Week-End entre confinés

Nicole, mon amie, est maintenant confinée

Elle gĂšre ses dimanches, se souvenant de celui oĂč j’étais venue l’aider

Ses tourments pour son pĂšre n’ont pas vraiment rĂ©gressĂ©, bien au contraire

Sa mĂšre, continue Ă  aller Ă  l’église tous les dimanches matin, et jouer aux cartes avec ses amies, les aprĂšs-midis et parfois trĂšs tard


Le fait de m’inviter Ă  la toilette dominicale de son papa ĂągĂ© et malade, puis de faire en sorte qu’elle rĂ©alise son fantasme, que je lui montre la voie, de maniĂšre amicale, a dĂ©sacralisĂ© l’image du pĂšre

Tabou or not Tabou, ce premier dimanche, a marqué son esprit


Nicole s’ennuie chez elle
 Doit-elle retourner quelques temps chez ses parents, dĂ©lester sa mĂšre des tĂąches mĂ©nagĂšres ?
Elle a bien une idĂ©e, mais elle n’ose appeler


Marika, cette voisine adorable qui est venue l’aider un dimanche matin, aprĂšs l’avoir retrouvĂ©e, pourrait l’hĂ©berger le temps d’un long week-end, oĂč elles redeviendraient complices, comme avant, il y a bien longtemps

Marika sait parler de sexe, et pourrait lui montrer le chemin


Nicole repense souvent Ă  ces instants passĂ©s chez ses parents, quand aprĂšs la toilette de son Papa, Marika a vĂ©cu ce qu’elle aurait aimĂ© vivre et qu’elle n’ose toujours pas

Le sexe de son pĂšre, a repris du service dans la bouche de son amie, puis Marika s’est collĂ©e contre lui, et s’en est pĂ©nĂ©trĂ©e, Nicole le guidait, jusqu’à sentir son pĂšre, prendre du plaisir


Marika !
 Oh, que j’aimerais vivre rien qu’avec toi, deux jours de complicitĂ© !

Je tourne en rond dans mon salon, je tourne en rond dans ma tĂȘte

Appelle-moi !... Je te dirai que je suis jalouse
 Que tu as eu mon pĂšre avant moi
 Et qu’il en a joui dans son Ă©tat


Pense-t’il le refaire avec moi un jour ?
Me confond-t-il avec Maman ?

Marika, explique-moi comment m’y prendre sans me sentir en faute !
Mais d’abord, fais-moi vibrer

RĂ©apprends-moi le sexe, sans morale, pour me sentir de nouveau femme, bien dans son corps, prĂȘte Ă  rechercher le plaisir que je n’ose pas prendre


- Allo, Marika ? Bonjour, c’est moi, Nicole
 Je sais, je ne t’ai pas oubliĂ©e
 Au contraire
 je
 Et toi confinĂ©e et seule ?
- Oui, hĂ©las, mais tu me connais, j’ai trouvĂ© de quoi me divertir

- Ah ! Tu as quelqu’un alors ?
- Non, pas chez moi
 Mais que veux-tu ? Tu as besoin de mon aide pour ton papa ? Comment va-t-il au fait ?
- Bien, ta visite lui a fait du bien
 Il Ă©tait plus calme le dimanche suivant et donc, je ne t’ai pas appelĂ©e

- Bon, c’est bien. Et ta maman se repose sur toi, elle sort toujours les dimanches matin ?
- Oui, et joue aux cartes l’aprùs-midi, c’est un rituel, tant que ses amies vont bien, ce sont des voisines, donc elle remplit son attestation

- Bon !... Et toi alors ?
- Je pensais
 L’autrefois, on a Ă©tĂ© trĂšs proches
 Cela m’a plu
 J’aurais aimĂ© le refaire, un week-end

- Avec plaisir
 Je t’apprĂ©cie aussi
 Nicole
 Ne te gĂȘne pas pour me rendre visite, et si tu veux venir passer 2 jours avec moi, j’en serais enchantĂ©e
 Je n’ai rien de prĂ©vu, alors vendredi soir tu te pointes, OK ?
- Oh, que tout est simple avec toi
 Tu es toujours prĂȘte Ă  rendre service, Ă  t’amuser, Ă  faire la fĂȘte

