierre monte à l'étage alors qu'une porte ouverte sur la droite donne dans une grande cuisine.
"Venez je vous montre la salle de bain du haut"
Lisa nous précÚde ,beaucoup plus détendue ,les fesses à l'air elle gravit les marches naturellement sans pudeur.
La salle de bain est immense ,baignoire et grande douche Ă l'italienne ,de grands miroirs recouvrent deux des murs.
Lisa ouvre le placard du meuble se trouvant sous un des deux vasques .
"Les serviettes sont lĂ ! faites comme chez vous !"
"Les toilettes ,Lisa ?"
"Ha oui pardon Ellen ,c'est juste à coté ! bon , rejoignez moi en bas quand vous aurez fini ,mais prenez le temps qu'il vous faudra !"
Lorsque je reviens des toilettes Chan est déjà sous la douche.
"Viens ,ça fait un bien fou !"
Nous nous savonnons mutuellement , c'est vrai que cette douche est plus que bienvenue. Chan était restée jusque là plutÎt sage, lorsque soudainement elle me prend par la taille "J'ai envie de toi!" et m'embrasse à pleine bouche. Elle me fait tourner sur le coté, dos à la porte et me masse ou plutÎt pétrit mes fesses. Je caresse le bas de son dos lorsqu'elle me saisit une main qu'elle place entre ses cuisses en relevant une jambe , je caresse délicatement son minou de sa toison jusqu'à l'entrée de son vagin ,mais je trouve son comportement "bizarre" ses gémissements un peu exagérés.
Je comprends lorsque dans le reflet d'un miroir je vois que Lisa nous regarde dans l'entrebùillement de la porte ,alors je m'agenouille tout en me déplaçant sur la droite lui ouvrant ainsi la vue sur le corps de Chan que je doigte de deux doigts.
Lorsque nous redescendons Lisa ne porte qu'un string noir ,elle à de jolies formes un petit ventre rond ,des seins pommés aux auréoles roses qui se détachent de sa peau blanche.
Sur la table elle a servit un petit dĂ©jeuner copieux pain ,beurre ,fromage , jus de fruits âŠ..
Installez vous ! le café arrive ! Ha ! je vous ai mis des caleçons et des teeshirt si vous voulez . Je vais devoir faire une lessive ,cela ne vous étonnera pas ! Si vous voulez en profiter pour vos affaires ?
Je suis ici ,chez mon oncle depuis le dĂ©but du confinement , c'est beaucoup plus confortable que dans l'appartement parisien de mes parents ou que dans celui de ma colloc . Mais je n'ai quasiment vu personne depuis deux mois . Bon notre rencontre a Ă©tĂ© un peu spĂ©ciale , je m'en excuse, c'est un peu la honte quand mĂȘme ! dit elle avec un lĂ©ger sourire et le rouge aux joues.
"Fais voir ta fesse" lui dis-je . "C'est encore gonflé et tout chaud tu devrais mettre des glaçons dans un gant de toilette et l'appliquer dessus ".
"Je vais en chercher un , servez vous j'arrive" et elle s'éloigne.
"Tu as fini de lui mĂąter et lui toucher le cul " me lance Chan Ă voix basse.
" Non ,mais ,tu serais jalouse ?"
Mais Chan n'a pas le temps de me répondre Lisa est revenue.
"Et vous alors" ?
"Nous sommes en couple et vivons ensemble depuis un peu plus de ********* maintenant ,hein chérie ?". Lance Chan en me regardant avec ses beaux yeux à l'expression rieuse.
Pour le moins surprise je ne sais que répondre d'autre que "oui c'est ça !".
"Bon chérie, il va nous falloir renter à la maison ,nous occuper de Pato"
"Pato ! heu oui , bien sur !"
"Vous allez pas me laisser seule ? je peux venir avec vous ?
" Bien sur viens Chan te présentera Pato , notre chien !"
Et nous voici parties toutes trois vers "notre" maison
Dans le van , je sens que Chan est tendue ! Elle ne sait pas dans quelle galÚre elle s'est embarquée et j'avoue que cela m'amuse beaucoup.
"C'est radical les glaçons ,ca va nettement mieux ,au moins je peux m'assoir ".
Le portail s'ouvre à l'approche du véhicule et je me gare dans la cour pavée.
"Tiens chérie , les clefs , fais visiter à Lisa , je vais ranger un peu !".
"Non ,laisse je vais ranger !"
