Son collègue vient à la maison ...

AprĂšs l’expĂ©rience vĂ©cue avec la sortie de son collĂšgue (voir « Ce soir, ma femme est de sortie »), plusieurs semaines ont passĂ©es. Au cours de cette pĂ©riode, il ne me semblait pas que ma femme ait retentĂ© une « expĂ©rience » et notre petite vie semblait avoir repris un cours normal.
Lorsque ‘un soir, alors que nous regardions la tĂ©lĂ©vision lors d’une de ses soirĂ©es banales, ma femme me dit : « Au fait, j’ai un collĂšgue qui a des travaux important dans son appartement. Ce week-end, il doit refaire vitrifier son parquet, et il ne peut pas dormir chez lui. Je lui ai donc proposĂ© de venir samedi soir Ă  la maison et dormir ici
 »
Je l’interrogeai « UN collĂšgue ??? LE collĂšgue ????.... » « Oui, c’est lui. Mais je te promets, nous n’avons plus jamais rien fait. Ca a Ă©tĂ© un expĂ©rience, mais je crois qu’il s’est trouvĂ© une copine. »
« Don Juan s’est casĂ© ? » lui rĂ©pondis-je ironiquement. « Et il vient avec ce weekend end ? »
« Non, car je crois qu’elle part dans sa famille vers Bordeaux 
 »
Le reste de la semaine se dĂ©roulait comme toutes les semaines, mais j’attendais avec apprĂ©hension, interrogation et une certaine angoisse le week-end qui se prĂ©sentait.
J’allai hĂ©berger sous mon toit, celui qui m’avait fait cocu, celui qui avait donnĂ© deux orgasmes Ă  ma femme, celui qui avait profitĂ© d’elle dans tout son intimitĂ© jusqu’à la sodomiser
.
Je ne voyais pas cette invitation d’un trĂšs bon Ɠil. Je n’étais pas serein.
Le fameux samedi soir arriva, et, effectivement, vers 19 h 00, son collùgue sonnait à l’interphone.
J’avoue que j’avais le cƓur battant de rencontrer ce rival. De quoi avait-il l’air ? Etait-il mieux que moi ?, Plus drĂŽle ? Enfin qu’avait-il de plus pour avoir stimulĂ© l’envie Ă  ma femme de se donner Ă  lui.
De plus, je craignais que ma femme prenne au pied de la lettre ce que je lui avais intimĂ© Ă  savoir qu’elle ne devait plus jamais baiser sans ma prĂ©sence

Allait-elle craquer Ă  nouveau ?
L’homme, la quarantaine, n’était effectivement pas mal du tout. AthlĂ©tique, sportif, grand, les cheveux fournis et noir, le teint plutĂŽt bronzĂ©. Il Ă©tait surtout souriant et dĂ©contractĂ©. Le genre de type charmeur qui met Ă  l’aise car, lĂ©gĂšrement sĂ»r de lui, il est Ă  l’aise.
Je comprenais mieux pourquoi ma femme avait succombĂ©, et le surnom de Don Juan que j’avais employĂ© lui allait Ă  merveille

Nous avons toutefois passĂ© un dĂźner agrĂ©able. Comme il faisait encore beau et bon (ces belles journĂ©es de septembre oĂč l’on profite de l’étĂ© indien, nous avons dĂźnĂ©s sur le balcon, ce qui donnait un certain air de vacances
 Nous avons Ă©changĂ© sur tout et rien en abordant l’actualitĂ©, les vacances, les voyages 
sans jamais aborder le sexe et l’expĂ©rience qu’il avait vĂ©cu avec ma femme.
C’était comme un sujet enfoui, qu’on avait oubliĂ©.
Ce repas me détendait et me rassurait sur la suite du week-end.
Mon imagination m’avait surement fait un tour, car nous avions tout simplement hĂ©bergĂ© un collĂšgue de ma femme pour lui rendre service sans qu’il y ait de sous-entendu ou quoi que ce soit de mal

Nous étions maintenant installé devant la télé pour finir la soirée à regarder ces programmes de variété qui nous rappellent nos années de jeunesse

J’étais encore en jean et polo, son collĂšgue en bermuda de sport avec T-shirt.
Ma femme, était aussi en jean avec un haut des plus communs. Elle nous dit « Bon, je vais me mettre en pyjama et je reviens ».
Elle alla dans la salle de bains. Il faut dire que, dans la pĂ©riode d’étĂ©, ses « pyjamas » sont souvent des nuisettes qui ont l’avantage de ne pas ĂȘtre chaude Ă  porter pour dormir.
Je pensais donc que ma femme allait mettre sa tenue accompagnĂ©e d’une robe de chambre en satin comme elle en possĂšde.
Quelle ne fut pas ma surprise quand elle revint de la salle de bains