- A deux c’est lĂ©ger, une fĂȘte entre femmes
 Je sais que le sexe te manque

- Je pense souvent Ă  ça, oui
 Aide-moi Ă  mieux me sentir femme
 A prendre mes dĂ©cisions, Ă  vivre tous les plaisirs dont je rĂȘve

- Allez, viens dĂšs que tu le peux, on va s’éclater !

Vendredi soir, aprÚs le travail, la voici qui arrive par les jardins
 Je lui ai expliqué, elle ne connaissait pas ces sentiers entre les propriétés


Le bruit du portillon m’avertit et nous voici face à face

Je lui propose un apĂ©ritif, elle n’a rien mangĂ© depuis ce matin, elle voulait se dĂ©faire de toutes ses tĂąches pour avoir l’esprit libre


La nuit est tombĂ©e, mon jardin est restĂ© Ă©clairé 
Nous contemplons la nuit devant la baise vitrĂ©e. Le temps s’est refroidi


- On est bien ici
 Ton jardin est magnifique, tu dois y passer du temps.
- Oui, mais c’est un plaisir, et Romain m’aide pour le plus gros travail.
- Tu as de la chance, tu as tout
 Piscine, jardin, un coin pour prendre le soleil toute nue, et puis tu as ton homme, qui te laisse vivre, une entente parfaite.
- Tu es prise par tes parents, moi je n’ai plus personne, et ma fille est loin, elle a sa vie, ses amis, ses responsabilitĂ©s.

Je la prends dans mes bras, on s’embrasse tendrement


- J’aime tes baisers
 Ils me donnent chaud

- On va düner, tu dois avoir faim depuis ce matin

- Maintenant, oui, avec toi, j’ai faim


A la fin du repas pris dans la cuisine, nous retournons au salon, jouir de la vue sur mes arbres, mes plantes, elle me demande d’allumer la piscine, ce que je fais de bonne grñce


- Oh ! Que c’est beau, c’est NoĂ«l !... Et la lumiĂšre change de couleur !... L’eau est transparente, c’est gĂ©nial, ça donne envie

- Tu crois, regarde le thermomùtre

- 10 degrĂ©s
 Oui
. En effet
 Mais il y en a qui aiment
 Elle n’est pas chauffĂ©e ?
- Non, juste le soleil. Ici on n’en n’a pas besoin

- Tu peux Ă©teindre tout
 J’ai envie d’un café 

Je vais préparer 2 expressos, puis je reviens, elle est sur le sofa


- Nicole, je te le pose oĂč ?
- Oh, je rĂȘvais, pardon
 LĂ , sur la table, j’arrive

- Tu rĂȘvais ? De quoi, de qui ?
- J’étais dans ta piscine
 On a parlĂ© d’un homme, que tu inviterais ici
 Il fait beau et je me baigne
 Avec toi
 On batifole et le voilĂ  contre moi, qui m’embrasse
 Tu nous regarde quand il me caresse, il retire mon maillot de bain

- Continue

Il m’entraĂźne vers l’échelle, je peux me tenir
 Son sexe tape sur mes fesses, ses mains massent mes seins, il me retourne et suce mes bouts
 J’ai envie de lui
 J’ai peur
 D’une main, il guide sa bite dans ma foufoune

