Tailleur pour Dames (Pour Soie-Noire)
-Ne vous inquiĂ©tez pas, jâai dĂ©sactivĂ© le systĂšme de surveillance.
Il ne réponds pas et poursuit son inspection. Manifestement il va falloir que je trouve quelque chose de plus persuasif que mon humour dévastateur.
Heureusement, il abandonne son Ă©tat des lieux pour se concentrer sur ma personne . VoilĂ enfin une rĂ©action plutĂŽt normale. Ce quâil dĂ©couvre semble lui plaire et je constate avec soulagement que son visage se dĂ©tends un peu.
Dâune voix Ă©tonnement fluette pour un gaillard de sa corpulence, il me glisse
-Excusez-moi, madame, mais, je nâai pas lâhabitude⊠Enfin, vous comprenez..
(Mais oui je te comprends mon garçon). Je lui rĂ©ponds simplement avec lâun de mes plus beaux sourire et lâinvite dâun geste Ă sâasseoir sur un fauteuil.
Pendant que je mâassied en face de lui, il sort dâune main tremblante de la poche son pardessus un gros portefeuille plein Ă craquer de billets. Quelques-uns dĂ©gringolent sur le tapis. Je souris encore et lui demande :
-Vous ne voulez pas enlever votre pardessus ?
Il est vraiment incroyable cet homme lĂ Â ! Je jurerais quâil est montĂ© sur ressorts. Le voilĂ debout en une fraction de seconde et le pardessus qui sâenvole au-dessus de sa tĂȘte. A partir de ce moment lĂ , je vous fait grĂące de lâinĂ©vitable conversation qui suit.
-Quel mĂ©tier ? Ha, câest intĂ©ressant . jâai un ami qui⊠Etc
Nous nous retrouvons donc quelques minutes plus tard, un verre Ă la main. Un des nombreux pouvoirs du champagne est sa facultĂ© Ă dĂ©tendre lâatmosphĂšre et mon homme nâĂ©chappe pas Ă la rĂšgle. Il est maintenant beaucoup plus Ă son aise et ne cesse de lorgner mes jambes. Je prends bien soin de lui offrir le meilleur des spectacles en croisant et dĂ©croisant dĂ©licatement mes jambes. Le crissement des bas a un pouvoir au moins aussi important que celui du champagne !
Il a mĂȘme prit des couleurs ! Câest bon signe. Câest le moment de me lancer.
Je mâapproche de lui et lui glisse Ă lâoreille.
-Et si vous me disiez ce qui vous ferait plaisir ?
Il reste interdit une seconde ou deux puis, aprĂšs une grande inspiration se lance Ă son tour.
-Jâaimerai porter votre tailleurâŠ
AprĂšs cet aveu, il regarde Ă droite et Ă gauche, pour bien sâassurer quâaucune oreille indiscrĂšte nâa enregistrĂ© ses paroles.
Quant Ă moi, sous le choc, je me demande bien comment je vais mây prendre pour exhausser son vĆu ! Je ne suis pas le gĂ©nie de la lampe ! Garde ton calme, ma chĂ©rie. Tout va bien. Le principal, câest de conserver ton petit sourire. Pas de panique. Je mâapproche encore un peu plus et lui caresse doucement la joue. Il respire doucement, et accompagne mon geste. Sa peau est douce et il est brĂ»lant comme la braise. Je lui murmure :
-Nous avons un gros problĂšme..
Pour toute réponse, il se met à caresser mes jambes.
Certes, la caresse est douce et appliquée mais cela ne résout pas notre problÚme. Creuse toi un peu les méninges ma chérie, sinon, tu vas le perdre.
Tandis que sa main glisse lentement sous ma jupe, je crois que je viens de trouver la solution. Le rĂ©sultat ne sera certainement pas Ă la hauteur de ses espĂ©rances mais, tentons tout de mĂȘme le coup. Nous verronsâŠ
Je lui ressert une coupe de champagne et jâen profite pour filer discrĂštement dans la chambre de ma voisine. Je lâentends qui me demande ce qui se passe mais, je suis mon idĂ©e. Devant le dressing, les deux portes grandes ouvertes, je soupire.