Elle s’était effectivement mise en « tenue de nuit » avec, une nuisette. Mais pas n’importe quelle nuisette !!! C’était la nuisette blanche en tulle complĂštement transparente que je lui avais achetĂ©e pour nos escapades en hĂŽtel lors de nos week-end « en amoureux ».
Elle avait mis en plus la culotte blanche qui va avec et qui, elle aussi est complĂštement transparente.
En un mot, on voyait trÚs distinctement ses seins, mais aussi la tùche noire formée pas ses poils au niveau de son sexe.
Ah, ce n’était pas une « grosse tĂąche noire » car ma femme « entretien » rĂ©guliĂšrement cet endroit : elle coupe les poils pubiens sans les raser (2 Ă  3 cm de longueur) et depuis quelque temps, elle se rase les poils de son anus

Son collĂšgue et moi Ă©tions cĂŽte Ă  cĂŽte assis sur le mĂȘme canapĂ© disposĂ© perpendiculairement au canapĂ© oĂč ma femme venait de s’assoir. Comme si de rien n’était, elle prit ses lunettes pour regarder la tĂ©lé 
J’étais interloquĂ©.
« Tu n’as pas une autre chose Ă  te mettre ? » lui demandais-je
« J’ai mis ma nuisette d’hier au sale, donc j’ai mis celle-ci » rĂ©pondit-elle
Je voyais son collĂšgue sourire et revenir en lui une rĂ©action tel le loup qui a une visĂ©e sur l’agneau 

« OĂč est le problĂšme ? » Ajouta-t-elle
« Bah, c’est qu’on voit un peu tout
 » rĂ©pondis-je agacĂ©.
« Et alors, 
 Qu’est-ce que ça peut bien faire ? Vous m’avez vu tous les deux toute nue en m’ayant pratiquĂ©e  » continua-t-elle en faisant rĂ©fĂ©rence Ă  l’expĂ©rience qu’elle avait vĂ©cu avec son collĂšgue prĂ©cĂ©demment et oĂč elle m’avait cocufié .
Soit elle ne se rend pas compte, soit, elle le fait exprÚs, me dis-je dans mon for intérieur.
« Oui, mais lĂ , c’est une invitation Ă  te faire sauter ! » lui dis-je sur un ton rĂ©probateur
Elle rĂ©torqua « Mais c’’est pas possible. Tu as les idĂ©es tordues. DĂšs que tu vois une femme en nuisette, tu penses que c’est pour se faire sauter. Mais c’est vrai que, vous, les mecs, vous ne pensez qu’à ça, vous ĂȘtes des vrais chiens 
 Je suis sĂ»re que vous bandez dĂ©jĂ  tous les deux. »
Etait-ce volontaire ou non, en avait-elle envie ou pas, en tous les cas, elle venait d’allumer le feu

Son collĂšgue s’esclaffa, et, lui retourna « Tu veux voire peut ĂȘtre ? »
A cet instant, je compris que la machine Ă©tait lancĂ©e, et que j’allais surement assister Ă  une scĂšne de baise que je n’avais plus vu venir

Son collĂšgue se leva pour aller s’affaler Ă  cĂŽtĂ© d’elle en lui reposant Ă  nouveau la question
« Alors, tu veux constater ce que ça fait de te voir comme ça ? »
« Oh je m’en doute » dit-elle en jetant un bref coup d’Ɠil sur l’entrejambe de son collĂšgue tout en regardant de nouveau la tĂ©lĂ© comme si, une fois de plus, de rien n’était.
Elle nous mettait le feu, mais faisait semblant de ne rien vouloir. L’excitation Ă©tait Ă  son comble.
Son collùgue se colla alors à elle pour l ‘embrasser dans le cou, en montant en direction de son visage.
Elle releva la tĂȘte comme pour rendre son visage inaccessible en ajoutant, dans un sourire « mais qu’est ce que tu veux ??? » Elle jouait avec lui, elle jouait avec nous.
Car pendant ce temps, je restais immobile sur mon canapĂ©. Bien sĂ»r, mon sexe avait immĂ©diatement doublĂ© de volume. La nature, la rĂ©action physiologique et a****le fit que j’eu une Ă©rection instantanĂ©e

