L'organisatrice partie 2
Vengeance en sous-sol.
Cette aventure remonte dĂ©jĂ Ă quelques annĂ©es, mais reste dans ma mĂ©moire comme un de mes meilleurs souvenirs. Tout Ă©tait parti d'une conversation avec un de mes fidĂšles participants, un camerounais d'une cinquantaine d'annĂ©e, Ă la fin d'une orgie mĂ©morable. Nous en Ă©tions venu Ă parler de son activitĂ© professionnelle, et Edouard me raconta qu'il Ă©tait trĂšs en colĂšre contre sa directrice d'agence bancaire qui venait de lui refuser un prĂȘt trĂšs important pour sa sociĂ©tĂ©. Je connaissais assez bien cette femme. C'Ă©tait la mĂšre d'une amie de ma fille, et je la croisais assez rĂ©guliĂšrement depuis des annĂ©es dans des rĂ©unions de parents d'Ă©lĂšves et autres. Mais, au contraire de sa fille, qui Ă©tait devenue depuis quelques temps une adepte de mes soirĂ©es, Brigitte, la directrice d'agence, avait une rĂ©putation de bourgeoise rigide et austĂšre, de catholique fervente, et Ă©tait trĂšs Ă©loignĂ©e de ma vie secrĂšte. En dĂ©couvrant que je connaissais Brigitte, et sachant mon cĂŽtĂ© pervers, Edouard me proposa de l'aider Ă se venger d'elle. Durant les heures suivantes, nous imaginĂąmes et mĂźmes sur pied un scĂ©nario vicieux et diabolique destinĂ© Ă rendre au centuple la monnaie de sa piĂšce Ă l'infĂąme banquiĂšre. Le plan fĂ»t Ă©tudiĂ© dans le moindre dĂ©tail afin que la victime soit prise au piĂšge et obligĂ©e de subir son sort. La mise Ă exĂ©cution du scĂ©nario fĂ»t prĂ©vue pour la fin de la semaine suivante, un samedi, le temps de mettre en place les diffĂ©rentes parties du piĂšge et de recruter les acteurs du drame. Cette prĂ©paration nous avait tellement mis en joie qu'une fois celle-ci terminĂ©e, nous baisĂąmes Edouard et moi pendant une bonne heure. Il me ramona tous les orifices avec une vigueur diabolique avant de gicler plusieurs longs jets de sperme au fond de ma gorge.
Le jour tant attendu arriva enfin. En fin de matinée, je téléphonais à Brigitte sur son portable. J'avais répété mon rÎle et le connaissais à la perfection. Je pris un air un peu affolé et lui racontais l'histoire mise sur pied pour l'attirer dans le piÚge.
-Allo, Madame X, ici Madame Y, la mĂšre de Tiffany, l'amie de votre fille Elodie. Je viens de recevoir un appel de ma fille. Votre fille a apparemment un problĂšme, sans gravitĂ© rassurez-vous. Une panne de scooter. Elle n'a pas voulu vous prĂ©venir pour ne pas vous faire peur et a prĂ©fĂ©rĂ© appeler ma fille. J'ai prĂ©fĂ©rĂ© vous prĂ©venir tout de mĂȘme. Entre mĂšres, c'est normal. J'ai dĂ©jĂ dit Ă ma fille que j'allais passer la chercher en voiture. Si vous voulez m'accompagner, je peux venir vous chercher en passant.
Elle accepta volontiers, en me remerciant de ma sollicitude. Elle Ă©tait Ă mille lieux de s'imaginer ce qui allait lui arriver. Je passais un coup de tĂ©lĂ©phone Ă Edouard pour lui annoncer que tout fonctionnait au mieux pour l'instant et pour se prĂ©parer pour la suite. Puis je pris ma voiture et passais Ă l'agence bancaire pour prendre Brigitte et l'amener vers le lieu de son supplice. Brigitte est une trĂšs belle femme dans la cinquantaine, style BCBG, blonde, les cheveux coupĂ©s en carrĂ© court, avec un corps encore mince. Elle portait ce jour-lĂ un tailleur jupe gris, avec un chemisier crĂšme et des bas noirs. Le chemisier Ă©tait boutonnĂ© bien haut, mais Ă©tait tendu Ă l'extrĂȘme par sa grosse poitrine. Cette salope avait plus des seins de star du X que de banquiĂšre.
Au bout de quelques minutes, Brigitte, en me voyant prendre la direction du nord de Paris, me demanda, surprise, oĂč nous nous rendions. Je lui rĂ©pondis que sa fille se trouvait apparemment prĂšs d'une citĂ© sensible de trĂšs mauvaise rĂ©putation, dans une ville de la banlieue nord. Elle fĂ»t extrĂȘmement surprise, se demandant ce que sa fille pouvait bien faire dans cet endroit. Je senti dans sa voix une pointe d'inquiĂ©tude, mĂȘlĂ©e Ă un peu de gĂȘne. Comment expliquer que sa chĂšre petite Elodie, qu'elle imaginait ĂȘtre un ange de vertu, se retrouve dans cette citĂ©.
Nous arrivĂąmes enfin aux abords de la citĂ©. Suivant le scĂ©nario Ă la lettre, je me dirigeais vers un parking en sous-sol, en expliquant Ă ma victime que c'Ă©tait lĂ que sa fille avait garĂ© son scooter avant que celui-ci ne tombe en panne. Une fois garĂ©e, nous descendĂźmes de voiture et nous nous dirigeĂąmes vers ce qui semblait ĂȘtre des box pour motos. Bien qu'elle essayĂąt de faire bonne figure, je sentais bien que Brigitte n'Ă©tait pas rassurĂ©e par l'endroit oĂč nous nous trouvions. Le parking Ă©tait dĂ©sert. Seules quelques voitures Ă©taient garĂ©es lĂ . AprĂšs quelques mĂštres, nous aperçûmes le scooter d'Elodie. Mais aucune trace de sa fille. Nous continuĂąmes notre marche vers le scooter. En approchant, nous commençùmes Ă entendre des bruits et des voix provenant de derriĂšre la porte mĂ©tallique de ce qui devait ĂȘtre un local poubelles. Brigitte me regarda, interloquĂ©e. Je jouais mon rĂŽle et paru Ă la fois surprise et inquiĂšte. Je lui dis que je ne comprenais pas ce qui se passait et que tout cela ne me disait rien qui vaille. MalgrĂ© tout, je lui dis qu'il fallait tirer cela au clair, rĂ©cupĂ©rer sa fille au plus vite, et partir rapidement de cet endroit. Une fois arrivĂ©es devant le local poubelles, nous entendĂźmes des rĂąles de plaisir poussĂ©s par une jeune fille. Celle-ci prenait apparemment son pied. Elle encourageait joyeusement ses partenaires Ă grands renforts de "oh oui, dĂ©foncez moi Ă fond", de "Prenez-moi comme une pute". Les hommes n'Ă©taient pas en reste et l'insultaient copieusement, la traitant de salope, de sale pute, de connasse de blanche. Les bruits Ă©manants de derriĂšre la porte Ă©taient peut ĂȘtre encore plus parlant que les paroles. On entendait clairement les claquements des corps contre les fesses, les bruits de succion, et mĂȘme les gifles. Je regardais alors Brigitte. Celle-ci Ă©tait dĂ©composĂ©e. Elle avait Ă©videmment reconnu le son de la voix de sa fille chĂ©rie. Elle Ă©tait figĂ©e sur place, n'ayant plus la force de rĂ©agir. J'ouvris alors la porte du local, et au supplice auditif s'ajouta la cruelle confirmation visuelle. Le choc fut terrible. Elodie se trouvait au centre de la piĂšce, un trĂšs grand local poubelle d'environ 20 m2. Les poubelles avaient disparues, ce qui faisait paraĂźtre la piĂšce encore plus grande. Un vieux matelas tachĂ©, immonde, avait Ă©tĂ© disposĂ© par terre. Elodie se trouvait dessus, Ă quatre pattes, nue. Elle Ă©tait entourĂ©e par plusieurs jeunes hommes, le style racaille, maghrĂ©bins et noirs. Deux jeunes africains prĂ©sentaient leurs queues dressĂ©es de chaque cĂŽtĂ© de son visage, sa bouche Ă©tant dĂ©jĂ remplie par l'Ă©norme queue d'un maghrĂ©bin. De l'autre cĂŽtĂ©, un grand noir Ă©tait en train de l'enculer violemment, Ă grands coups, sans aucun mĂ©nagement, en la tenant d'une main par ses longs cheveux blonds, et en lui claquant les fesses de l'autre main. Les grosses mamelles d'Elodie se balançaient lourdement au rythme des coups de boutoir. Une grosse dizaine d'autres hommes se trouvaient dans la piĂšce. Plusieurs Ă©taient en train de filmer avec leur tĂ©lĂ©phone portable. Au dĂ©but, Elodie et ses amants ne firent pas attention Ă notre prĂ©sence et continuĂšrent leurs Ă©bats comme si de rien n'Ă©tait. Brigitte Ă©tait encore trop choquĂ©e pour bouger ou mĂȘme dire un mot. Le maghrĂ©bin sortit sa queue de la bouche d'Elodie et lui tourna la tĂȘte vers un des tĂ©lĂ©phone en train de filmer.
-Regarde la caméra salope et souris. Dis un petit mot pour tes admirateurs.
Elodie se mit alors à sourire jusqu'aux oreilles, en montrant son appareil dentaire. Elle dit alors, en minaudant, face caméra:
- Je suis la pute de Rachid, une salope blanche juste bonne Ă me faire dĂ©foncer tous les trous. Je kiffe ĂȘtre tournĂ©e dans les caves et servir de vide couilles.
