Suite 2

Mais les copains Ă©taient tout de mĂȘme un peu Ă©goĂŻstes, ils pensaient rarement Ă  me faire jouir.
Aussi, quand j’étais tout seul chez moi, je me branlais souvent dans la salle de bain.
Je prenais dans le bac Ă  linge un soutien-gorge de ma grande sƓur, je le mettais, hum quelle sublime sensation, j’en bandais bien fort en me regardant dans la grande glace, je sentais, voire lĂ©cher sa petite culotte de la veille et je jouissais bien fort.
L’envie de jouer avec ma petite rondelle me vint trĂšs vite aussi. En mĂȘme temps, je me suis aperçu que mes tĂ©tons Ă©taient trĂšs sensibles et qu’ils adoraient que je joue avec eux, en les titillant, les caressant, les pinçant et les Ă©tirant.
Sous la douche, je commençais par m’introduire un doigt, puis deux dans mon anus vierge.
C’est plus le plaisir cĂ©rĂ©bral que physique qui m’excitait mais j’aimais beaucoup.
Un jour, hyper-excitĂ©, j’allais voir mon meilleur pote, celui que j’avais sucĂ© le premier, et je lui proposais de venir chez moi, j’avais une proposition bien coquine Ă  lui faire.
Vicieux comme il était, il ne pouvait pas refuser !
Dans ma chambre, aprĂšs quelques caresses et bonne sucette, je lui proposais de m’enculer. Il rougit et hĂ©sita quelques instants avant de me lancer un grand « ho oui ».
N’ayant pas de gel ou autre chose, je me savonnais bien la rondelle, mes doigts, sur sa queue aussi, puis je m’enfonçais deux doigts bien au fond pour m’ouvrir avant de me mettre en levrette en Ă©cartant mes fesses.
« vas y, mais tout doucement ».
Je sentis son gland sur ma rosette, il poussa vraiment avec attention, sans me faire mal.
J’aimai la progression de sa queue dans mon cul hum je fermais les yeux pour mieux ressentir ce moment.
Je sentis ses couilles sur mes fesses, sa progression Ă©tait terminĂ©e, j’avais sa bite entiĂšre en moi, Il me prit par les hanches et commença Ă  aller et venir. La sensation Ă©tait unique et il me remplissait bien. Ses rĂąles et gĂ©missements de plaisir m’excitaient, je lui demandais d’accĂ©lĂ©rer un peu et je sentais qu’il n’allait pas tenir longtemps.
Il devint plus nerveux et me dit qu’il allait lĂącher sa crĂšme de couilles dans mon cul, je l’encourageais et tout d’un coup, je sentis ses giclĂ©es en moi, c’était divin, exquis, sublime.
Il continua quelques instants à me limer puis il sortit de moi, épuisé.
Je me mis sur le dos pour me branler et jouir pour Ă©vacuer mon trop-plein d’excitation.
J’ai joui trĂšs fort et une telle quantitĂ© hum quel pied !
Je lui ai fait promettre de ne rien dire, car je ne voulais pas que la quinzaine de copains viennent m’enculer tour à tour quand il le voudrait.

A vous de voir si vous désirez une suite, bon week-end, et merci pour vos commentaires.
Published by jp17
5 years ago
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