"Comme tu veux"
J'habite depuis 3 ans dans cette maison Ă©cologique , c'est un cube de bĂ©ton aux murs en court de vĂ©gĂ©talisation , la façade de ce cotĂ© n'a rien de trĂšs esthĂ©tique , juste la porte d'entrĂ©e et la longue fenĂȘtre haute de la salle de bain. On entre directement dans la grande piĂšce qui fait Ă la fois cuisine et salle Ă manger . Le salon se trouve au fond dans la grande vĂ©randa qui est pour moi la piĂšce principale. C'est trĂšs sobre ,les murs sont peints en blanc cassĂ© et pour seule dĂ©coration Il y a un grand paysage de montagne et la photo de mes enfants Lou et Quentin.
"Voila c'est chez nous ! En haut il y a deux chambres et la salle de bain"
J'ai laissé la porte ouverte.
"Chérie tu peux venir deux minutes !"
"Installe toi , mets toi Ă ton aise , je vais voir ce que veux Chan !".
"Mais pourquoi tu l'as invitée chez toi et il est ou ton chien ?"
"Chez nous ,mon cĆur et notre chien , aller viens il va ĂȘtre tout content de te revoir !"
Je prend Chan par la main , l'entraine à l'intérieur et referme la porte.
Les yeux de ma belle tigresse tournent comme des toupies comme si ils voulaient tout voir tout photographier en un instant !
"Monte te changer si tu veux ! je nous sers à boire dans la véranda".
Chan redescend vĂȘtue d'un bermuda camouflage et d'un teeshirt Ă bretelles vert pomme !
"ChĂ©rie tu peux prĂ©senter Pato Ă Lisa , il est certainement derriĂšre et ne nous a pas entendu" et d un signe de la tĂȘte je montre la baie vitrĂ©e sur le cotĂ© de la vĂ©randa.
Chan fait glisser la porte coulissante.
"Pato , viens mon chien"
Seulement lorsqu'elle voit arriver les 70 kg de muscles et de babines ,Chan referme immĂ©diatement la fenĂȘtre et se recule.
Lisa Ă©clate de rire et je ne peux me retenir d'en faire autant. C'est certain que si l'on s'attend Ă un caniche et que c'est un matin de Naples qui arrive, ça Ă de quoi surprendre mĂȘme si on a pas peur des chiens.
"C'est trop drÎle , Chan c'est la premiÚre fois que tu vois ce chien ? hein ! Bon, vous me dites la vérité cette fois ci ".
Nous lui racontons donc notre rencontre !
"Je peux vous demander quelque chose de "spécial" ? "
Dis toujours
"J'aimerais que vous me fassiez découvrir les plaisirs de l'amour entre filles" dit elle le visage rouge pivoine .
Propose nous une visite de tes charmes Lisa , fais nous découvrir à ta façon tes trésors !
La jolie blonde aux yeux bleus gris veinés de petits rayons orangés discrets et aux joues rouges de gÚne se déshabille entiÚrement et se rassoit sur le rebord du canapé les mains posées sur ses genoux serrés.
Quelques taches de rousseur sur son visage et sur ses avant bras sont comme des petites étoiles brunes sur sa peau laiteuse . Ses deux seins fermes et légÚrement pointus sont collés l'un à l'autre du fait de la position de ses bras ,en leurs centres de jolis petits tétons roses bonbon se dressent fiÚrement au centre des petits cercles roses plus pales de ses mamelons.
Lisa s'adosse au canapé les coudes posés en arriÚre libérant sa poitrine ,ses seins s'écartent pour prendre leur position normale sans pour autant montrer la moindre mollesse.
Elle pose ses pied de part et d'autre de son bassin sans desserrer ses genoux ne nous laissant juste discerner la petite fente qui sépare son fruit charnu en deux. puis lentement trÚs lentement elle écarte ses genoux sans nous lùcher de son regard azur .
Son pubis est lisse sans mĂȘme une trace de sa toison disparue. Tout en continuant Ă nous offrir la dĂ©licieuse dĂ©couverte de son entre jambe, elle s'Ă©carte en levant simultanĂ©ment les jambes. Ses grandes lĂšvres sont toujours jointes ne laissant rien apparaitre de ses chairs tendres et humides sinon une petite goute brillante qui perle au bas de sa fente.
Elle est presque entiÚrement écartée lorsque ses grandes lÚvres se séparent et que son coquillage s' entrouvre.
A ce moment précis Lisa à un petit sourire de contentement, elle a compris que nous sommes toutes deux conquises et qu'elle aura droit à son cours , mais je me demande laquelle a le plus à apprendre.