Le grand black qui était en train de l'enculer sortit alors sa queue de l'orifice, dévoilant un anus béant. La caméra ne perdit pas une miette de la scÚne, faisant un gros plan sur le trou grand ouvert. Le black balança un gros mollard directement sur la rondelle d'Elodie et lui enfonça directement 5 doigts dans l'anus, ce qui apparemment plu beaucoup à Elodie qui tortilla du cul en s'écriant:
- Oui, fiste moi le cul Ibrahim, tu sais que j'adore ça.
Au moment oĂč le black allait enfoncer sa main entiĂšre dans le cul d'Elodie, Brigitte sortit enfin de sa torpeur et cria d'arrĂȘter.
Sa fille et les lascars alentour se tournĂšrent alors vers la porte. Elodie s'adressa alors Ă sa mĂšre:
-Tiens maman, tu es déjà là . Tu arrives juste au bon moment, Ibrahim était sur le point de me fister le cul. J'adore sentir sa grosse main me dilater la rondelle. Eh oui, ta petite fille chérie est une grosse pute à noirs et à arabes. Ca fait des mois que je me fais défoncer tous les trous en gang bang dans des caves de cité ou dans les chiottes de boites afro. Je suis devenue un vrai hangar à bites africaines.
Brigitte était sous le choc. Elle ne comprenait rien à ce qui se passait sous ses yeux. Elle pensait vivre un cauchemar et priait pour se réveiller. Mais cela était bien réel, malheureusement pour elle.
C'est le moment que choisit Edouard pour se montrer à Brigitte. Il était tranquillement assis au fond de la piÚce, avec un téléphone portable à la main.
-Alors madame X, on fait moins la maline aujourd'hui. VoilĂ ce qui arrive quand on nâest pas gentille avec moi. On en paye les consĂ©quences. Mais ce n'est que le dĂ©but croyez moi. Il va en falloir beaucoup plus pour payer votre dette. On a tous ici sur nos tĂ©lĂ©phones de jolis petits films de cette pute d'Elodie, sous tous les angles. Vous avez pu en voir un aperçu. Et encore vous avez pas tout vu. On vous fera un petit montage des meilleurs moments, pour vos souvenirs. Vous pourrez matter ça en famille pendant les longues soirĂ©es d'hiver. Mais je suis sĂ»r que vous ne voudriez pas que ces petits films soient diffusĂ©s ou envoyĂ©s Ă vos proches. Quelle rĂ©action aurait le cher papa d'Elodie en voyant sa petite fille chĂ©rie comme ça. Ou bien le curĂ© de votre paroisse, cela lui ferait un choc Ă ce pauvre homme. Et je ne parle mĂȘme pas de vos collĂšgues. Alors, si vous voulez rĂ©cupĂ©rer les vidĂ©os, il va falloir ĂȘtre trĂšs gentille et faire tout ce qu'on vous dira. On est bien d'accord ?
Brigitte acquiesça de la tĂȘte, rĂ©signĂ©e.
- Je ferai tout ce que vous voulez, mais ne diffusez pas ces vidĂ©os s'il vous plait. PitiĂ©. Vous voulez de l'argent ? Je peux vous accorder votre prĂȘt et mĂȘme plus.
- Oui, tu vas m'accorder mon prĂȘt salope, ça coule de source. Je viendrai signer les papiers mardi. Mais il va aussi falloir payer les intĂ©rĂȘts de ta dette, et lĂ , ça va ĂȘtre en nature. Tu vas tous bien nous vider les couilles pouffiasse. Ta connasse de fille nous a bien Ă©chauffĂ©, on est prĂȘt pour le plat de rĂ©sistance. Et bien sĂ»r on va filmer tout ça, histoire de te faire rĂ©flĂ©chir aux consĂ©quences de tes actes. Bon allez les mecs, foutez moi cette truie sur le matelas Ă la place de l'autre Ă©ponge Ă jus. La petite pute va venir s'occuper de moi et de Marie-Chantal.
Je quittais alors le cĂŽtĂ© de Brigitte et avançais dans la piĂšce vers Elodie. Je m'agenouillais devant elle et l'embrassais goulĂ»ment sur la bouche. Sa langue avait un dĂ©licieux goĂ»t de sperme. J'adorais me gouiner avec cette petite garce. Cela faisait des mois qu'elle frĂ©quentait mes soirĂ©es. C'est lĂ qu'elle avait rencontrĂ© son maĂźtre, Rachid. AprĂšs nous ĂȘtre embrassĂ© longuement, nous partĂźmes toutes les deux Ă quatre pattes vers Edouard pour nous mettre Ă ses pieds.
Quatre hommes vinrent alors s'emparer de Brigitte pour la conduire sur le vieux matelas pourri.
Edouard s'adressa alors Ă elle:
- Fous toi à poil salope. Fais-nous un petit strip tease. J'ai toujours eu envie de voir tes grosses mamelles de vache. Elles me font toujours bander quand je vais dans ton agence. Je suis sûr que tu sais que tu fous bien la gaule à tous les mecs avec tes gros nibards hein sale pute. A mon avis tu es une grosse chienne comme ta connasse de fille. Allez, magne toi, commence à te désaper, enlÚve ta veste.
Brigitte s'exécuta sur le champ. Elle enleva sa veste de tailleur et la laissa tomber à ses pieds.
- Vas-y, continu, et fais nous ça bien sinon tu risques de voir partir les vidĂ©os. Je veux un vrai strip tease de pro, bien sensuel. Regarde comme tu nous fais dĂ©jĂ bien bander. Ta fille, on l'a dĂ©jĂ tellement baisĂ©e cette pute, on la calcule mĂȘme plus. Elle a plus aucun amour propre cette chienne, elle ferait n'importe quoi pour sa dose de sperme. Rachid la fait mĂȘme baiser par des clodos maintenant. Tant qu'ils sont noirs ou arabes elle prend tout. Mais avec toi, on va bien s'amuser. Tu dois avoir les trous encore bien serrĂ©s, pas comme les deux hangars d'Elodie.
Je mouillais comme une folle en entendant Edouard humilier Brigitte et Elodie de la sorte. Je m'assis sur le sol, remontais ma jupe Ă la taille, et Ă©cartais les jambes au maximum. Je pris alors la tĂȘte d'Elodie et la fourrais entre mes cuisses. La petite pute m'Ă©carta alors le string et commença Ă me lĂ©cher la vulve avec application. Cette chienne Ă©tait douĂ©e. Sa petite langue Ă©tait une des plus agiles que j'aie connu.
Brigitte se mĂźt alors Ă pleurer. Elle craquait nerveusement. NĂ©anmoins, elle trouva tout de mĂȘme la force pour continuer Ă se dĂ©shabiller. Elle se dĂ©hanchait tout en enlevant un Ă un les boutons de son chemisier. Cette salope se dĂ©brouillait plutĂŽt bien. Je commençais Ă me demander si elle ne cachait pas son jeu celle-lĂ . Ma longue expĂ©rience d'organisatrice m'avait appris Ă me mĂ©fier des apparences. Brigitte enleva son chemisier, dĂ©voilant ainsi sa grosse poitrine sous un soutien-gorge en dentelle noire. Elle fit ensuite tomber sa jupe en la laissant glisser le long de ses jambes gainĂ©es de nylon. Elle portait une culotte en dentelle noire assortie au soutien-gorge. Puis elle dĂ©grafa lentement son soutien-gorge pour laisser voir sa poitrine gonflĂ©e.
Les premiers hommes commencÚrent alors à s'approcher d'elle pour lui caresser les seins, lui sucer les tétons. Certains lui massaient les nichons d'une main tandis que la seconde s'insinuait sous la culotte vers sa chatte. On ne tarda pas à lui descendre la culotte aux chevilles pour faciliter l'accÚs à sa raie. Elle avait la chatte épilée mais pas intégralement, elle avait laissé un ticket de métro plutÎt appétissant. Pendant ce temps, les insultes pleuvaient. Brigitte était traitée de tous les noms, rabaissée, humiliée. Plusieurs hommes lui crachÚrent directement au visage, de gros mollards bien gras qui dégoulinaient ensuite le long de ses joues. Elle reçut également plusieurs gifles quand elle essayait mollement de se rebeller. Les hommes écartaient ses fesses pour dégager sa raie et admirer ses deux orifices. Brigitte était rabaissée à l'état d'esclave sexuelle au service de ses maßtres.
Au bout de quelques minutes, on la fit mettre Ă genoux. Les hommes se mirent alors en cercle autour d'elle pour ĂȘtre sucĂ©. Les bites se pressaient autour de son visage, essayant de se frayer un chemin vers sa bouche. Ceux qui attendaient leur tour la bifflaient avec leurs grosses queues. On lui tirait rĂ©guliĂšrement les cheveux pour la faire changer de direction quand elle s'attardait trop sur un membre. La salope avait l'air assez douĂ©e apparemment. Elle cachait bien son jeu. Elle avait encore du mal Ă avaler les grosses queues blacks et les mecs Ă©taient obligĂ©s de ****** leur gros membre au fond de la gorge de Brigitte en la tenant par la tĂȘte. Elle rĂ©ussit pourtant au bout d'un moment Ă les avaler jusqu'aux couilles. Les mecs s'en donnĂšrent alors Ă cĆur joie pour lui pistonner la bouche comme une chatte, dĂ©versant des torrents de salive quand ils se retiraient de sa gorge pour la laisser respirer et passer le relais au suivant. Brigitte avait la gueule recouverte de bave, qui coulait le long de ses joues et de son menton, emportant au passage le maquillage avant de tomber sur le matelas.
La vision de ce dĂ©fonçage de gorge en rĂšgle, associĂ© au cunni prodiguĂ© par Elodie, ne tarda pas Ă me faire jouir comme une bonne chienne. Je projetai alors un long jet de cyprine au visage de la petite qui fut ravie et vint m'embrasser amoureusement. Jâen profitais pour lui lĂ©cher avidement le visage et goĂ»ter ma mouille.
