La cuisine
-”Vas-y Mourad, ce soir je veux être enculer encore…”
-”Tu es sure? “
-”Oui, vas-y”
Je lubrifie ma bite avec un peu de salive et, écartant ses fesses, j’enfonce ma verge dans son trou du cul, très lentement. Son cul serré s’ouvre très lentement. Je me rends compte qu’elle aime ça car elle ne se plaint que très peu. Je continue jusqu’à ce que mes couilles tapent sur ses fesses. Là je m’arrête un instant, pour que son cul s’habitue à la sensation d’être rempli. Séverine commence à bouger et me prie de rester immobile. Je lui obéis, pendant que ma jolie femme s’enfourche elle-même sur ma bite, raide comme un pieu. Ça bande très dur mais la cochonne ne semble pas s’en rendre compte. Elle bouge d’avant en arrière comme si ma bite ne lui faisait aucun mal. Je suis surpris et très heureux en même temps.
-”Enfonce, plus fort, plus fort…”
Je n’ai pas le temps de traîner dans mes pensées car Séverine m’oblige à la sodomiser très fort. Mes fluides sortent abondamment et lubrifient son cul, que je viens de dilater assez pour que la pénétration soit très facile.
-”Ouiiiiiiiiiiiiii, Mouraaaad, vas-y, encule moi, encule moi”
Mon adrénaline est au top. J’éjacule quelques gouttes de sperme, sans atteindre l’orgasme, qui m’aident à lubrifier encore plus son petit trou. Cela m’arrive très souvent et Séverine adore avaler mes fluides. Pendant que je la sodomise à la sauvage, ma compagne enlève son t-shirt et je profite pour masser ses nichons magnifiques, durcis à cause de l’excitation. Elle est très chaude et la sueur coule sur tout son corps. J’adore qu’elle se lâche comme ça et, complètement hors de moi, je retire ma bite de son cul pour l’enfoncer dans sa chatte, toute inondée de mouille.
-”Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh”
Cela lui procure un immense plaisir et la coquine se penche encore plus en avant pour que la pénétration soit plus profonde. Je suis vraiment aux anges et ferme mes yeux pour rêver. Mais Séverine me prie soudain de la sodomiser jusqu’à l’orgasme. C’est confirmé, elle est folle de sodomie ce soir. J’écarte ses fesses de nouveau, et reste un moment abasourdi, devant son trou du cul, si dilaté que j’y glisse mon dard, d’un seul coup, sans la moindre plainte de sa part. Cette sodomie improvisée m’a rendu fou et je me sens très proche de l’orgasme. Séverine me devance, en jouissant très bruyamment, au milieu de secousses très violentes. Les muscles de son anus se contractent si fort autour de ma bite que je ne tarde pas à jouir, en inondant son petit trou, de foutre chaud et coulant.