Puis aprĂšs avoir constatĂ© que j’étais trempĂ©e de mouille, il pousse

Je le sens me pĂ©nĂ©trer, je crie un peu, de peur, de dĂ©sir, de surprise
 Il est en moi
 Il bouge, il va et vient, je me dĂ©crispe, j’ondule mon bassin, je me mets Ă  jouir d’un orgasme merveilleux, je dĂ©lire, il continue Ă  me pilonner
 Puis il me prend par les hanches et devient vicieux
 Il caresse ma chatte, mon clitoris, m’excite, je coule, je fonds
 Ses doigts s’attardent sur
 mon anus
 Il tourne son doigt, le rentre et ressort
 Puis je sens sa chose se planter dans mes fesses, il force et se raidit et pousse doucement
 Je n’ai plus de forces, j’ai peur, je n’ai pas mal, mais, c’est tout rĂ©trĂ©ci
 Il me veut, il veut que je sois sa chose, me soumettre Ă  son plaisir, me sodomiser !
 Il pousse encore, il me griffe
 Je tremble, il est rentrĂ© ! Je me dĂ©tends, il ne bouge plus, il m’attend
 Je le sens dans mes entrailles, c’est diffus, parfois intense, et quand il la rentre, je jouis de sa queue, je suis Ă  lui, je suis sa chienne, et je jouis de nouveau, je me cambre, monte mes fesses, ondule mon bassin
 Il m’encule
 Je suis sa putain

- Eh bien, tu as vraiment envie d’un mec, ma chĂ©rie

- J’ai envie de toi avant, je suis trempĂ©e

- Moi aussi maintenant
 Ton rĂȘve Ă©veillĂ© m’a troublĂ©e
 Je t’imaginais en mĂȘme temps
 Je me souvenais aussi

- Tu l’as fait, hein ?
- Bien sûr

- Avec Romain ?
- Oui, et d’autres aussi, des amis, des amants de passage
 Viens dans ma chambre


On se déshabille au pied du lit, prenant notre temps

On retire nos vĂȘtements, ma robe d’intĂ©rieur, dĂ©grafĂ©e par ses doigts, mon soutien-gorge, sa robe et le sien, nos seins se touchent, nos baisers se font tendresse


On se serre l’une contre l’autre, Nicole s’aventure
 Me retourne, passe mes seins, ses doigts jouent sur mon pubis, glissent dans ma chatte

Elle est dans mon dos
 Je passe une main entre ses cuisses
 La voici coincĂ©e
 Elle a gardĂ© sa culotte
 J’enlĂšve la mienne, elle me copie


Je la pousse vers le lit, elle perd l’équilibre, se retrouve au milieu, sur le dos, cuisses ouvertes

Je m’allonge, je lùche sa chatte velue d’une langue attendrie


Elle feule doucement, en caressant ma tĂȘte, ses doigts dans mes cheveux

Son clito se soulÚve, elle gémit doucement

Je monte sur elle, nos seins s’emboitent, nos ventres se soulùvent, nos pubis se frottent


Je suis la premiĂšre Ă  lui ouvrir mes cuisses, nos sexes se rapprochent, se butinent, se touchent, s’aspirent, et nos sucs se mĂ©langent

Deux femmes, aux formes pleines, font un 69 dĂ©gustant chacune le minou de l’autre, lĂ©chant Ă  qui-mieux-mieux, la foufoune envahie, dĂ©trempĂ©e de dĂ©sir, nos doigts se mĂȘlent Ă  la bataille, pĂ©nĂštrent nos vagins, glissent en tournoyant, jusqu’au fond, et nous font jouir ensemble


Combat de chattes, fĂ©lines dans l’ñme, souples et sensuelles, nous atteignons l’extase, rien qu’en palpations


Nos doigts se changent en sexe, plongent dans nos vagins, se mettent Ă  nous lutiner, imitant le sexe d’un homme, doigts soudĂ©s, ils nous font dĂ©lirer, jusqu’à un profond orgasme mutuel

Puis ils se sĂ©parent et embrasent notre sexe, cherchent nos points secrets, nos faiblesses, atteignent le but ultime, et je coule de dĂ©sir, en jets de fontaine, comme vaincue par ses doigts
 Les miens ont fait leur Ɠuvre, elle git arrosĂ©e


On a atteint le nirvana, le sommet intense, ivres de plaisir, vidĂ©es de nos forces, Ă©tendues sur mon lit, encore enchevĂȘtrĂ©es