Câest bien le diable si ma charmante voisine nâa pas dans sa garde-robe un bon tailleur. Il est bien garni ce dressing ! JâĂ©carte les cintres un Ă un⊠rien⊠Ha ! VoilĂ ce quâil me faut.. Bon sang ! Mais Il est magnifique ce tailleur ! Un 46 de chez Guy Laroche blanc liserĂ© de noir.. Quelle classe ! Elle cache bien son jeu, ma petite voisine. Comme je le confessais derniĂšrement Ă un ami, jâaimai bien, dans ma jeunesse visiter le tiroir des sous-vĂȘtements de ces dames. Je passai un temps fou Ă fouiller dans les slips, culottes et soutien-gorges. Ensuite, je humai longuement leur parfum Ă mâen faire tourner la tĂȘte. Lâami , qui ne cesse de nous faire dĂ©couvrir sur ce site sa magnifique collection, mâa confirmĂ© quâil pratiquait toujours ce jeu si dĂ©licieux. Eh bien, me voici Ă mon tour replongĂ© dans ma jeunesse. Voyons ce tiroir.. Oui, pas de doute possible, câest bien le bon ! Cette gentille effraction nĂ©cessite cependant certaines prĂ©cautions. La plus importante est de bien veiller Ă ne pas dĂ©ranger « lâordre des choses ». Croyez-moi sur parole, ces dames ont toutes un ordre de rangement , mĂȘme si, chez certaines, il se rĂ©vĂšle quelque peu anarchique, il existe toujours, câest indĂ©niable. Amateurs, ne vous laissez pas emporter par votre passion et veillez Ă garder la tĂȘte froide. Je me retrouve donc a empiler dĂ©licatement les culottes et les soutien-gorge un peu trop sages sur le plateau de la commode en sachant que je finirai bien par trouver le trĂ©sor.
-Il y a un problĂšme ? Me demande mon client depuis le salon. Jâai fait quelque chose de mal ?
-Non, pas du tout, je rĂ©ponds⊠Patientez quelques minutes, jâarrive.
VoilĂ Â ! Jâai trouvé ! Magnifique ! Une guĂȘpiĂšre noire avec sa paire de bas assortie.Je nâen demandai pas tant ! Il me suffit de rĂ©gler les bretelles et les attaches au maximum et le tour est jouĂ©. Jâimagine pendant quelques secondes ma petite voisine dans cette tenue et lâimage me plaĂźt bien.
-Jâarrive !
De retour dans le salon, mon client devient beaucoup plus entreprenant. Il se lĂšve dâun bond et tente maladroitement de mâenlacer. Jâesquive son geste et lâatt**** par la main pour le guider vers la chambre. Lorsquâil dĂ©couvre chaque piĂšce de mon butin rigoureusement alignĂ©e sur la couverture du lit, il comprends tout de suite mon plan et se met Ă rougir. Câest Ă mon tour de lâenlacer. Mais, mon geste nâest pas tout Ă fait gratuit (un comble pour une call-girl , non?) Jâen profite pour le dĂ©shabiller lentement. Il se laisse dĂ©florer en minaudant comme une vraie femme. Lorsquâil se retrouve en caleçon jâai le bonheur de pouvoir constater quâil est en trĂšs grande forme!Je fais glisser lentement le caleçon et sa bite pointe tout de suite droit devant. Pour les curieux, jâajouterai simplement quâelle est bien en proportion avec ce corps dâathlĂšte. Mais, je dois reprendre mon ouvrage et ne surtout pas me laisser distraire. Je dĂ©bute ma leçon par lâenfilage de la petite culotte, mĂȘme si je pense que cacher une si jolie chose est un crime, je poursuis tout de mĂȘme mon travail.Puis, vient la guĂȘpiĂšre ( ce moment lĂ nâa pas Ă©tĂ© de tout repos, mais, inutile de nous attarder lĂ -dessus) . Bien entendu, jâai dĂ» lui montrer comment enfiler une paire de bas. MĂȘme sâil enregistrait mes conseils comme un Ă©lĂšve assidu, je sentais bien que ce nâĂ©tait pas la premiĂšre fois quâil se livrait Ă ce genre de jeu. Enfin, vint le tailleur. Jâavais une frousse noire quâil ne puisse se glisser dedans mais, par bonheur, lâopĂ©ration sâacheva sans encombre. Vous affirmer que lâensemble lui allait Ă merveille me paraĂźtrais aujourdâhui hasardeux mais, il nâĂ©tait pas ridicule, loin de lĂ Â ! Jâajoutais une touche finale Ă mon travail avec une de mes perruques rĂ©glables que jâarrivai Ă fixer sur son crĂąne. Je lâaccompagnai face au miroir de la penderie et le laissai quelques secondes savourer ce moment. Sans aucun doute possible, il Ă©tait aux anges. Je me glissai derriĂšre lui et lui caressai les fesses, puis les seins.. Il se mit Ă glousser ! Lorsque ma main remonta lentement ************ du tailleur Ă la rencontre du bas, il frissonna⊠Mummmmm⊠CâĂ©tait simplement dĂ©licieux dâĂ©changer les rĂŽles ainsi. Il devait bien sentir mon dĂ©sir contre ses fesses, comme il mâarrive si souvent de le sentir, moi aussi, lorsque mes amis me caressent si sensuellement face au miroir. Ses petits soupirs plaintifs ne trompaient pas.. Lâhomme apprĂ©ciait vraiment mon expĂ©rience...tant mieux.