Une fois tous bien mis en forme par les fellations Ă la chaine, les hommes dĂ©cidĂšrent de passer aux choses sĂ©rieuses. Brigitte fut tout d'abord allongĂ©e sur le dos. Les mecs commencĂšrent Ă dĂ©filer un par un. Certains prĂ©fĂ©raient lui lĂ©cher la chatte avant de l'enfiler, d'autres prĂ©fĂ©raient la ramoner directement. Pendant que sa chatte Ă©tait utilisĂ©e comme un vulgaire vide couilles, sa bouche et sa langue ne restait pas inactive. Les hommes qui attendaient leur tour en profitaient pour continuer de se faire sucer, ou bien pour que Brigitte leur lĂšche le cul. Elle fut rĂ©ticente au dĂ©but, mais aprĂšs quelques gifles, insultes et crachats, elle accepta de nettoyer toutes les raies mĂąles se prĂ©sentant devant son visage. Et les mecs ne se firent pas prier pour lui confier l'entretien de leur rondelle. Evidemment, la plupart en profitait pour lui lĂącher de gros pets sonores et odorants au visage, provoquant l'hilaritĂ© gĂ©nĂ©rale. Cela fit Ă©normĂ©ment mouiller ma petite Elodie, que j'avais commencĂ© Ă lĂ©cher assidĂ»ment. Cette salope avait dĂ©jĂ une chatte extra large pour son Ăąge, mais j'avais l'habitude avec toutes les BaB que je cĂŽtoyais. Certaines avaient dĂ©jĂ des gouffres en guise de chatte avant mĂȘme d'ĂȘtre majeure. J'adorais ça. Et je ne vous parle mĂȘme pas de l'Ă©tat de son trou du cul. Pendant que je lui bouffais la moule, Elodie Ă©tait occupĂ©e Ă sucer Edouard. Sa vengeance l'avait bien mis en forme et il bandait comme un Ăąne le salaud.
Une fois bien tous passĂ© au moins une fois dans la chatte de Brigitte, celle-ci fut mise Ă quatre pattes pour ĂȘtre prise en levrette. Elle me tournait alors le dos, ce qui me permit, ainsi qu'Ă Elodie et Ă Edouard, de voir l'Ă©tat de sa chatte. Elle Ă©tait bien bĂ©ante aprĂšs le passage de plus d'une quinzaine de grosses queues blacks et arabes. Certains avaient visiblement dĂ©jĂ Ă©jaculĂ© en douce car du sperme commençait Ă couler le long de ses cuisses, mĂȘlĂ© Ă d'abondante quantitĂ© de mouille. Cette salope devait commencer Ă prendre son pied malgrĂ© l'humiliation et les mauvais traitements. Mais pour l'instant elle gardait encore le silence et encaissait sans rien dire.
Les pĂ©nĂ©trations recommencĂšrent, Ă la chaine, mais beaucoup plus violemment qu'en missionnaire. Le passage Ă©tait fait, et la position favorisait les chevauchĂ©es musclĂ©es. Brigitte Ă©tait prise sans mĂ©nagement, tenue par les cheveux ou par la gorge. Les mecs pistonnaient sa chatte avec v******e, leur corps claquant sur les fesses de Brigitte Ă chaque coup de boutoir. Pendant ce temps, dâautres queues se pressaient autour de son visage et dans sa bouche, qui Ă©tait pleine en permanence.
TrĂšs vite, la vision du trou du cul offert de Brigitte excita l'envie de sodomie chez les participants. Le premier Ă lâenculer fut Ibrahim, le grand black qui Ă©tait sur le point de fister le cul dâElodie Ă notre arrivĂ©e. Il possĂ©dait un sexe hors norme, absolument Ă©norme. Il impressionnait surtout par sa largeur dĂ©mesurĂ©e. MĂȘme moi, qui ai vu des centaines de queues noires depuis plus de vingt ans, jâĂ©tais impressionnĂ©e par la taille de son engin. Je me promettais dâailleurs de lâinviter pour mes prochaines soirĂ©es. Il est depuis devenu un habituĂ© et a dilatĂ© la chatte et le cul de dizaines de bourgeoises, y compris le mien bien Ă©videmment.
Ibrahim prĂ©senta son gigantesque gland Ă lâentrĂ©e du trou de balle de Brigitte. Devant lâĂ©troitesse de lâorifice, il se dĂ©cida Ă lubrifier lâanus avant de pĂ©nĂ©trer Ă lâintĂ©rieur. Il lĂącha donc un gros crachat bien gras directement sur la rondelle de Brigitte. Puis il enfonça le mollard dans le cul avec son pouce, en le tortillant et en lui faisant faire des vas et viens. Brigitte fut surprise, mais les lascars devant son visage ne lui laissĂšrent pas lâoccasion de dire quoi que ce soit, continuant Ă se relayer pour baiser sa gorge comme une chatte. Plusieurs mecs, parmi les plus jeunes, avaient dĂ©jĂ balancĂ© la purĂ©e directement dans sa bouche ou bien sur son visage. Sa gueule Ă©tait un vrai dĂ©sastre, complĂ©tement recouverte dâun mĂ©lange de salive, de maquillage et de sperme. Un des participants avait juste eu le temps de sortir de sa bouche avant de gicler et lui avait Ă©jaculĂ© dans lâĆil, faisant couler le rimmel sur sa joue.
AprĂšs avoir bien dĂ©tendu et lubrifiĂ© lâanus de Brigitte avec sa salive et ses doigts, Ibrahim estima quâil Ă©tait temps de ****** lâentrĂ©e. Il posa son gland gonflĂ© contre le sphincter et força pour enfoncer sa grosse tige dans le conduit. LâĂ©norme membre se fraya petit Ă petit un passage dans le cul serrĂ© et probablement vierge.
- Putain, elle est serrĂ©e cette salope. Pas comme sa garce de fille. Avec lâautre conne ça rentre comme dans du beurre mais lĂ faut que je force les mecs. Mais je vais vous faire un bon passage vous allez voir. Elle me serre la queue comme un Ă©tau. VoilĂ , ça commence Ă bien entrer. Regardez les mecs, elle aime ça cette pute, elle avance son cul vers moi pour que je lâenfile plus profond. Putain ces bourgeoises de françaises câest vraiment les meilleures chiennes. Allez salope, dis-nous que tu aimes te faire enculer.
Brigitte, qui pour une fois nâavait pas la bouche rempli, rĂ©pondit Ă Ibrahim
- Oui, jâadore me faire enculer par une grosse bite de black. DĂ©fonce-moi bien le cul avec ta queue. Je veux avoir lâanus aussi ouvert que celui de ma fille. Moi aussi je veux ĂȘtre un bon vide couilles Ă Africains. Cela fait des annĂ©es que je fantasme lĂ -dessus. Câest trop bon dâĂȘtre traitĂ©e comme une femelle en rut, insultĂ©e et humiliĂ©e. Je jouis comme une chienne depuis tout Ă lâheure. Continuez de bien me dĂ©foncer tous les trous je vous en supplie.
- TâinquiĂšte pas pour ça vieille truie, on va bien te mettre minable. Telle mĂšre telle fille. On sait comment traiter les blanches comme toi.
Ibrahim se mit donc Ă enculer Brigitte de plus en plus fort. Sa queue entrait Ă prĂ©sent en entier. Il la faisait aller et venir sur toute la longueur, en faisant gĂ©mir de plaisir sa victime consentante. Brigitte commençait Ă prĂ©sent Ă sacrĂ©ment mouiller du cul. Je pris alors Elodie par le bras et toutes les deux nous nous dirigeĂąmes Ă quatre pattes vers le couple. Ibrahim sortit sa queue du cul de Brigitte et la fourra dans la bouche dâElodie.
- Tiens petite salope, goĂ»te moi ça. Elle sort direct du trou de balle de ta pute de mĂšre. Nettoies moi bien tout ça avant que jây retourne.
De mon cĂŽtĂ©, jâen profitais pour venir lĂ©cher le trou du cul libĂ©rĂ© de cette chĂšre Brigitte. Jâenfonçais bien ma langue Ă lâintĂ©rieur de lâanus ouvert pour goĂ»ter au maximum le contenu du conduit. Quel bonheur de passer sa langue Ă lâintĂ©rieur de cet anus fraichement dĂ©pucelĂ©. AprĂšs avoir remis une dose de salive lubrificatrice, je laissais Ă nouveau la place Ă Ibrahim pour la pĂ©nĂ©tration. Sa queue entra cette fois ci plus facilement. Nous rĂ©pĂ©tĂąmes plusieurs fois ce petit manĂšge, en inversant parfois les rĂŽles, moi nettoyant la bite dâIbrahim et Elodie lĂ©chant la raie de sa mĂšre. Celle-ci lâencourageait dâailleurs de la voix, autant que le lui permettait le passage des queues au fond de sa bouche. Au bout de quelques minutes, Ibrahim se retira et laissa la place Ă un jeune MaghrĂ©bin, dotĂ© Ă©galement dâun assez bel engin, quoique bien moins large. Le jeune se mit Ă enculer Brigitte avec frĂ©nĂ©sie, en lui faisant pousser des rĂąles de plaisir.
Ibrahim passa du cul de Brigitte Ă ma chatte, me prenant sur le bord du matelas en missionnaire. Ma bouche ne resta pas inactive pendant ce temps, ma tĂȘte se trouvant entre les cuisses de Brigitte, je lui lĂ©chais la chatte avec application pendant que les mecs dĂ©filaient Ă la chaine dans son cul. Cette pute dĂ©goulinait comme une folle. Sa chatte Ă©tait une vraie fontaine. Elodie, elle, sâoccupait de lĂ©cher les culs qui se prĂ©sentaient Ă elle, ainsi que les queues sortant directement du trou Ă merde de sa mĂšre.