Pourtant elle ne s'arrĂȘte pas lĂ , elle continue Ă s'offrir Ă notre vue se laisse lĂ©gĂšrement glisser en avant , le petite goutte de ses secrĂ©tions de plaisir s'est transformĂ©e en un filet, comme un petit pont translucide reliant les deux rives de sa grotte humide . Elle glisse encore un peu plus ses genoux touchent maintenant le dossier du canapĂ© et mon regard est irrĂ©sistiblement attirĂ© par la petite Ă©toile qui semble animĂ©e de petites palpitations .
Mais elle a garder le meilleur pour la fin . De deux doigts elle dégage sa petite perle nacrée jusque là bien cachée et protégée dans son carcan de chairs tendres.
CHAN
LorsquâEllen, façon provocatrice, lui propose de nous dĂ©voiler ses charmes, pensez-vous que notre petite Lisa sâoffusque ?
Pas du tout. Elle nous offre un petit striptease, comme si elle avait toujours fait ça.
Bien plus, une fois nue, elle nous fait un petit numéro en nous présentant son joli minou tout rasé sous toutes les coutures.
Elle nâest pas du tout gĂȘnĂ©e de se dĂ©vĂȘtir devant des inconnues. En fait, ça lâĂ©moustille, comme en tĂ©moigne un mignon petit filet de cyprine qui suinte de son trĂ©sor.
Ellen en a le souffle coupĂ©, bien que je ne sache pas si câest le culot de Lisa qui la rend muette ou la vue imprenable que notre nouvelle amie nous offre sur son intimitĂ©.
Les doigts de Lisa dĂ©gagent un peu son clitoris et elle nous regarde, avec dans les yeux un mĂ©lange dâinnocence et de provocation.
- Vous voulez que je me caresse ? demande tâelle.
Il y a un petit moment de flottement, puis je lui réponds.
- Je connais mieux que de se caresser toute seule !
Je mâavance vers elle, qui est toujours assise sur le canapĂ©, et je mâagenouille. Je suis juste Ă la bonne hauteur, mes yeux face Ă son abricot.
- Je peux goĂ»ter ? (On mâa toujours appris quâil fallait demander la permission avant)
- Oh oui !
Câest sorti du cĆur. Elle se laisse glisser vers moi et je nâai quâĂ me saisir de ses jolies cuisses de gazelle. Ma langue fait prestement disparaitre le petit filet de mouille qui suintait, Ă la vitesse du camĂ©lĂ©on qui att**** une mouche.
Lisa, dans un soupir, a fermé les yeux. Ma langue visite les contours, cette portion de chair fine qui entoure le fruit bien mûr.
Elle respire fort. Depuis combien de temps, cette dĂ©licieuse colombe nâa pas visitĂ© le septiĂšme ciel ?
Sa peau est douce et tiĂšde. Pour le coup, câest moi qui mouille maintenant.
Lorsque ma bouche se pose sur son fruit, elle exhale une espĂšce de rĂąle dâagonie. Entre mes cuisses, câest la grosse fuite. Si une plombiĂšre nâintervient pas, je vais mouiller le sol dâEllen.
Les mains de Lisa appuient lĂ©gĂšrement sur ma tĂȘte.
- Oh putain ! Câest trop bon ! MmmmâŠ. ! souffle tâelle entre deux gĂ©missements.
Merci chĂ©rie, mais je ne peux pas te rĂ©pondre, jâai la bouche pleine.
Lisa a inondé mon palais et ma bouche de son nectar, ça coule un peu, mélangé à ma salive, entre les commissures de mes lÚvres.
Elle a un goût de fraise et de litchi. Simplement délicieux !
Je relĂšve un peu ses cuisses, car jâaimerais bien goĂ»ter Ă son Ă©toile, ĂȘtre la premiĂšre Ă y poser ma langue. Ce faisant, elle glisse un peu vers la droite mais est retenue par Ellen, qui sâest opportunĂ©ment placĂ©e juste Ă cĂŽtĂ©.
Les yeux chavirĂ©s, Lisa offre sa bouche Ă la belle Ellen, qui ne se fait pas prier. Tout en continuant Ă lĂ©cher son bel abricot juteux, je vois mes partenaires se rouler une pelle dâenfer, leurs langues se donnant sans retenue lâune Ă lâautre.
Ellen a anticipé, car elle est déjà presque nue, à cÎté de Lisa. Notre protégée caresse convulsivement sa poitrine.
Ma langue est arrivĂ©e Ă son but. Les fesses Ă©cartĂ©es, Lisa mâoffre son petit trou. Je le goĂ»te et le titille, tandis que mon nez, comme un embryon de sexe, plonge dans la moiteur de sa chatte trempĂ©e. Puis je reviens, dans un coup de langue digne de Pato, pour mâenivrer encore de ses parfums intimes.