- C’était gĂ©ant
 Jamais je n’avais Ă©tĂ© autant fusionnelle
 Homme ou femme
 Tu es divine, je savais que je te retrouverai et que tu soignerais mes faiblesses
 Tout est revenu ! Ma passion, mes sensations, mon envie, ce dĂ©sir, et cette complicitĂ© qu’il m’est impossible de recrĂ©er avec les hommes

- Mais si, il suffit d’en trouver un qui soit dans notre ligne, un homme doux, qui aime la femme, aime la sublimer
 Tu comprendras alors et tu te comporteras comme avant, une chatte adorable, qui aime faire le sexe aux hommes, et en jouir

- Dieu t’entende


La nuit est trÚs coquine, entre sommeils et caresses, attouchements, privautés

Elle semble devenir actrice, plus sereine, à l’aise dans son dessein de refaire l’amour


Le matin, c’est petit-dĂ©jeuner, elle est guillerette, je suis contente de partager quelques heures avec elle, elle plaisante maintenant, a oubliĂ© ses parents, ne me parle plus de ses rĂȘves avec son pĂšre, cette envie de lui procurer des sensations intimes, le faire jouir
 Comme je l’avais fait moi-mĂȘme


Je commence à préparer le repas pour midi, décongÚle un plat unique, paella

Elle est ravie, visite ma maison, le jardin en sommeil


Quand elle revient elle me parle de notre projet de faire venir un homme


- Depuis mon mari, je n’ai plus eu d’aventure. C’est pour cela que j’ai perdu confiance en moi
 Je ne sais pas si je serai capable de le faire jouir, de lui prodiguer du plaisir, de jouir moi-mĂȘme, sans penser Ă  mon pĂšre, ou Ă  mon ex

- Le plaisir t’emportera la chĂ©rie
 Tu veux beaucoup de choses, t’isoler avec lui, mais que je te regarde, tu veux me voir jouir aussi, mais tu n’étais pas certaine d’aimer le contact d’une femme
 Je vois que tu as aimĂ© au-delĂ  du possible

- Oui, mais je te connais, on a dĂ©jĂ  eu des moments d’intimité 
- Bon, on invite qui ?
- J’aimerais bien connaĂźtre ton Romain
 Tu m’en parles souvent, il a l’air bon amant, tendre, sensible, il aime les femmes et les respecte
 Tout ce dont je rĂȘve
 Cela ne te gĂȘne pas ?
- Je te l’ai dit on fait souvent cela en vacances
 J’aime m’évader du quotidien
 Lui aussi


Romain sera la vers 19h00
 On prépare une collation sympa, genre apéritif dinatoire, à base de verrines, de canapés, de terrines, et de légumes vapeur, elle y tenait


- Bonsoir mesdames


Nicole est vite sous le charme
 Romain est un artiste, il a la pratique, le tact, la patience, et il est charmant

Au fil du repas, le vin aidant, elle commence à entre dans le jeu
 Plaisante, lance des piques, se détend


Le dessert est glacĂ©, frais et dĂ©licieux
 Un gĂąteau que j’avais au congĂ©lateur


Nous allons au salon prendre le café, la tisane de verveine, et un petit verre de rhum pour Romain.

- On est bien ici
 Je me sens bien chez vous

- Et tu peux faire ce que tu veux


Elle se tourne vers moi


- Je peux l’embrasser ? Tu

- Tu veux que j’aille mettre la lave-vaisselle en marche ?

Je les regarde en passant la porte de la cuisine
 Elle lui fait face, et ouvre son chemisier

Je range notre vaisselle dans les casiers, je fais un peu de propreté, puis reviens à la porte

Ils sont presque nus, elle le suce de façon appliquĂ©e, tenant bien le membre dans sa main et lĂšche le bout dĂ©jĂ  bien en forme
 Puis je la vois ouvrir ses lĂšvres, et le prendre dans sa bouche

Il caresse ses seins libérés, des seins comme les miens, pleins de désir

Elle le suce tendrement, s’applique, longuement, il ne peux atteindre sa chatte, et continue à masser les seins devant lui


Ça y est, elle a compris, elle se place de façon à s’offrir sans lñcher le sexe de sa bouche

Elle feule, elle gémit, la main a enlevé la culotte et plane dans son intimité, découvrant ses trésors un par un, et mettant le feu à sa vulve grande ouverte
.