Edouard dĂ©cida alors de faire prendre sa victime en double. Ibrahim sâallongea sur le matelas, puis Brigitte vint sâempaler le cul sur sa queue en lui tournant le dos. Un autre black pris alors possession de sa chatte. Evidemment, la salope continuait Ă sucer et Ă branler tous les mecs Ă sa portĂ©e. Elle Ă©tait bien prise par tous les orifices. Elodie et moi nous nous occupions de faire patienter les autres, en utilisant les trois trous Ă notre disposition. Edouard vint enculer Elodie, sortant rĂ©guliĂšrement sa queue pour me la faire goĂ»ter. Puis il alla baiser la chatte de Brigitte qui lâaccueillit avec un grand sourire. Edouard en profita pour lui cracher Ă la gueule et lui balancer deux bonnes gifles, ce qui rendit Brigitte encore plus heureuse. Edouard demanda Ă Ibrahim sâil restait encore de la place dans le cul de la pute. Ibrahim se mit Ă rigoler et dit quâil fallait voir. Edouard sortit alors sa queue de la chatte pour venir la prĂ©senter devant le cul dĂ©jĂ rempli par la grosse bite du sĂ©nĂ©galais. Lâexcitation de Brigitte Ă©tait telle que son cul se dilata assez pour permettre le passage des deux grosses queues, qui se mirent Ă pistonner lâanus de concert, lui arrachant des gĂ©missements de douleur et de plaisir. Au bout de quelques secondes de ce traitement, elle se mit Ă jouir en lĂąchant un cri et en inondant le matelas dâun jet de cyprine. Je me prĂ©cipitais, suivie dâElodie, pour rĂ©cupĂ©rer la prĂ©cieuse semence directement Ă la source. La chatte de Brigitte Ă©tait animĂ©e de mouvements convulsifs. Avec sa fille nous lĂ©chions sa chatte bĂ©ante puis nous nous embrassions goulĂ»ment Ă pleine bouche.
Cette belle chatte excitĂ©e et offerte Ă©tait un vĂ©ritable appel Ă la pĂ©nĂ©tration multiple. On dĂ©cida donc dâenchainer les doubles vaginales pour bien Ă©largir lâorifice et en faire un bon hangar Ă bites. Tout le monde y passa deux par deux. Pour ne pas laisser au trou du cul le temps de se refermer, on alternait de temps en temps avec une double anale. Les queues, aussi grosses soient elles, entraient Ă prĂ©sent sans difficultĂ© dans les deux trous. Les Ă©jacs internes commençaient Ă se succĂ©der. Cela faisait maintenant plus de deux heures que Brigitte se faisait ramoner. MĂȘme les plus endurants avaient dĂ©jĂ Ă©jaculĂ© au moins une fois. Le sperme coulait en abondance de la chatte et du cul dĂ©foncĂ©s, glissant le long des jambes sur les bas noirs. La semence tombait Ă©galement de son visage sur sa grosse poitrine qui Ă©tait recouverte de bon jus dâafricain.
Une fois que toutes les couilles furent vidĂ©es plusieurs fois dans les trois trous et sur le corps de Brigitte, Edouard ordonna quâon lui fasse une petite toilette. Les mecs savaient tous ce que cela voulait dire. Ils avaient lâhabitude avec toutes les petites blanches de la citĂ© qui descendaient dans les caves. Brigitte fut placĂ©e Ă genoux au centre du matelas, puis les mecs commencĂšrent tous Ă lui pisser dessus. Les jets de pisse firent disparaitre petit Ă petit les traces de sperme. On lui inondait littĂ©ralement le visage, les cheveux, les seins dâune urine jaune et odorante. Edouard ordonna Ă Brigitte dâouvrir la bouche pour quâon lui rince sa gorge de pute. Pour vider les derniĂšres vessies, on mit Brigitte les jambes en lâair, maintenue par 2 blacks costauds, ses Ă©paules reposant sur le matelas trempĂ© de pisse. Les derniers lascars se firent un plaisir de lui pisser dans la chatte et dans le cul, utilisant leur queue comme un Karcher.
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Edouard ne voulut pas en rester lĂ . Cette salope devait vraiment en baver un maximum Ă cause de ce quâelle avait fait. Pour lâinstant elle avait juste subi le sort habituel de pas mal de jeunes blanches de citĂ©. Et ces putes prenaient ça toutes les semaines, surtout les plus mignonnes. Celles-lĂ dĂ©gustaient tout particuliĂšrement. Il se souvenait dâune jeune blonde magnifique qui avait Ă©tĂ© rĂ©duite Ă lâĂ©tat de dĂ©chet, de serpillĂšre Ă jus.
Il alla chercher une gamelle pour chien dans un coin de la piĂšce et la posa sur le sol, devant Brigitte. Il ordonna ensuite Ă Elodie et Ă moi de chier dans la gamelle, ce que nous fĂźmes avec plaisir, sachant trĂšs bien Ă quoi cela allait servir. La petite garce chia deux gros Ă©trons. Pour ma part, je chiais un bon paquet de merde molle pour recouvrir les deux boudins dâElodie. Edouard pris alors Brigitte par les cheveux sous les regards goguenards de la quinzaine de racailles pour qui elle avait servi de dĂ©fouloir. Il lui approcha la tĂȘte de la gamelle remplie et lui ordonna de tout bouffer. Cette chienne de Brigitte Ă©tait tellement excitĂ©e quâelle sâexĂ©cuta immĂ©diatement. Elle commença Ă bouffer la merde directement dans la gamelle. AprĂšs quelques bouchĂ©es, Edouard lui enfonça la tĂȘte profondĂ©ment dans nos excrĂ©ments avec son pied, ce qui provoqua un rire gĂ©nĂ©ral. Cette garce dâElodie sâastiquait le clito en regardant sa mĂšre bouffer sa merde, la gueule recouverte. Brigitte finit finalement par avaler lâintĂ©gralitĂ© du contenu de la gamelle, sous les applaudissements et les insultes. Mais Edouard nâen avait toujours pas fini avec elle. Il demanda Ă Ibrahim dâaller chercher Helmut. Helmut Ă©tait la terreur des petites blanches de la citĂ©. Il venait les punir quand elles nâavaient pas Ă©tĂ© sages et nâavaient pas bien obĂ©i Ă leurs maitres africains. Helmut Ă©tait un gros dogue allemand dotĂ© dâun bel appareil gĂ©nital. Ibrahim revint quelques minutes plus tard avec Helmut au bout dâune laisse. Le chien nâavait pas servi depuis la semaine derniĂšre, oĂč il avait montĂ© une petite nouvelle, une jolie petite rouquine, dĂ©barquĂ©e rĂ©cemment Ă la citĂ© avec ses parents depuis un petit village de province.
Brigitte, sous les ordres dâEdouard, commença par sucer longuement le chien. Puis elle se fit saillir en levrette, comme une vraie chienne. Elodie et moi nous Ă©tions mis en 69 pour profiter du spectacle tout en ayant le plaisir de lĂ©cher et dâĂȘtre lĂ©chĂ©e. La jeune salope coulait comme une fontaine. Ibrahim profita du fait quâelle soit le cul en lâair au-dessus de moi pour enfin lui prodiguer le fist anal quâelle attendait. Le chien finit par Ă©jaculer dans la chatte de sa partenaire. On leur jeta un seau dâeau froide pour le faire lĂącher prise et Ibrahim repartit avec Helmut, laissant Elodie le cul explosĂ© par le passage de sa grosse main.
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Brigitte fut ensuite abandonnĂ©e ainsi sur le matelas trempĂ©, extĂ©nuĂ©e, puante. Les mecs partirent rapidement une fois leur vessie et leurs couilles bien vidĂ©es. Il ne resta bientĂŽt plus quâEdouard, Elodie, Rachid et moi autour dâelle. Edouard lui rappela leur rendez-vous du mardi Ă la banque puis partit, emportant avec lui lâintĂ©gralitĂ© de la scĂšne filmĂ©e par ses soins dans son tĂ©lĂ©phone. Rachid partit Ă son tour avec Elodie, qui sâĂ©tait rhabillĂ©e avec un micro-short en jean et une brassiĂšre, en disant Ă Brigitte de ne pas attendre sa fille ce soir, celle-ci devant vider les couilles dans un foyer de migrants.
Je restais seule avec Brigitte. Je lâaidais Ă se relever, Ă se nettoyer avec une serpillĂšre qui traĂźnait dans un coin de la piĂšce, et Ă sâhabiller, puis nous rentrĂąmes en voiture. Pendant le trajet, elle mâavoua nâavoir jamais autant joui de sa vie. Elle savait Ă prĂ©sent quelle Ă©tait sa place. Elle nâavait jamais osĂ© se lâavouer auparavant, cela Ă©tant jusquâĂ aujourdâhui un fantasme honteux. Mais Ă prĂ©sent elle Ă©tait bien dĂ©cidĂ©e Ă suivre la mĂȘme voie que sa fille. Elle me demanda si je pensais quâEdouard accepterait de la prendre en main. JâĂ©tais sĂ»re quâil serait ravi de la compter parmi son harem. Je lui parlais de mes soirĂ©es et lui dis quâon resterait en contact. Je serais ravie de lâinviter Ă nous rejoindre.