Pendant ce temps, tel un alpiniste qui gravit une paroi inaccessible, la bouche de son collùgue continuait à l’embraser dans le cou, à monter puis redescendre puis remonter pour essayer d’atteindre la bouche de ma femme.
Pendant ce temps, il avait mis une main sur sa cuisse pour la caresser. Doucement dans des mouvements de va-et-vient elle se dirigeait vers le haut de sa cuisse.
Ma femme ne voulait pas se donner comme ça. Il fallait la conquĂ©rir, la dĂ©sirer, et elle jouait de cette excitation intense qu’elle provoquait.
Elle ne regardait plus trop la tĂ©lĂ©, mais souriait aux assauts des baiser que faisait son collĂšgue pour accĂ©der jusqu’à sa bouche.
Si cette derniĂšre Ă©tait conquise, le reste allait suivre naturellement et tout son corps allait appartenir Ă  l’assaillant

Alors, dans un dernier mouvement, dans un dernier sourire, elle laissa les lùvres de son collùgue approcher les siennes et je vis sa bouche s’ouvrir.
Maintenant, ils s’embrassaient. Je voyais les langues s’entremĂȘler avec une puissance torride.
Je voyais la langue de son collĂšgue investir et pĂ©nĂ©trer la bouche de ma femme comme il planterait son sexe au plus profond d’elle.
La bataille était gagnée. MA femme allait se donner à lui
 pour son plaisir.
Pendant ce temps, la main de son collùgue avait fait son chemin jusqu’à la culotte transparente.
Je vis la main trÚs délicatement faire un mouvement comme pour écarter la cuisse de ma femme. Celle-ci accepta et posa sa jambe par-dessus la jambe de son collÚgue.
La main s’attardait alors sur cette culotte, massant les poils, puis l’entrecuisse. Elle parvenait jusqu’au sexe de ma femme et continuait ses mouvements pour le masser à travers la culotte.
Je voyais alors distinctement les lĂšvres de son sexe grossir, puis s’écarter doucement. La main pressait de plus en plus au niveau de la fente humide et je voyais la culotte rentrer dans le vagin de ma femme.
Il la caressait, la masturbait Ă  travers sa culotte. Cette derniĂšre devenait trempĂ©e de son liquide vaginale. De plus, j’entendais le bruit du frottement du doigt de son amant dans son sexe. Ce bruit d’humiditĂ©, et de clapotis, comme un piaffement qu’on fait avec la bouche me montrait que ma femme prenait du plaisir et me fit battre le cƓur jusqu’à exploser.
Pendant ce temps, ma femme avait glissĂ© une main sous le bermuda de son collĂšgue. Je la voyais chercher et chercher encore ce qu’elle voulait avidement. Je vis en premier un gland Ă©norme sortir du bermuda. Ma femme pris son autre main pour extraire complĂštement une bite Ă©norme.
Elle en avait presque du mal Ă  la tenir dans une seule de ses mains. Je la voyais ensuite faire des lents mouvements de va et vient tout en la regardant avidement. Je savais ce qu’elle voulait. En masturbant cette queue Ă©norme, elle voulait la rendre encore plus grosse et encore plus raide pour mieux la sentir la pĂ©nĂ©trer 
.
J’étais glacĂ©. Les mains gelĂ©es, et je dĂ©cidais de me rĂ©chauffer en me masturbant Ă  mon tour tout en les regardant.
Son collĂšgue continuait Ă  embrasser ma femme. Il Ă©tait revenu dans son cou qu’elle levait pour lui monter le chemin. Il embrassait alors son Ă©paule, puis, dĂ©licatement, entre deux baiser, fit glisser, avec la bouche, une fine bretelle de sa nuisette

Il libérait ainsi un sein de ma femme. Un joli sein bien rempli, bien ferme (elle fait du 90C). Un sein blanc au milieu duquel se trouvait son mamelon encore rose et assez large.
En faisant glisser cette bretelle, il venait de se libérer la route et sa bouche commença à descendre le long de son épaule. Il embrassait et léchait tendrement le sein de ma femme.
Sa bouche se dirigeait vers son mamelon qui eut une réaction au contact des lÚvres humides. Je voyais son collÚgue, titiller des lÚvres et de la langue ce mamelon dont la couleur virait au rouge.
Puis la langue se faisait plus pressante, plus dure, pour faire sortir un téton qui durcissait. Il léchait, suçait ce téton qui grandissait au fur et à mesure de ces agissements. Je me souviens ne jamais avoir vu ma femme avec de tels tétons.
Elle semblait apprĂ©cier et commençait Ă  pencher la tĂȘte en arriĂšre se laissant aller au plaisir
Il n’y pas Ă  dire, son collĂšgue Ă©tait un expert, un maĂźtre qui savait faire augmenter le dĂ©sir de ma femme.
Pendant ce temps, la main avait enfin écarter la culotte de ma femme, laissant apparaitre son sexe dont les lÚvres étaient énormes et béantes. Un doigt commençait à pénétrer le vagin de ma femme.
Il l’enfonçait doucement avec dĂ©licatesse.
J’entendis le premier soupir de ma femme.
Elle Ă©tait lĂ , assise devant moi sur le canapĂ©, les yeux fermĂ©s et la tĂȘte en arriĂšre. Une partie de sa nuisette tombĂ©e, laissait un sein Ă  l’air, mais surtout, elle Ă©tait les cuisses bien Ă©cartĂ©es pour laisser pĂ©nĂ©trer les doigts de son collĂšgue 