Dâune caresse lâautre, nous nous retrouvĂąmes sur le grand lit. Le tailleur reposait sagement sur une chaise prĂšs de nous et mon Ă©lĂšve allongĂ© dans une pause langoureuse. LâĂ©pisode caresses avait fort bien rempli son rĂŽle si jâen jugeai par la splendide dĂ©formation de la petite culotte. JâĂ©tais occupĂ©e (trĂšs occupĂ©e, mĂȘme) a lĂ©cher le gland magnifique qui pointait en transparence sous le tissu. Depuis quelques minutes mon client ne cessait de rĂ©pĂ©ter dâune voix cĂąline : « oui, chĂ©ri.. oui.. » Jouant Ă la perfection son rĂŽle de femme comblĂ©e, il se trĂ©moussait sous mes petits coups de langue, comme une chatte en chaleur. Quand jâĂ©cartai enfin la culotte pour happer sa bite Ă pleine bouche, il poussa un « Oh ! » de surprise avant de sâabandonner totalement . DĂ©cidĂ©ment cet homme lĂ avait de la ressource et un sacrĂ© tempĂ©rament. Il se conduisait comme une belle petite salope, comme me lâaurait suggĂ©rĂ© quelques-uns de mes bons amis.
TrĂšs excitĂ©e moi aussi, je retournai sans mĂ©nagement la belle petite pour quâelle me fasse admirer son postĂ©rieur. Je me mis Ă frapper son beau cul avec mon sexe. Je bandai si fort que lâexercice nâavait rien de la caresse mais ressemblait plutĂŽt Ă une gentille flagellation.
-Oui...Oui...Oui⊠rĂ©pĂ©tait ma conquĂȘte.
Lorsque je lui plantai mon dard sans ménagement , elle se mit à couiner sur le champ. Mon Dieu, Quel tempérament !
-Baise-moi⊠Baise-moi, chéri !
-Oui, ma salope, tu aimes la bite, hein ?
-Oui⊠Oui, jâadore⊠Encore !
Je passai Ă la vitesse supĂ©rieure, les mains crispĂ©es sur ses hanches gĂ©nĂ©reuses dans la position dâun cavalier Ă©mĂ©rite. Nos cris se mĂȘlĂšrent dans une joyeuse pagaille. Les « han ! » les « oh ! » et les « Ahhhh » ponctuaient ce concert de rĂąles sibilants. Je lui claquait les fesses en lĂąchant quelques « salope » par ci par lĂ , redoublant de vigueur Ă chaque petit cris.
Lorsque le plus grand, le grand rĂąle de lâorgasme, vint balayer ses sujets, jâĂ©tais encore Ă califourchon sur elle et la dame sâeffondra. Je la besognai pourtant jusquâĂ ce que le rĂąle se transforme en soupir et ne devienne moribond.
Il était allongé, la bouche grande ouverte, tentant de retrouver une respiration normale, quand je lui fourrai ma bite dans la bouche.
-LĂšche moi tout ça ! Ordonnais-je dâune voix forte.
Sa rĂ©ponse se noya dans un grognement de satisfaction et Il sâappliqua a me nettoyer le sexe en traquant lâultime petite goutte de semence sur mes cuisses, sous mes couilles et mĂȘme dans mon petit trou. Quelle langue experte ! Une vraie professionnelle !
Plus tard , pendant la bonne heure passĂ©e Ă ranger lâappartement, je pensai : Pas de doute possible, ma seconde journĂ©e de call-girl sâĂ©tait bien dĂ©roulĂ©e et je me fĂ©licitai pour ma facultĂ© dâimprovisation. Quâallait me rĂ©server la troisiĂšme ?