Gang-bang au bar
Une étudiante bossait dans ce troquet le soir, pour payer ses études. Une jeunette de tout juste 17 ans qui n'avait pas froid aux yeux et était loin d'être farouche. Elle était rousse, de taille et corpulence normale. Elle portait souvent des tenues légères, pour augmenter la taille de ses pourboires, comme des mini-jupes ou des débardeurs à décolletés profonds pour que les mâles puissent admirer son gros 90D. Très ouverte et sans tabou, elle discutait facilement de sexe. Certaines mains s’étaient déjà perdues sur ses fesses ou vite fait entre, sans qu’elle s’en offusque.
Bien entendu, le patron en profitait pour faire régulièrement des sous-entendus et un soir, allant à lui proposer un plan gang-bang avec ses clients. Malgré sa liberté, la jeune fille avait demandé un moment de réflexion, et le patron pour l’appâter un peu plus, lui avait proposé une somme coquette pour sa participation.
L'appât du gain et la curiosité l'avait emporté et la donzelle acceptât le deal. Le patron fixât une soirée et contactât ses meilleurs clients et amis. L’appel à volontariat avaient fait l'unanimité. Pour que cette soirée ne soit par un calvaire pour sa serveuse et qu'il rentre dans ses frais, il limitât à cinq le nombre de participant. Le soir dit, vers 22 h 00, il fermât son établissement. Seuls les cinq protagonistes dont Gérard faisait partit, le patron et la fameuse serveuse restaient là .
Les mecs la mataient déjà comme des porcs, l'imaginant dans les situations les plus critiques. La serveuse, même si elle n'avait pas froid aux yeux était tout de même très intimidée. Mais cette salope mouillait déjà rien qu'à l'idée de toutes ces bites à sa disposition.
Pour détendre l'ambiance, le patron mit un peu de musique et servit un verre à tout le monde. Les participants se sont regroupé autour de la jeune fille et rapidement des mains se firent baladeuses et découvraient les formes fraîches et harmonieuses de la serveuse docile et consentante. Quelle belle aubaine pour ces mâle d'avoir une telle pièce de choix sous la main.
En un rien de temps, ils sortirent leur queue bien raide et sans qu'on lui demande, elle se mit à les sucer à tour de rôle avec une certaine gourmandise. Ils voyaient bien qu'elle n'en était pas à sa première pipe tant elle y mettait du cœur à la tâche et une technique éprouvée.
-t’es doué dit donc, souffla un des hommes. Tu suces depuis longtemps, aucun doute
-oui, depuis plus de 2 ans maintenant. Un ami de mon père qui m’a initié
-hmm t’as bien raison de te faire de l’expérience avec des hommes mûres petite chienne
Le coup d’envoi de la tournante était lancé. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, la jeune rousse s'était retrouvée à poil. Les mâles en ruts lui arrachaient quasiment ses vêtements au point que le patron fût obligé de leurs demander de se modérer, ne voulant pas que le gang-bang se transforme en un abus collectif et souhaitant utiliser son employée mais pas l’abîmer. Il souhaitait aussi qu'elle y prenne du plaisir pour ensuite peut-être renouveler l'opération. Ils voulaient tous profiter de cette garce en chaleur, pour l’utiliser au maximum, car après tout, elle avait été payée pour se faire sauter.
Ils la couchèrent sur une table, lui écartèrent les cuisses et la saillit commença. Elle se faisait limer la chatte pendant qu'elle en suçait d'autres et avait une bite dans chaque main.
La gourgandine, prenait visiblement son pied. Quand un des hommes voulu l'enculer, elle s'insurgeât mollement, avançant qu'elle était vierge du cul. Mais que cela ne tienne, ils allaient tous se faire un plaisir de la dépuceler de ce côté-là . Son patron, étant celui qui avait proposé cette garce, fût le premier à pénétrer, fermement, dilatant sa rondelle pour la première fois.
-tu vas aimer ca ma petite, je te le garanti
-je ne sais pas trop si on devrait, répondit-elle
-une pute ca encaisse de la bite sans discuter, dit un des hommes qui lui bourrait la bouche
Elle grimaçait mais ne protestait pas. Le reste de la soirée, de la plus petite à la plus grosse toutes les bites sont passées par l’anus de cette pauvre fille qui n’en demandait pas tant.
Elle jouissait en permanence. Les doubles pénétrations se succédèrent. A chaque fois qu'elle ouvrait la bouche pour rechercher de l'air, une queue s'y engouffrait. Elle se faisait défoncer et elle en redemandait. Pour son premier gang-bang, elle était aux anges. Elle atteignait des niveaux de plaisir et d'orgasme qu'elle ne connaissait pas. Elle n'aurait jamais cru se sentir si dilatée par autant de verges, dans son petit trou.
Pendant presque deux heures, elle s'était faite ramonée. Pour faire durer le plaisir, elle se faisait prendre par trois mecs pendant que les autres reprenaient des forces après avoir déchargé dans cette videuse de couilles de service.
Dans cette orgie sexuelle, la belle avait une exigence amusante. Ca ne la gênait pas de se faire prendre à répétition par tous les trous et de se faire remplir de sperme mais elle ne voulait pas en avoir dans les cheveux, pour ne pas que ses parents comprennent ce qu’il s’était passé. Pour le coup, les hommes se sont faits avalés, ou lui ont éjaculé dans chacun de ses orifices, dilatés après une telle expérience. Les hommes étant devenu de vrais animaux avides de cette fille non majeur mais ayant la majorité sexuelle, ils ne contrôlaient plus grand chose, elle en prit quand même sur son visage et dans ses cheveux. Ils avaient les couilles si pleines qu'elle s'était pris une vraie douche de sperme. Elle était magnifique avec ce liquide blanchâtre qui coulait en filets onctueux sur ses seins opulents, et d’entre ses cuisses suintait ce qui sortait de sa chatte et de son cul.
Ce fut Gérard qui la reconduisit chez elle, son domicile étant sur la route de son retour. Il en profita pour la baiser sur la banquette arrière de la voiture, en levrette, et y déchargea dans le fond de sa chatte, en lui tirant les cheveux. Elle le remercia et elle rentra chez elle.
Après cette soirée, elle resta quelques mois de plus dans ce bistrot et certains soirs, après la fermeture, elle se retrouvait parfois avec un sexe en bouche, ou dans un de ses orifices, souvent dans les 2. Le patron se servait de son étudiante à sa guise dès qu’il le pouvait, chose qu’elle acceptait avec plaisir. Il lui arrivait même de l’offrir à nouveau, contre une certaine rétribution et avec l’accord de la jeunette, à l’un ou l’autre client qui voulait aussi profiter de ses charmes et qui souhaitait surtout visiter chacun de ses orifices, car elle aimait se sentir utilisée comme une prostituée qu’on payait pour se vider.
Gérard amena même Clara dans le bar, ainsi que sa mère Janine pour de nouvelles partouzes. Il arriva qu’une se retrouva prise face ou à côté de la serveuse, en même temps. Sa fille, Marie, y eut droit sans que son père ne le sache.