Celui-ci-recommençait Ă  l’embrasser, puis la coucha dĂ©licatement sur le canapĂ©.
Il lui fit glisser sa culotte pour l’enlever. Il me la jeta et je pu constater qu’elle Ă©tait effectivement complĂštement trempĂ©e.
Puis il Ă©carta au maximum les jambes de ma femme pour plonger la tĂȘte dans son sexe.
Je l’entendis gĂ©mir, tandis que lui faisait pĂ©nĂ©trer sa langue dans son vagin, puis, venait lui titiller son clitoris.
Je le voyais écarter ses lÚvres et lécher sa paroi vaginale. Elle avait posé ses pieds sur ses épaules pour mieux se sentir pénétrer.
Comme je voyais son collĂšgue essayer d’écarter encore plus les cuisses, je me levais, et m’approchais d’eux.
Je pris chaque genou de ma femme et les Ă©cartais pour laisser son collĂšgue s’affairer au sexe de ma femme.
De temps en temps je sentais une rĂ©sistance. Elle cherchait Ă  fermer ses cuisses sous le plaisir qu’elle rencontrait.
Je m’amusais Ă  les maintenir Ă©carter et me dĂ©lectais de la voir ĂȘtre obligĂ©e de rester ouverte.
Elle gémissait de plus en plus et haletait de plus en plus fort. Je voyais son ventre se contacter et ses tétons encore plus sortir.
Elle prenait un plaisir immense.
Son collĂšgue me demanda de lui replier les genoux sur son ventre afin de laisser le passage encore plus grand Ă  son sexe.
Je le voyais écarter sa chatte au maximum et y introduire 2, 3 puis 4 doigts.
Ma femme gĂ©missait et disait en s’adressant Ă  son amant « Mets ta langue aussi, c’est trop bon
 Ah oui, bouffe la, ma chatte, profites-en 
. »
Effectivement, il lui dévorait, lui bouffait sa chatte devenue baveuse.
Mais la position dans laquelle je maintenais me femme lui donnait accĂšs aussi Ă  son anus.
Et je voyais son collĂšgue, de temps Ă  autre, aller donner un coup de langue sur sa rondelle.
Je voyais bien qu’au dĂ©part elle Ă©tait serrĂ©e, mais au fur et Ă  mesure je voyais la langue titiller les bords de son anus, puis avec la pointe, le pĂ©nĂ©trer dĂ©licatement.
Ses gĂ©missements me montraient qu’elle aimait cela.
Je vis alors son collĂšgue sucer son doigt et le prĂ©senter dĂ©licatement Ă  l’entrĂ©e de son orifice.
Alors qu’il se remettait à manger son sexe, je le voyais introduire son doigt dans son petit cul.
LĂ  encore, trĂšs doucement, je voyais, par petits va-et-vient, disparaitre son ongle, puis sa premiĂšre phalange.
Au bout de quelques instants, il lui avait mis le doigt entier dans les fesses et, l’ayant fait plusieurs fois avant lui, j’imaginais la paroi serrĂ©e qu’il devait rencontrer.
Ma femme n’en pouvait plus « Ahh c’est bon
 Putain ca va venir, je vais jouir, mais je prĂ©fĂšre jouir avec ta queue. Elle est trop bonne, elle est tellement grosse
. Viens me mettre ta queue depuis le temps que j’en rĂȘve
 »
Son collĂšgue s’arrĂȘta. C’est vrai que sa queue Ă©tat Ă©norme
Elle Ă©tait longue, large, Ă©paisse et semblait dure 

Il la colla contre le sexe de ma femme et je la vis s’enfoncer sans mal.
Il la prenait, la pénétrait devant moi.
J’avais le souffle coupĂ©. J’haletais moi aussi de voir ma femme prise par une telle bite

