Épisode 49
Toujours est-il que je n'ai pas eu le temps de comprendre ce qui m'arrivait que mon Maître me retournait et offrait mon côté face à l'autre homme. Toujours maintenue fermement je ne pouvais pas esquiver les coups de martinet sur mes seins et mon ventre .
Je criais, je crois même avoir hurlé à un moment et même donné quelques coups avec mes pieds (dans le vide forcément puisque j'étais hors de portée de mon "bourreau" ). Quand mon Maître m'a enfin relâchée et prise de nouveau dans ses bras tendrement j'étais nerveusement à bout et je me suis épanchée sur son épaule . Je m'en voulais de ne pas avoir été à la hauteur comme l'autre soumise mais mon beau-père me réconforta en disant que c'était sûrement à cause de mes règles que j'avais craquée. Ça peut jouer évidemment (on est plus sensible à tous points de vue à cette période) et j'aurais peut-être évité de donner ces coups de pieds (virtuels au final) mais très mauvais pour l'image d'une soumise qui se veut irréprochable
Après quelques minutes de flottement l'autre homme s'est alors approché de moi pour me faire savoir que j'avais encore du chemin à faire mais qu'il allait me montrer comment positiver . Posant délicatement le bout de ses doigts sur mes seins, il frôla lentement au niveau des marques laissées par le martinet . La chaleur qui se dégageait des coups (pour ne pas dire la brûlure) se transforma en une espèce de fourmillements très agréables au fur et à mesure de ses passages . C'était incroyable comme sensations et encore plus lorsqu'il fut la même chose sur mon ventre et ma vulve . Il ne palpait pas , juste des effleurements, ce qui provoqua une humidification vaginale abondante et rapide . Et je peux presque parler d'orgasme extérieur, ressenti sur ma peau à ce moment-là. Je n'avais jamais connu ce genre de sensations et en rentrant chez moi , même si je sentais encore les blessures sur ma peau sensible, j'étais totalement troublée par ce qui venait de m'arriver .
Je crois aussi que cérébralement j'étais prête à subir cela , ayant intégré le fait que mon corps ne serait jamais excitant et que le frapper était la seule façon de montrer qu'il n'était pas à la hauteur d'une femme digne de ce nom