- Oh, oui
 J’ai envie de toi

- Moi aussi, Nicole, tu suces trop bien

- Et toi tu m’excites avec tes doigts, comme je le fais parfois, toute seule
 Mais cela n’a rien Ă  voir, je coule de dĂ©sir, 2 ans de sevrage

- Tu es prĂȘte ?
- Oui, tu peux me prendre


Elle s’allonge sur le dos, et s’offre, Ă©cartelĂ©e, le fixant dans les yeux

Il s’installe entre ses cuisses et commence par la chauffer, sa langue lui rend la monnaie de sa piùce, elle devient bavarde


- Oh, oui
 C’est bon
 Je te veux
 Je coule


Il monte sur elle et la fourre lentement

Nicole tremble quand elle sent le sexe la pĂ©nĂ©trer, son vagin l’accueillir, s’ouvrir, le sentir glisser, comme les doigts merveilleux de son ami hier soir

Mais lĂ  c’est vingt fois mieux
 C’est un dĂ©lice chaud qui remue dans son ventre et quand il se met Ă  la prendre en cadence, elle gĂ©mit, ronronne, se fait chatte, en lui demandant de continuer


Comme je sais l’effet qu’il fait aux femmes, sa façon de les prendre, de les attendre, puis de chercher leur plaisir, je me masturbe avec passion, peignoir ouvert, adossĂ©e au mur de la cuisine


- Oh, oui ! Baise-moi
 Je veux jouir encore
 Oui !... Que tu es doux et tendre
 Mon ventre en redemande

- Mets-toi en levrette, ça aller encore mieux

- Ah, oui, à 4 pattes

- VoilĂ , tu peux baisser ta tĂȘte pour reposer le haut de ton corps et te concentrer sur ton sexe


Quand il la reprend, elle se met Ă  gĂ©mir, puis elle a un orgasme, elle remue son bassin, se faisant chatte, elle se donne Ă  lui, il la saisit par les hanches, et Ă  grands coups de reins, l’emmĂšne au paradis


Il l’accompagne ainsi, longuement, se calmant, puis tout en la lutinant, il saisit ses seins qui ballotent, les masse, excite les bouts, augmente sa cadence, la fait jouir encore et encore

Elle enchaĂźne les orgasmes, la tĂȘte entre ses mains qui gardent son Ă©quilibre

Il se calme, la met sur le cÎté et reprend sa cavalcade, généreux, la serre dans ses bras, caresse sa vulve, et vient exciter son clitoris


Elle part dans un concert de gĂ©missements, de feulement, se masse les seins Ă  son tour, relĂšve son bassin, Ă©carte ses cuisses, elle le veut en elle, qu’il gicle sa semence

Il la remet droite, et plonge son membre, et sans mĂ©nagement il sonne l’halali, rugissant Ă  son tour, s‘enfonce en cadence en lui claquant les fesses, elle jouit, pleure, tombe en sentant sa vulve Ă©clater sous le membre excitĂ©, qui gicle sa semence bien fond, et retombe sur elle, la serre contre lui, et Ă©change un long baiser


Je me suis détruit la chatte dans leur dernier effort, mon clito est sorti, et fier, il glisse entre mes doigts


Nicole se vide doucement du sperme de mon amant

Elle est abandonnĂ©e dans ses bras, cuisses ouvertes, je m’allonge pour lĂ©cher ce trop plein dĂ©licieux


Romain s’est assoupi, elle regarde mon visage
 Je l’invite dans la salle de bains


- Il m’a Ă©puisĂ©e, j’ai joui du dĂ©but Ă  la fin
 Quel homme !... Quel amant !
- Je te l’avais dit