Elle gĂ©mit plus fort, se cambre et se tort. Je sens quâelle va jouir. Alors, je suce, je lĂšche, jâaspire de toutes mes lĂšvres et ma langue.
Et Lisa dĂ©colle. Une douce plainte sort de sa gorge, tandis que ses reins se creusent comme si elle voulait sâenvoler du canapĂ©. Ses jambes se raidissent, comme prises de crampes et ses talons frappent mon dos.
Elle crie, accrochée à Ellen et, aprÚs quelques secondes, retombe, pantelante, comme une poupée de chiffon.
Je me redresse et la prends dans mes bras. Elle sây blottit, secouĂ©e de sanglots. Ellen nous enveloppe de ses bras et nous couvre de baisers.
Elle est pas belle la vie ?
ELLEN
Voila trois semaines que Chan était rentrée chez elle ,en fait elle n'était ici que pendant le confinement . Par deux fois j'ai revu Lisa ,nous avons fait l'amour. C'était trÚs agréable mais pas aussi intense qu'avec Chan , puis Lisa est rentrée elle aussi , chez ses parents à Paris . Je reprenais ma petite vie tranquille , mais Chan me manquait beaucoup.
Je n'avais pas souhaitĂ© que nous Ă©changions nos numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone ,comme elle me l'avait proposĂ©. Je voulais Ă©viter d'ĂȘtre dans l'attente perpĂ©tuelle de son appel ,j'avais connu cette situation avec StĂ©phanie et ne voulais surtout pas revivre cela. Mais son absence me pesait et son image, son parfum m'obsĂ©daient . Bien sur c'Ă©tait du dĂ©sir charnel mais cela allait au delĂ ,bien au-delĂ . Je cherchais dĂ©sespĂ©rĂ©ment, non pas Ă l'oublier mais Ă me convaincre que ce trouble en moi Ă©tait uniquement un manque sexuel, mais ce n'Ă©tait pas le cas ,j'Ă©tais amoureuse.
Chan m'avait donné le nom d'un site à caractÚre pornographique, elle y était inscrite et si je m' inscrivais moi aussi ,nous pourrions échanger.
AprÚs avoir longuement hésité ,je créais mon compte !
CHAN
Ma vie Ă©tait devenue compliquĂ©e, sans que je sache vraiment pourquoi. Ce putain de confinement avait fait voler en Ă©clats les limites et les rĂšgles que je mâĂ©tais fixĂ©es.
PremiĂšre rĂšgle : ne pas sâattacher
DeuxiĂšme rĂšgle : ne surtout pas sâattacher
TroisiĂšme rĂšgle : pourquoi sâattacher alors que tu nâas quâĂ claquer des doigts pour que toutes les gouines du monde rampent Ă tes pieds ?
Jâavais essayĂ© de me persuader quâEllen nâĂ©tait pas si terrible, quâelle Ă©tait plus vieille que moi, que son camping-car Ă©tait has-been et quâil Ă©tait facile dâoublier cet Ă©pisode, certes agrĂ©able, mais bonâŠ
Jâai draguĂ© plusieurs filles. En trois semaines, cinq sont tombĂ©es sous mes griffes. DĂ©vorĂ©es toutes crues. Jây ai pris un certain plaisir, voire un plaisir certain. Mais, au bout de trois semaines, il fallait se rendre Ă lâĂ©vidence : je ne parvenais pas Ă oublier Ellen.
Elle ne mâavait pas donnĂ© son numĂ©ro, ce que je trouvais plutĂŽt bien sur le moment. Sauf que je nâavais aucun moyen de la contacter.
Comme je suis totalement allergique aux rĂ©seaux (soi-disant) sociaux, je nâai ni compte facebook, ni instagram, ni twitter. Par dĂ©rision, je lui avais dit que le seul compte que jâavais ouvert Ă©tait sur un site porno, sous le pseudo ââtigresse en chaleurââ.
CâĂ©tait vrai, mais je nâaurais jamais pensĂ© quâelle sây inscrive.
Eh bien si ! Un beau jour (ou Ă©tait-ce une nuit ?) Ellen me contacta. JâĂ©tais sidĂ©rĂ©e quâelle se soit inscrite. Au milieu des habituĂ©s du site, elle semblait dĂ©placĂ©e.
Nous avons donc entamĂ© une correspondance sur la messagerie du site. Ca faisait un peu ââMadame de SĂ©vignĂ© et Madame de Grignan chez les obsĂ©dĂ©s sexuelsââ, mais ça sâest fait naturellement.
Au fur et Ă mesure des Ă©changes, je dus me rendre Ă lâĂ©vidence. JâĂ©tais accro Ă Ellen.
4 years ago