Ma femme, elle, gĂ©missait de plus en plus. Je voyais des mouvements dĂ©sordonnĂ©s de son corps qui me montrait qu’elle avait les premiĂšres jouissances. Elle Ă©tait au bord de l’orgasme.
Au moment de la pĂ©nĂ©tration, j’entendais ma femme dire « Ahhh putain qu’elle est bonne ta queue » Son amant lui demandait amusĂ© « Tu la sens bien petite salope ? u la veux bien profonde, hein, petite pute 
 »
Ma femme rĂ©pondait « ahh ouiii, j’en veux encore, je la sens bien, elle est tellement grosse. J’ai jamais eu d’aussi grosse queue, donne- moi encore des coups de bites 
. »
Je la vis jouir devant moi, avoir un orgasme profond et violent « Ahhh putain c’est bon, je jouis
 encore
..encore 
) rĂ©pĂ©tait-elle plusieurs fois.
Puis son amant se retira, et je vis plusieurs énormes giclées se répandre sur le ventre de ma femme, atteignant jusque ses seins, puis dans sa chatte encore ouverte, puis les derniÚres giclées allÚrent sur son anus, ou il avait planté son sexe pour terminer

Ma femme était souillée des seins à son petit cul. La semence chaude et visqueuse de son amant était partout sur son corps

J’étais comme un fou. SurexcitĂ©.
Je décidai alors de nettoyer, petit à petit, les traces laissées.
Je commençais par un sein, oĂč je passais la langue pour rĂ©cupĂ©rer la semence encore chaude. Puis je descendais sur son ventre, puis sur son sexe.
Je plongeai ma langue dans son vagin oĂč se mĂȘlaient le sperme de son amant et son liquide vaginale.
Je l’entendais de nouveau gĂ©mir.
Cela m’excitait encore plus et je redoublai d’effort pour aller chercher, au plus profond d’elle tout ce que son amant avait laissĂ©.
J’avais la bouche pleine de sperme que j’avalais

Puis j’allais passer la langue sur son anus qui avait Ă©tĂ©, lui aussi, atteint par la semence masculine.
J’enfonçai ma langue dans tous les orifices au rythme de plus en plus fort du plaisir de ma femme qui revenait.
Je l’entendis me dire « Ahh 
 vas-y. Nettoies tout avec ta petite langue. Mets la bien profond pour tout chercher et tout nettoyer
 » Je prenais la place de son amant, pour mettre la tĂȘte entre ses cuisses et pour effectivement atteindre son sexe le plus profondĂ©ment possible. Je sentais son vagin encore lubrifiĂ©, et, pour la faire jouir Ă  nouveau, j’introduisais un doigt dans son cul.
Il ne fallut pas deux minutes pour qu’elle ait un nouvel orgasme presque aussi violent que celui avec son amant.
J’éjaculais sur elle dans une jouissance profonde.
Nous sommes restĂ©s plusieurs minutes Ă  rependre notre souffle, nos esprits sous l’Ɠil amusĂ© de son collĂšgue

Celui-ci rompait cette instant de repos par une phrase humoristique qui nous fit sourire « eh bien, ta femme n’a l’air de rien, mais c’est une gourmande et aime le sexe. »
Toute gĂȘnĂ©e qu’on lui dise une vĂ©ritĂ© sur un Ă©lĂ©ment aussi tabou pour elle, elle rougit et ajouta « c’est bien ce que je disais, vous ĂȘtes tous les mĂȘmes, les mecs. Vous ĂȘtes de chiens 
 »



P.S. Si l’histoire est produit de mon imagination, toutes les descriptions sexuelles et sensuelles, les odeurs, les bruits, les sensations, faites au cours de ce rĂ©cit sont authentiques. Car, en effet, c’est exactement ce que je fais Ă  ma femme, et ce que je ressens, lorsque nous faisons l’amour tous les deux et que je lui donne du plaisir.
Published by hamsterdu69
5 years ago
Loading...
xHamster is adults only website!

The content available on xHamster may contain pornographic materials.

xHamster is strictly limited to those over 18 or of legal age in your jurisdiction, whichever is greater.

One of our core goals is to help parents restrict access to xHamster for minors, so we have ensured that xHamster is, and remains, fully compliant with the RTA (Restricted to Adults) code. This means that all access to the site can be blocked by simple parental control tools. It is important that responsible parents and guardians take the necessary steps to prevent minors from accessing unsuitable content online, especially age-restricted content.

Anyone with a minor in their household or under their supervision should implement basic parental control protections, including computer hardware and device settings, software installation, or ISP filtering services, to block your minors from accessing inappropriate content.