- Je me sens bien
 Il a assouvi mon dĂ©sir, j’ai joui plusieurs fois, au moins quatre
Je suis encore pleine de lui, remplie de sperme
 Tu crois qu’il peut t’honorer toi aussi ?
- Il faut qu’il reprenne des force et qu’il boive une biùre, ensuite il le fera

- Mon dieu

- Tu pourras regarder si tu veux, c’est intense entre nous, il me fait tout d’un coup
 Demain, tu auras droit au reste, quand sera reposé 

Nous passons nos peignoirs, puis nous rendons à la cuisine pour boire et manger des biscuits, elle a faim


- Comment tu m’as trouvĂ© ?
- Super ! Tu assures ! Tu l’as bien sucĂ© et il adore, puis il t’a lĂ©chĂ© et il t’a prise
 Vous avez fait l’amour longtemps, j’ai senti le moment oĂč tu t’es donnĂ©e Ă  lui, oĂč tu en as joui vraiment, tu t’es libĂ©rĂ©e, en vrai femelle, il te possĂ©dait
 Tu bougeais tes fesses pour le sentir te prendre

- Je l’excitais aussi, voulant jouir encore, et le faire jouir
 Qu’il me sente vibrer sous ses coups de reins

- Il le sait, crois-moi

- J’ai joui
 J’ai senti mes jambes trembler, mes yeux se fermer
 Un temps de latence, une force m’emportait
 Que c’est bon l’amour

- Tu vois j’en Ă©tais sĂ»re
 Regarde-nous tout Ă  l’heure


Romain grogne et ouvre le frigo, se sert, nous demande si on veut quoique ce soit, puis s’assied avec nous


- Alors les filles ? Un petit break ?
- Elle a aimé 
- Moi aussi
 Tu es douce et tendre, Nicole

- Allez, ta chérie a envie de toi


Il vient à mon cÎté, me prend dans ses bras, soulÚve le peignoir, me caresse


- Mais tu es trempée !
- On a pris une douche

- Non, non, tu es
 Oh !... Tu nous regardais

- Elle voulait que je la regarde te faire l’amour

- Tu voulais savoir quoi ? Comment on fait les bébés ?
- Idiot
 Laisse-la tranquille
 Elle a connu des moments difficiles

- Et bien tu n’as rien oublié  On fera le point plus tard
 Au fait, tu veux participer ?
- Je
 Je vais regarder

- Pas d’acte lesbien ? Me la tenir quand je la sodomise ? Tu pourrais m’aider, la caresser quand je la baise
 Elle adore ça, Marika

- Regarde


Il m’embrasse, tourne sa langue dans ma bouche, je fonds de dĂ©sir immĂ©diatement

Sa main Ă©carte mes cuisses, ouvre la vulve, glisse dans mon sillon, ses doigts papillonnent, excitent, je m’offre en me rejetant en arriĂšre

Il se met à bander
 Elle le regarde !...

Il replie mes cuisses, sa bouche vient au contact de mon sexe

Sa langue me fait gémir, ses doigts commencent à tourner, mon clitoris explose de désir, je feule, je gémis, ses doigts entrent doucement, en désordre, puis ils me branlent


Je suis trempĂ©e et Ă  lui, il m’a prise comme ça, Ă©cartelĂ©e, pliĂ©e en deux, sa bite me pilonne et il sait que j’adore ça


Je jouis sans arrĂȘt, il me tourne, me reprend, m’installe sur lui, cuisses Ă©cartĂ©es, en amazone, chatte transpercĂ©e par son dard en rut

Je remue, j’ondule mon bassin, je me fais jouir Ă  mon rythme, tournĂ©e vers mon amie qui n’en rate pas une, la main sous son peignoir