Depuis ce jour, Brigitte est une assidue de mes soirĂ©es. Finalement, câest Ibrahim qui lâa prise en main, Edouard Ă©tant occupĂ© Ă dĂ©vergonder la jeune sĆur dâElodie. Mais cela sera peut-ĂȘtre le sujet dâune prochaine histoireâŠ
Cette aventure remonte dĂ©jĂ Ă quelques annĂ©es, mais reste dans ma mĂ©moire comme un de mes meilleurs souvenirs. Tout Ă©tait parti d'une conversation avec un de mes fidĂšles participants, un camerounais d'une cinquantaine d'annĂ©e, Ă la fin d'une orgie mĂ©morable. Nous en Ă©tions venu Ă parler de son activitĂ© professionnelle, et Edouard me raconta qu'il Ă©tait trĂšs en colĂšre contre sa directrice d'agence bancaire qui venait de lui refuser un prĂȘt trĂšs important pour sa sociĂ©tĂ©. Je connaissais assez bien cette femme. C'Ă©tait la mĂšre d'une amie de ma fille, et je la croisais assez rĂ©guliĂšrement depuis des annĂ©es dans des rĂ©unions de parents d'Ă©lĂšves et autres. Mais, au contraire de sa fille, qui Ă©tait devenue depuis quelques temps une adepte de mes soirĂ©es, Brigitte, la directrice d'agence, avait une rĂ©putation de bourgeoise rigide et austĂšre, de catholique fervente, et Ă©tait trĂšs Ă©loignĂ©e de ma vie secrĂšte. En dĂ©couvrant que je connaissais Brigitte, et sachant mon cĂŽtĂ© pervers, Edouard me proposa de l'aider Ă se venger d'elle. Durant les heures suivantes, nous imaginĂąmes et mĂźmes sur pied un scĂ©nario vicieux et diabolique destinĂ© Ă rendre au centuple la monnaie de sa piĂšce Ă l'infĂąme banquiĂšre. Le plan fĂ»t Ă©tudiĂ© dans le moindre dĂ©tail afin que la victime soit prise au piĂšge et obligĂ©e de subir son sort. La mise Ă exĂ©cution du scĂ©nario fĂ»t prĂ©vue pour la fin de la semaine suivante, un samedi, le temps de mettre en place les diffĂ©rentes parties du piĂšge et de recruter les acteurs du drame. Cette prĂ©paration nous avait tellement mis en joie qu'une fois celle-ci terminĂ©e, nous baisĂąmes Edouard et moi pendant une bonne heure. Il me ramona tous les orifices avec une vigueur diabolique avant de gicler plusieurs longs jets de sperme au fond de ma gorge.
Le jour tant attendu arriva enfin. En fin de matinée, je téléphonais à Brigitte sur son portable. J'avais répété mon rÎle et le connaissais à la perfection. Je pris un air un peu affolé et lui racontais l'histoire mise sur pied pour l'attirer dans le piÚge.
-Allo, Madame X, ici Madame Y, la mĂšre de Tiffany, l'amie de votre fille Elodie. Je viens de recevoir un appel de ma fille. Votre fille a apparemment un problĂšme, sans gravitĂ© rassurez-vous. Une panne de scooter. Elle n'a pas voulu vous prĂ©venir pour ne pas vous faire peur et a prĂ©fĂ©rĂ© appeler ma fille. J'ai prĂ©fĂ©rĂ© vous prĂ©venir tout de mĂȘme. Entre mĂšres, c'est normal. J'ai dĂ©jĂ dit Ă ma fille que j'allais passer la chercher en voiture. Si vous voulez m'accompagner, je peux venir vous chercher en passant.
Elle accepta volontiers, en me remerciant de ma sollicitude. Elle Ă©tait Ă mille lieux de s'imaginer ce qui allait lui arriver. Je passais un coup de tĂ©lĂ©phone Ă Edouard pour lui annoncer que tout fonctionnait au mieux pour l'instant et pour se prĂ©parer pour la suite. Puis je pris ma voiture et passais Ă l'agence bancaire pour prendre Brigitte et l'amener vers le lieu de son supplice. Brigitte est une trĂšs belle femme dans la cinquantaine, style BCBG, blonde, les cheveux coupĂ©s en carrĂ© court, avec un corps encore mince. Elle portait ce jour-lĂ un tailleur jupe gris, avec un chemisier crĂšme et des bas noirs. Le chemisier Ă©tait boutonnĂ© bien haut, mais Ă©tait tendu Ă l'extrĂȘme par sa grosse poitrine. Cette salope avait plus des seins de star du X que de banquiĂšre.
Au bout de quelques minutes, Brigitte, en me voyant prendre la direction du nord de Paris, me demanda, surprise, oĂč nous nous rendions. Je lui rĂ©pondis que sa fille se trouvait apparemment prĂšs d'une citĂ© sensible de trĂšs mauvaise rĂ©putation, dans une ville de la banlieue nord. Elle fĂ»t extrĂȘmement surprise, se demandant ce que sa fille pouvait bien faire dans cet endroit. Je senti dans sa voix une pointe d'inquiĂ©tude, mĂȘlĂ©e Ă un peu de gĂȘne. Comment expliquer que sa chĂšre petite Elodie, qu'elle imaginait ĂȘtre un ange de vertu, se retrouve dans cette citĂ©.
Nous arrivĂąmes enfin aux abords de la citĂ©. Suivant le scĂ©nario Ă la lettre, je me dirigeais vers un parking en sous-sol, en expliquant Ă ma victime que c'Ă©tait lĂ que sa fille avait garĂ© son scooter avant que celui-ci ne tombe en panne. Une fois garĂ©e, nous descendĂźmes de voiture et nous nous dirigeĂąmes vers ce qui semblait ĂȘtre des box pour motos. Bien qu'elle essayĂąt de faire bonne figure, je sentais bien que Brigitte n'Ă©tait pas rassurĂ©e par l'endroit oĂč nous nous trouvions. Le parking Ă©tait dĂ©sert. Seules quelques voitures Ă©taient garĂ©es lĂ . AprĂšs quelques mĂštres, nous aperçûmes le scooter d'Elodie. Mais aucune trace de sa fille. Nous continuĂąmes notre marche vers le scooter. En approchant, nous commençùmes Ă entendre des bruits et des voix provenant de derriĂšre la porte mĂ©tallique de ce qui devait ĂȘtre un local poubelles. Brigitte me regarda, interloquĂ©e. Je jouais mon rĂŽle et paru Ă la fois surprise et inquiĂšte. Je lui dis que je ne comprenais pas ce qui se passait et que tout cela ne me disait rien qui vaille. MalgrĂ© tout, je lui dis qu'il fallait tirer cela au clair, rĂ©cupĂ©rer sa fille au plus vite, et partir rapidement de cet endroit. Une fois arrivĂ©es devant le local poubelles, nous entendĂźmes des rĂąles de plaisir poussĂ©s par une jeune fille. Celle-ci prenait apparemment son pied. Elle encourageait joyeusement ses partenaires Ă grands renforts de "oh oui, dĂ©foncez moi Ă fond", de "Prenez-moi comme une pute". Les hommes n'Ă©taient pas en reste et l'insultaient copieusement, la traitant de salope, de sale pute, de connasse de blanche. Les bruits Ă©manants de derriĂšre la porte Ă©taient peut ĂȘtre encore plus parlant que les paroles. On entendait clairement les claquements des corps contre les fesses, les bruits de succion, et mĂȘme les gifles. Je regardais alors Brigitte. Celle-ci Ă©tait dĂ©composĂ©e. Elle avait Ă©videmment reconnu le son de la voix de sa fille chĂ©rie. Elle Ă©tait figĂ©e sur place, n'ayant plus la force de rĂ©agir. J'ouvris alors la porte du local, et au supplice auditif s'ajouta la cruelle confirmation visuelle. Le choc fut terrible. Elodie se trouvait au centre de la piĂšce, un trĂšs grand local poubelle d'environ 20 m2. Les poubelles avaient disparues, ce qui faisait paraĂźtre la piĂšce encore plus grande. Un vieux matelas tachĂ©, immonde, avait Ă©tĂ© disposĂ© par terre. Elodie se trouvait dessus, Ă quatre pattes, nue. Elle Ă©tait entourĂ©e par plusieurs jeunes hommes, le style racaille, maghrĂ©bins et noirs. Deux jeunes africains prĂ©sentaient leurs queues dressĂ©es de chaque cĂŽtĂ© de son visage, sa bouche Ă©tant dĂ©jĂ remplie par l'Ă©norme queue d'un maghrĂ©bin. De l'autre cĂŽtĂ©, un grand noir Ă©tait en train de l'enculer violemment, Ă grands coups, sans aucun mĂ©nagement, en la tenant d'une main par ses longs cheveux blonds, et en lui claquant les fesses de l'autre main. Les grosses mamelles d'Elodie se balançaient lourdement au rythme des coups de boutoir. Une grosse dizaine d'autres hommes se trouvaient dans la piĂšce. Plusieurs Ă©taient en train de filmer avec leur tĂ©lĂ©phone portable. Au dĂ©but, Elodie et ses amants ne firent pas attention Ă notre prĂ©sence et continuĂšrent leurs Ă©bats comme si de rien n'Ă©tait. Brigitte Ă©tait encore trop choquĂ©e pour bouger ou mĂȘme dire un mot. Le maghrĂ©bin sortit sa queue de la bouche d'Elodie et lui tourna la tĂȘte vers un des tĂ©lĂ©phone en train de filmer.
-Regarde la caméra salope et souris. Dis un petit mot pour tes admirateurs.
Elodie se mit alors à sourire jusqu'aux oreilles, en montrant son appareil dentaire. Elle dit alors, en minaudant, face caméra:
- Je suis la pute de Rachid, une salope blanche juste bonne Ă me faire dĂ©foncer tous les trous. Je kiffe ĂȘtre tournĂ©e dans les caves et servir de vide couilles.