Elle ouvre ses cuisses, ses doigts la masturbent, ses seins ondulent


Je jouis


Je me tourne, face à lui, en me reprends de ce dard impérial

Je me couche sur lui, l’embrasse, le caresse avec mes seins, je le sens gonfler

Il caresse ma chatte, mon clito, m’excite en me prenant

Puis il me tourne, me met à 4 pattes et me prend en levrette


Il me baise avec force, faisant trembler le lit, j’ondule de la croupe, me fais douce v******e en glissant le long de son dard
 Je me fais jouir, il continue à attendre, je vais presque au bout en feulant mon orgasme
 Il rougit mes fesses
 Je le veux


Il me reprend en levrette, ses doigts prĂ©parent mon jardin secret, tandis qu’il dĂ©clenche un orgasme en me pilonnant et claquant mes fesses, il le sort et le pose dans ma porte entrouverte


Sa bite glisse en moi
 J’aime cet instant, avant je me crispais de peur, puis j’ai pris confiance, il sent quand je suis prĂȘte, quand je suis humide et ouverte, et qu’il peut me sodomiser


Nicole regarde le sexe entrer dans ma rondelle, il pousse en rugissant me prenant tout entiùre


Enculée par derriÚre !... Il commence des aller-retours fougueux, me lamine, grimpant sur moi, poussant de toutes ses forces, pour que je jouisse le plus rapidement possible, reprenant mon contrÎle

Oui, c’est fait
 C’est bon !... Je jouis de lui, de sa domination de mñle qui baise sa femelle en assouvissant ses fantasmes


Nicole jouit aussi, adossée à la porte, elle se donne un orgasme en nous regardant faire


Il va éjaculer, il va venir en moi
 Il a saisi mes hanches et me viole, son dard est un piston qui laboure mes entrailles


- Oh, oui, viens ! Chéri je suis à toi, encule-moi encore, remplis-moi de ton foutre, bourre-moi, je suis ta putain, ta soumise
 Eclate ma rondelle, que je jouisse de ton membre, vas-y
 Oh, je tombe, tu pousses trop fort !...

Je m’écroule sous son dernier coup de reins, il vient de jouir, un vrai taureau, je coule de son sperme
 Nicole vient lĂ©cher mes fesses, puis aspire le membre dĂ©bandĂ©, dĂ©goulinant de sperme, quel spectacle ! Quelle nuit de fantasmes !

Il dort comme un loir dans le canapé  Je le couvre d’un plaid

Nicole reste avec moi, Ă©puisĂ©e par ce qu’elle vient de voir


- Mon dieu, quel amant, quel baiseur, et toi, quelle cougar
 Tu te fais prendre, tu jouis, on dirait que tu n’as jamais eu d’amant
 Tu vis pour ça, d’amour, de sexe, de plaisir, de jouir
 Je ne suis pas comme cela, enfin, je ne sais pas, je n’ai jamais osĂ© le faire dans ces conditions, Ă  3, et sans pudeur, sans morale

- Tu accepterais qu’il te sodomise ?
- Comme tu l’as fait ? Devenir sa soumise, aplatie sous lui, sentir son sexe dans mon sphincter, vibrer autant que toi, crier mes orgasmes, me laisser possĂ©der et en redemander
 J’aimerais venir Ă  ta hauteur
 Ta dĂ©contraction pour jouir autant

- C’est ça le partage, le sexe, l’équilibre du couple
 Chacun y trouve son plaisir, parfois plus pour nous, parfois c’est pour lui, mais au reste, on baise parce qu’on aime ça
 Et que cela nous calme, calme notre libido et nous rend plus femme


Elle rĂȘve un instant, elle pense sans doute Ă  elle, Ă  ce qu’elle vient de vivre en 2 jours

Elle est encore sous le choc de nos jeux
 Romain n’y va pas par 4 chemins


Demain, c’est dimanche, la toilette de son pĂšre et ses dĂ©mons


Elle m’a dit ne pas vouloir en parler ce week-end, que ce qu’elle vient de dĂ©couvrir, avec moi, avec Romain, lui suffit pour l’instant


Ah, Nicole, je te regarde t’effacer dans le matin

Ne me laisse pas sans nouvelles
 Et si tu as besoin de parler



FIN

Marika842010
novembre 2020
Published by marika842010
5 years ago
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