Le grand black qui était en train de l'enculer sortit alors sa queue de l'orifice, dévoilant un anus béant. La caméra ne perdit pas une miette de la scÚne, faisant un gros plan sur le trou grand ouvert. Le black balança un gros mollard directement sur la rondelle d'Elodie et lui enfonça directement 5 doigts dans l'anus, ce qui apparemment plu beaucoup à Elodie qui tortilla du cul en s'écriant:
- Oui, fiste moi le cul Ibrahim, tu sais que j'adore ça.
Au moment oĂč le black allait enfoncer sa main entiĂšre dans le cul d'Elodie, Brigitte sortit enfin de sa torpeur et cria d'arrĂȘter.
Sa fille et les lascars alentour se tournĂšrent alors vers la porte. Elodie s'adressa alors Ă sa mĂšre:
-Tiens maman, tu es déjà là . Tu arrives juste au bon moment, Ibrahim était sur le point de me fister le cul. J'adore sentir sa grosse main me dilater la rondelle. Eh oui, ta petite fille chérie est une grosse pute à noirs et à arabes. Ca fait des mois que je me fais défoncer tous les trous en gang bang dans des caves de cité ou dans les chiottes de boites afro. Je suis devenue un vrai hangar à bites africaines.
Brigitte était sous le choc. Elle ne comprenait rien à ce qui se passait sous ses yeux. Elle pensait vivre un cauchemar et priait pour se réveiller. Mais cela était bien réel, malheureusement pour elle.
C'est le moment que choisit Edouard pour se montrer à Brigitte. Il était tranquillement assis au fond de la piÚce, avec un téléphone portable à la main.
-Alors madame X, on fait moins la maline aujourd'hui. VoilĂ ce qui arrive quand on nâest pas gentille avec moi. On en paye les consĂ©quences. Mais ce n'est que le dĂ©but croyez moi. Il va en falloir beaucoup plus pour payer votre dette. On a tous ici sur nos tĂ©lĂ©phones de jolis petits films de cette pute d'Elodie, sous tous les angles. Vous avez pu en voir un aperçu. Et encore vous avez pas tout vu. On vous fera un petit montage des meilleurs moments, pour vos souvenirs. Vous pourrez matter ça en famille pendant les longues soirĂ©es d'hiver. Mais je suis sĂ»r que vous ne voudriez pas que ces petits films soient diffusĂ©s ou envoyĂ©s Ă vos proches. Quelle rĂ©action aurait le cher papa d'Elodie en voyant sa petite fille chĂ©rie comme ça. Ou bien le curĂ© de votre paroisse, cela lui ferait un choc Ă ce pauvre homme. Et je ne parle mĂȘme pas de vos collĂšgues. Alors, si vous voulez rĂ©cupĂ©rer les vidĂ©os, il va falloir ĂȘtre trĂšs gentille et faire tout ce qu'on vous dira. On est bien d'accord ?
Brigitte acquiesça de la tĂȘte, rĂ©signĂ©e.
- Je ferai tout ce que vous voulez, mais ne diffusez pas ces vidĂ©os s'il vous plait. PitiĂ©. Vous voulez de l'argent ? Je peux vous accorder votre prĂȘt et mĂȘme plus.
- Oui, tu vas m'accorder mon prĂȘt salope, ça coule de source. Je viendrai signer les papiers mardi. Mais il va aussi falloir payer les intĂ©rĂȘts de ta dette, et lĂ , ça va ĂȘtre en nature. Tu vas tous bien nous vider les couilles pouffiasse. Ta connasse de fille nous a bien Ă©chauffĂ©, on est prĂȘt pour le plat de rĂ©sistance. Et bien sĂ»r on va filmer tout ça, histoire de te faire rĂ©flĂ©chir aux consĂ©quences de tes actes. Bon allez les mecs, foutez moi cette truie sur le matelas Ă la place de l'autre Ă©ponge Ă jus. La petite pute va venir s'occuper de moi et de Marie-Chantal.
Je quittais alors le cĂŽtĂ© de Brigitte et avançais dans la piĂšce vers Elodie. Je m'agenouillais devant elle et l'embrassais goulĂ»ment sur la bouche. Sa langue avait un dĂ©licieux goĂ»t de sperme. J'adorais me gouiner avec cette petite garce. Cela faisait des mois qu'elle frĂ©quentait mes soirĂ©es. C'est lĂ qu'elle avait rencontrĂ© son maĂźtre, Rachid. AprĂšs nous ĂȘtre embrassĂ© longuement, nous partĂźmes toutes les deux Ă quatre pattes vers Edouard pour nous mettre Ă ses pieds.
Quatre hommes vinrent alors s'emparer de Brigitte pour la conduire sur le vieux matelas pourri.
Edouard s'adressa alors Ă elle:
- Fous toi à poil salope. Fais-nous un petit strip tease. J'ai toujours eu envie de voir tes grosses mamelles de vache. Elles me font toujours bander quand je vais dans ton agence. Je suis sûr que tu sais que tu fous bien la gaule à tous les mecs avec tes gros nibards hein sale pute. A mon avis tu es une grosse chienne comme ta connasse de fille. Allez, magne toi, commence à te désaper, enlÚve ta veste.
Brigitte s'exécuta sur le champ. Elle enleva sa veste de tailleur et la laissa tomber à ses pieds.
- Vas-y, continu, et fais nous ça bien sinon tu risques de voir partir les vidĂ©os. Je veux un vrai strip tease de pro, bien sensuel. Regarde comme tu nous fais dĂ©jĂ bien bander. Ta fille, on l'a dĂ©jĂ tellement baisĂ©e cette pute, on la calcule mĂȘme plus. Elle a plus aucun amour propre cette chienne, elle ferait n'importe quoi pour sa dose de sperme. Rachid la fait mĂȘme baiser par des clodos maintenant. Tant qu'ils sont noirs ou arabes elle prend tout. Mais avec toi, on va bien s'amuser. Tu dois avoir les trous encore bien serrĂ©s, pas comme les deux hangars d'Elodie.
Je mouillais comme une folle en entendant Edouard humilier Brigitte et Elodie de la sorte. Je m'assis sur le sol, remontais ma jupe Ă la taille, et Ă©cartais les jambes au maximum. Je pris alors la tĂȘte d'Elodie et la fourrais entre mes cuisses. La petite pute m'Ă©carta alors le string et commença Ă me lĂ©cher la vulve avec application. Cette chienne Ă©tait douĂ©e. Sa petite langue Ă©tait une des plus agiles que j'aie connu.
Brigitte se mĂźt alors Ă pleurer. Elle craquait nerveusement. NĂ©anmoins, elle trouva tout de mĂȘme la force pour continuer Ă se dĂ©shabiller. Elle se dĂ©hanchait tout en enlevant un Ă un les boutons de son chemisier. Cette salope se dĂ©brouillait plutĂŽt bien. Je commençais Ă me demander si elle ne cachait pas son jeu celle-lĂ . Ma longue expĂ©rience d'organisatrice m'avait appris Ă me mĂ©fier des apparences. Brigitte enleva son chemisier, dĂ©voilant ainsi sa grosse poitrine sous un soutien-gorge en dentelle noire. Elle fit ensuite tomber sa jupe en la laissant glisser le long de ses jambes gainĂ©es de nylon. Elle portait une culotte en dentelle noire assortie au soutien-gorge. Puis elle dĂ©grafa lentement son soutien-gorge pour laisser voir sa poitrine gonflĂ©e.
Les premiers hommes commencÚrent alors à s'approcher d'elle pour lui caresser les seins, lui sucer les tétons. Certains lui massaient les nichons d'une main tandis que la seconde s'insinuait sous la culotte vers sa chatte. On ne tarda pas à lui descendre la culotte aux chevilles pour faciliter l'accÚs à sa raie. Elle avait la chatte épilée mais pas intégralement, elle avait laissé un ticket de métro plutÎt appétissant. Pendant ce temps, les insultes pleuvaient. Brigitte était traitée de tous les noms, rabaissée, humiliée. Plusieurs hommes lui crachÚrent directement au visage, de gros mollards bien gras qui dégoulinaient ensuite le long de ses joues. Elle reçut également plusieurs gifles quand elle essayait mollement de se rebeller. Les hommes écartaient ses fesses pour dégager sa raie et admirer ses deux orifices. Brigitte était rabaissée à l'état d'esclave sexuelle au service de ses maßtres.
Au bout de quelques minutes, on la fit mettre Ă genoux. Les hommes se mirent alors en cercle autour d'elle pour ĂȘtre sucĂ©. Les bites se pressaient autour de son visage, essayant de se frayer un chemin vers sa bouche. Ceux qui attendaient leur tour la bifflaient avec leurs grosses queues. On lui tirait rĂ©guliĂšrement les cheveux pour la faire changer de direction quand elle s'attardait trop sur un membre. La salope avait l'air assez douĂ©e apparemment. Elle cachait bien son jeu. Elle avait encore du mal Ă avaler les grosses queues blacks et les mecs Ă©taient obligĂ©s de ****** leur gros membre au fond de la gorge de Brigitte en la tenant par la tĂȘte. Elle rĂ©ussit pourtant au bout d'un moment Ă les avaler jusqu'aux couilles. Les mecs s'en donnĂšrent alors Ă cĆur joie pour lui pistonner la bouche comme une chatte, dĂ©versant des torrents de salive quand ils se retiraient de sa gorge pour la laisser respirer et passer le relais au suivant. Brigitte avait la gueule recouverte de bave, qui coulait le long de ses joues et de son menton, emportant au passage le maquillage avant de tomber sur le matelas.
La vision de ce dĂ©fonçage de gorge en rĂšgle, associĂ© au cunni prodiguĂ© par Elodie, ne tarda pas Ă me faire jouir comme une bonne chienne. Je projetai alors un long jet de cyprine au visage de la petite qui fut ravie et vint m'embrasser amoureusement. Jâen profitais pour lui lĂ©cher avidement le visage et goĂ»ter ma mouille.
Une fois tous bien mis en forme par les fellations Ă la chaine, les hommes dĂ©cidĂšrent de passer aux choses sĂ©rieuses. Brigitte fut tout d'abord allongĂ©e sur le dos. Les mecs commencĂšrent Ă dĂ©filer un par un. Certains prĂ©fĂ©raient lui lĂ©cher la chatte avant de l'enfiler, d'autres prĂ©fĂ©raient la ramoner directement. Pendant que sa chatte Ă©tait utilisĂ©e comme un vulgaire vide couilles, sa bouche et sa langue ne restait pas inactive. Les hommes qui attendaient leur tour en profitaient pour continuer de se faire sucer, ou bien pour que Brigitte leur lĂšche le cul. Elle fut rĂ©ticente au dĂ©but, mais aprĂšs quelques gifles, insultes et crachats, elle accepta de nettoyer toutes les raies mĂąles se prĂ©sentant devant son visage. Et les mecs ne se firent pas prier pour lui confier l'entretien de leur rondelle. Evidemment, la plupart en profitait pour lui lĂącher de gros pets sonores et odorants au visage, provoquant l'hilaritĂ© gĂ©nĂ©rale. Cela fit Ă©normĂ©ment mouiller ma petite Elodie, que j'avais commencĂ© Ă lĂ©cher assidĂ»ment. Cette salope avait dĂ©jĂ une chatte extra large pour son Ăąge, mais j'avais l'habitude avec toutes les BaB que je cĂŽtoyais. Certaines avaient dĂ©jĂ des gouffres en guise de chatte avant mĂȘme d'ĂȘtre majeure. J'adorais ça. Et je ne vous parle mĂȘme pas de l'Ă©tat de son trou du cul. Pendant que je lui bouffais la moule, Elodie Ă©tait occupĂ©e Ă sucer Edouard. Sa vengeance l'avait bien mis en forme et il bandait comme un Ăąne le salaud.
Une fois bien tous passĂ© au moins une fois dans la chatte de Brigitte, celle-ci fut mise Ă quatre pattes pour ĂȘtre prise en levrette. Elle me tournait alors le dos, ce qui me permit, ainsi qu'Ă Elodie et Ă Edouard, de voir l'Ă©tat de sa chatte. Elle Ă©tait bien bĂ©ante aprĂšs le passage de plus d'une quinzaine de grosses queues blacks et arabes. Certains avaient visiblement dĂ©jĂ Ă©jaculĂ© en douce car du sperme commençait Ă couler le long de ses cuisses, mĂȘlĂ© Ă d'abondante quantitĂ© de mouille. Cette salope devait commencer Ă prendre son pied malgrĂ© l'humiliation et les mauvais traitements. Mais pour l'instant elle gardait encore le silence et encaissait sans rien dire.
Les pĂ©nĂ©trations recommencĂšrent, Ă la chaine, mais beaucoup plus violemment qu'en missionnaire. Le passage Ă©tait fait, et la position favorisait les chevauchĂ©es musclĂ©es. Brigitte Ă©tait prise sans mĂ©nagement, tenue par les cheveux ou par la gorge. Les mecs pistonnaient sa chatte avec v******e, leur corps claquant sur les fesses de Brigitte Ă chaque coup de boutoir. Pendant ce temps, dâautres queues se pressaient autour de son visage et dans sa bouche, qui Ă©tait pleine en permanence.
TrĂšs vite, la vision du trou du cul offert de Brigitte excita l'envie de sodomie chez les participants. Le premier Ă lâenculer fut Ibrahim, le grand black qui Ă©tait sur le point de fister le cul dâElodie Ă notre arrivĂ©e. Il possĂ©dait un sexe hors norme, absolument Ă©norme. Il impressionnait surtout par sa largeur dĂ©mesurĂ©e. MĂȘme moi, qui ai vu des centaines de queues noires depuis plus de vingt ans, jâĂ©tais impressionnĂ©e par la taille de son engin. Je me promettais dâailleurs de lâinviter pour mes prochaines soirĂ©es. Il est depuis devenu un habituĂ© et a dilatĂ© la chatte et le cul de dizaines de bourgeoises, y compris le mien bien Ă©videmment.
Ibrahim prĂ©senta son gigantesque gland Ă lâentrĂ©e du trou de balle de Brigitte. Devant lâĂ©troitesse de lâorifice, il se dĂ©cida Ă lubrifier lâanus avant de pĂ©nĂ©trer Ă lâintĂ©rieur. Il lĂącha donc un gros crachat bien gras directement sur la rondelle de Brigitte. Puis il enfonça le mollard dans le cul avec son pouce, en le tortillant et en lui faisant faire des vas et viens. Brigitte fut surprise, mais les lascars devant son visage ne lui laissĂšrent pas lâoccasion de dire quoi que ce soit, continuant Ă se relayer pour baiser sa gorge comme une chatte. Plusieurs mecs, parmi les plus jeunes, avaient dĂ©jĂ balancĂ© la purĂ©e directement dans sa bouche ou bien sur son visage. Sa gueule Ă©tait un vrai dĂ©sastre, complĂ©tement recouverte dâun mĂ©lange de salive, de maquillage et de sperme. Un des participants avait juste eu le temps de sortir de sa bouche avant de gicler et lui avait Ă©jaculĂ© dans lâĆil, faisant couler le rimmel sur sa joue.
AprĂšs avoir bien dĂ©tendu et lubrifiĂ© lâanus de Brigitte avec sa salive et ses doigts, Ibrahim estima quâil Ă©tait temps de ****** lâentrĂ©e. Il posa son gland gonflĂ© contre le sphincter et força pour enfoncer sa grosse tige dans le conduit. LâĂ©norme membre se fraya petit Ă petit un passage dans le cul serrĂ© et probablement vierge.
- Putain, elle est serrĂ©e cette salope. Pas comme sa garce de fille. Avec lâautre conne ça rentre comme dans du beurre mais lĂ faut que je force les mecs. Mais je vais vous faire un bon passage vous allez voir. Elle me serre la queue comme un Ă©tau. VoilĂ , ça commence Ă bien entrer. Regardez les mecs, elle aime ça cette pute, elle avance son cul vers moi pour que je lâenfile plus profond. Putain ces bourgeoises de françaises câest vraiment les meilleures chiennes. Allez salope, dis-nous que tu aimes te faire enculer.
Brigitte, qui pour une fois nâavait pas la bouche rempli, rĂ©pondit Ă Ibrahim
- Oui, jâadore me faire enculer par une grosse bite de black. DĂ©fonce-moi bien le cul avec ta queue. Je veux avoir lâanus aussi ouvert que celui de ma fille. Moi aussi je veux ĂȘtre un bon vide couilles Ă Africains. Cela fait des annĂ©es que je fantasme lĂ -dessus. Câest trop bon dâĂȘtre traitĂ©e comme une femelle en rut, insultĂ©e et humiliĂ©e. Je jouis comme une chienne depuis tout Ă lâheure. Continuez de bien me dĂ©foncer tous les trous je vous en supplie.
- TâinquiĂšte pas pour ça vieille truie, on va bien te mettre minable. Telle mĂšre telle fille. On sait comment traiter les blanches comme toi.
Ibrahim se mit donc Ă enculer Brigitte de plus en plus fort. Sa queue entrait Ă prĂ©sent en entier. Il la faisait aller et venir sur toute la longueur, en faisant gĂ©mir de plaisir sa victime consentante. Brigitte commençait Ă prĂ©sent Ă sacrĂ©ment mouiller du cul. Je pris alors Elodie par le bras et toutes les deux nous nous dirigeĂąmes Ă quatre pattes vers le couple. Ibrahim sortit sa queue du cul de Brigitte et la fourra dans la bouche dâElodie.
- Tiens petite salope, goĂ»te moi ça. Elle sort direct du trou de balle de ta pute de mĂšre. Nettoies moi bien tout ça avant que jây retourne.
De mon cĂŽtĂ©, jâen profitais pour venir lĂ©cher le trou du cul libĂ©rĂ© de cette chĂšre Brigitte. Jâenfonçais bien ma langue Ă lâintĂ©rieur de lâanus ouvert pour goĂ»ter au maximum le contenu du conduit. Quel bonheur de passer sa langue Ă lâintĂ©rieur de cet anus fraichement dĂ©pucelĂ©. AprĂšs avoir remis une dose de salive lubrificatrice, je laissais Ă nouveau la place Ă Ibrahim pour la pĂ©nĂ©tration. Sa queue entra cette fois ci plus facilement. Nous rĂ©pĂ©tĂąmes plusieurs fois ce petit manĂšge, en inversant parfois les rĂŽles, moi nettoyant la bite dâIbrahim et Elodie lĂ©chant la raie de sa mĂšre. Celle-ci lâencourageait dâailleurs de la voix, autant que le lui permettait le passage des queues au fond de sa bouche. Au bout de quelques minutes, Ibrahim se retira et laissa la place Ă un jeune MaghrĂ©bin, dotĂ© Ă©galement dâun assez bel engin, quoique bien moins large. Le jeune se mit Ă enculer Brigitte avec frĂ©nĂ©sie, en lui faisant pousser des rĂąles de plaisir.
Ibrahim passa du cul de Brigitte Ă ma chatte, me prenant sur le bord du matelas en missionnaire. Ma bouche ne resta pas inactive pendant ce temps, ma tĂȘte se trouvant entre les cuisses de Brigitte, je lui lĂ©chais la chatte avec application pendant que les mecs dĂ©filaient Ă la chaine dans son cul. Cette pute dĂ©goulinait comme une folle. Sa chatte Ă©tait une vraie fontaine. Elodie, elle, sâoccupait de lĂ©cher les culs qui se prĂ©sentaient Ă elle, ainsi que les queues sortant directement du trou Ă merde de sa mĂšre.
Edouard dĂ©cida alors de faire prendre sa victime en double. Ibrahim sâallongea sur le matelas, puis Brigitte vint sâempaler le cul sur sa queue en lui tournant le dos. Un autre black pris alors possession de sa chatte. Evidemment, la salope continuait Ă sucer et Ă branler tous les mecs Ă sa portĂ©e. Elle Ă©tait bien prise par tous les orifices. Elodie et moi nous nous occupions de faire patienter les autres, en utilisant les trois trous Ă notre disposition. Edouard vint enculer Elodie, sortant rĂ©guliĂšrement sa queue pour me la faire goĂ»ter. Puis il alla baiser la chatte de Brigitte qui lâaccueillit avec un grand sourire. Edouard en profita pour lui cracher Ă la gueule et lui balancer deux bonnes gifles, ce qui rendit Brigitte encore plus heureuse. Edouard demanda Ă Ibrahim sâil restait encore de la place dans le cul de la pute. Ibrahim se mit Ă rigoler et dit quâil fallait voir. Edouard sortit alors sa queue de la chatte pour venir la prĂ©senter devant le cul dĂ©jĂ rempli par la grosse bite du sĂ©nĂ©galais. Lâexcitation de Brigitte Ă©tait telle que son cul se dilata assez pour permettre le passage des deux grosses queues, qui se mirent Ă pistonner lâanus de concert, lui arrachant des gĂ©missements de douleur et de plaisir. Au bout de quelques secondes de ce traitement, elle se mit Ă jouir en lĂąchant un cri et en inondant le matelas dâun jet de cyprine. Je me prĂ©cipitais, suivie dâElodie, pour rĂ©cupĂ©rer la prĂ©cieuse semence directement Ă la source. La chatte de Brigitte Ă©tait animĂ©e de mouvements convulsifs. Avec sa fille nous lĂ©chions sa chatte bĂ©ante puis nous nous embrassions goulĂ»ment Ă pleine bouche.
Cette belle chatte excitĂ©e et offerte Ă©tait un vĂ©ritable appel Ă la pĂ©nĂ©tration multiple. On dĂ©cida donc dâenchainer les doubles vaginales pour bien Ă©largir lâorifice et en faire un bon hangar Ă bites. Tout le monde y passa deux par deux. Pour ne pas laisser au trou du cul le temps de se refermer, on alternait de temps en temps avec une double anale. Les queues, aussi grosses soient elles, entraient Ă prĂ©sent sans difficultĂ© dans les deux trous. Les Ă©jacs internes commençaient Ă se succĂ©der. Cela faisait maintenant plus de deux heures que Brigitte se faisait ramoner. MĂȘme les plus endurants avaient dĂ©jĂ Ă©jaculĂ© au moins une fois. Le sperme coulait en abondance de la chatte et du cul dĂ©foncĂ©s, glissant le long des jambes sur les bas noirs. La semence tombait Ă©galement de son visage sur sa grosse poitrine qui Ă©tait recouverte de bon jus dâafricain.
Une fois que toutes les couilles furent vidĂ©es plusieurs fois dans les trois trous et sur le corps de Brigitte, Edouard ordonna quâon lui fasse une petite toilette. Les mecs savaient tous ce que cela voulait dire. Ils avaient lâhabitude avec toutes les petites blanches de la citĂ© qui descendaient dans les caves. Brigitte fut placĂ©e Ă genoux au centre du matelas, puis les mecs commencĂšrent tous Ă lui pisser dessus. Les jets de pisse firent disparaitre petit Ă petit les traces de sperme. On lui inondait littĂ©ralement le visage, les cheveux, les seins dâune urine jaune et odorante. Edouard ordonna Ă Brigitte dâouvrir la bouche pour quâon lui rince sa gorge de pute. Pour vider les derniĂšres vessies, on mit Brigitte les jambes en lâair, maintenue par 2 blacks costauds, ses Ă©paules reposant sur le matelas trempĂ© de pisse. Les derniers lascars se firent un plaisir de lui pisser dans la chatte et dans le cul, utilisant leur queue comme un Karcher.
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Edouard ne voulut pas en rester lĂ . Cette salope devait vraiment en baver un maximum Ă cause de ce quâelle avait fait. Pour lâinstant elle avait juste subi le sort habituel de pas mal de jeunes blanches de citĂ©. Et ces putes prenaient ça toutes les semaines, surtout les plus mignonnes. Celles-lĂ dĂ©gustaient tout particuliĂšrement. Il se souvenait dâune jeune blonde magnifique qui avait Ă©tĂ© rĂ©duite Ă lâĂ©tat de dĂ©chet, de serpillĂšre Ă jus.
Il alla chercher une gamelle pour chien dans un coin de la piĂšce et la posa sur le sol, devant Brigitte. Il ordonna ensuite Ă Elodie et Ă moi de chier dans la gamelle, ce que nous fĂźmes avec plaisir, sachant trĂšs bien Ă quoi cela allait servir. La petite garce chia deux gros Ă©trons. Pour ma part, je chiais un bon paquet de merde molle pour recouvrir les deux boudins dâElodie. Edouard pris alors Brigitte par les cheveux sous les regards goguenards de la quinzaine de racailles pour qui elle avait servi de dĂ©fouloir. Il lui approcha la tĂȘte de la gamelle remplie et lui ordonna de tout bouffer. Cette chienne de Brigitte Ă©tait tellement excitĂ©e quâelle sâexĂ©cuta immĂ©diatement. Elle commença Ă bouffer la merde directement dans la gamelle. AprĂšs quelques bouchĂ©es, Edouard lui enfonça la tĂȘte profondĂ©ment dans nos excrĂ©ments avec son pied, ce qui provoqua un rire gĂ©nĂ©ral. Cette garce dâElodie sâastiquait le clito en regardant sa mĂšre bouffer sa merde, la gueule recouverte. Brigitte finit finalement par avaler lâintĂ©gralitĂ© du contenu de la gamelle, sous les applaudissements et les insultes. Mais Edouard nâen avait toujours pas fini avec elle. Il demanda Ă Ibrahim dâaller chercher Helmut. Helmut Ă©tait la terreur des petites blanches de la citĂ©. Il venait les punir quand elles nâavaient pas Ă©tĂ© sages et nâavaient pas bien obĂ©i Ă leurs maitres africains. Helmut Ă©tait un gros dogue allemand dotĂ© dâun bel appareil gĂ©nital. Ibrahim revint quelques minutes plus tard avec Helmut au bout dâune laisse. Le chien nâavait pas servi depuis la semaine derniĂšre, oĂč il avait montĂ© une petite nouvelle, une jolie petite rouquine, dĂ©barquĂ©e rĂ©cemment Ă la citĂ© avec ses parents depuis un petit village de province.
Brigitte, sous les ordres dâEdouard, commença par sucer longuement le chien. Puis elle se fit saillir en levrette, comme une vraie chienne. Elodie et moi nous Ă©tions mis en 69 pour profiter du spectacle tout en ayant le plaisir de lĂ©cher et dâĂȘtre lĂ©chĂ©e. La jeune salope coulait comme une fontaine. Ibrahim profita du fait quâelle soit le cul en lâair au-dessus de moi pour enfin lui prodiguer le fist anal quâelle attendait. Le chien finit par Ă©jaculer dans la chatte de sa partenaire. On leur jeta un seau dâeau froide pour le faire lĂącher prise et Ibrahim repartit avec Helmut, laissant Elodie le cul explosĂ© par le passage de sa grosse main.
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Brigitte fut ensuite abandonnĂ©e ainsi sur le matelas trempĂ©, extĂ©nuĂ©e, puante. Les mecs partirent rapidement une fois leur vessie et leurs couilles bien vidĂ©es. Il ne resta bientĂŽt plus quâEdouard, Elodie, Rachid et moi autour dâelle. Edouard lui rappela leur rendez-vous du mardi Ă la banque puis partit, emportant avec lui lâintĂ©gralitĂ© de la scĂšne filmĂ©e par ses soins dans son tĂ©lĂ©phone. Rachid partit Ă son tour avec Elodie, qui sâĂ©tait rhabillĂ©e avec un micro-short en jean et une brassiĂšre, en disant Ă Brigitte de ne pas attendre sa fille ce soir, celle-ci devant vider les couilles dans un foyer de migrants.
Je restais seule avec Brigitte. Je lâaidais Ă se relever, Ă se nettoyer avec une serpillĂšre qui traĂźnait dans un coin de la piĂšce, et Ă sâhabiller, puis nous rentrĂąmes en voiture. Pendant le trajet, elle mâavoua nâavoir jamais autant joui de sa vie. Elle savait Ă prĂ©sent quelle Ă©tait sa place. Elle nâavait jamais osĂ© se lâavouer auparavant, cela Ă©tant jusquâĂ aujourdâhui un fantasme honteux. Mais Ă prĂ©sent elle Ă©tait bien dĂ©cidĂ©e Ă suivre la mĂȘme voie que sa fille. Elle me demanda si je pensais quâEdouard accepterait de la prendre en main. JâĂ©tais sĂ»re quâil serait ravi de la compter parmi son harem. Je lui parlais de mes soirĂ©es et lui dis quâon resterait en contact. Je serais ravie de lâinviter Ă nous rejoindre.
Depuis ce jour, Brigitte est une assidue de mes soirĂ©es. Finalement, câest Ibrahim qui lâa prise en main, Edouard Ă©tant occupĂ© Ă dĂ©vergonder la jeune sĆur dâElodie. Mais cela sera peut-ĂȘtre le sujet dâune prochaine histoireâŠ
5 years ago