Fantasme assouvi

VoilĂ  plusieurs annĂ©es que je rĂȘve de partager ma femme, de la voir faire l’amour, d’avoir un orgasme avec un autre homme, devant moi.

Plusieurs fois, je lui ai suggĂ©rĂ© cette Ă©ventualitĂ©, sans jamais avoir son approbation. Trop timide, pas tĂ©mĂ©raire, pas portĂ©e sur le sexe autant que moi, j’ai toujours essuyĂ© un refus.

Pourtant, quand nous faisions l’amour, quand je la baisais et qu’elle arrivait Ă  un point proche de l’orgasme, ses barriĂšres tombaient et elle me disait. « Ta queue est trop petite
 J’aime les grosses queues bien dures et bien raides 
. »
Effectivement, ma queue n’était plus aussi grosse que lorsque j’avais 20 ans 
 Je lui donnais surtout du plaisir en la lĂ©chant, tout en insĂ©rant des doigts dans sa chatte qui Ă©tait complĂ©tement Ă©cartĂ© (je mettais jusqu’à 3 ou 4 doigts) mais aussi un doigt dans son petit cul qu’elle m’a toujours refusĂ©.

En mettant 4 doigts dans sa chatte, je lui disais toujours « une belle bite devrait pouvoir rentrer et te donner beaucoup de plaisir 
. » ce Ă  quoi elle me rĂ©pondait « Ah ouais, une grosse queue qui me ferait jouir
 » . Je lui posais la question « Tu jouirais devant moi ? » « Ouais, pendant que tu te branlerais et que tu regarderais un vrai mec comment il fait » et lĂ  elle avait souvent un orgasme. Elle savait que cela m’excitait au plus haut point.
Mon fantasme était enfoui, mais toujours présent dans mes pensées. Je voulais la voir se faire baiser devant moi avec le double sentiment de plaisir, mais aussi de rage de la voir prendre du plaisir (et en donner) avec un autre 
.

Puis, un jour, en vacances (moment le plus propice), une opportunitĂ© s’offrit Ă  moi.
Nous Ă©tions tous les deux, dans un club de vacances « all inclusive » pour passer une semaine. Un type d’un quarantaine d’annĂ©e Ă©tait seul. Nous avions fait sa rencontre lors d’une randonnĂ©e sportive que nous faisons chaque matin, organisĂ©e par le club. Le type Ă©tant seul, il s’était rapprochĂ© de nous pour engager la conversation et discuter un peu.

Il était pas mal du tout, sportif, musclé, la teint mat et les cheveux noirs. Le genre de type qui plait à ma femme 

Lorsque nous allions Ă  la plage, il se mettait Ă  cĂŽtĂ© de nous. On Ă©changeait sur diverses choses, et, ma femme, au dĂ©but ne lui parlait pas beaucoup (timide, craintive et pas trĂšs sure d’elle 
)
Petit Ă  petit et au fil des jours, elle discutait avec lui. Parfois, vicieux, je prĂ©textais une raison quelconque pour m’absenter et les laisser seuls 


Ma femme en vint mĂȘme Ă  lui proposer de partager notre table le soir ou Ă  midi
 Elle s’était dĂ©tendue et n’était plus sur la dĂ©fensive vis-Ă -vis de cet homme. Je voyais bien qu’elle s’ouvrait mais je ne savais pas jusqu’oĂč 
. J’avais surtout remarquĂ© que l’homme en question Ă©tait extrĂȘmement bien membrĂ©
Le matin, quand nous baisions, alors qu’elle me disait toujours « ta queue n’est pas assez grosse pour que je la sente » je lui suggĂ©rai d’essayer Marc (c’était le prĂ©nom de ce type) ce Ă  quoi elle me rĂ©pondit « il a l’air d’avoir une grosse queue, pourquoi pas 
 ».
J’étais interloquĂ© : elle avait aussi remarquĂ© (et donc regardĂ©) le sexe de Marc

Je lui dis « alors comme cela, tu regardes la bite des autres ? » « Quand elle est grosse et qu’elle fait envie » me rĂ©pondit-elle. « En plus, mon cul a l’air de lui faire envie ».
Des mots aussi crus, aussi directes de sa part alors qu’elle n’était pas encore en phase d’orgasme me prouvait qu’elle parlait avec conscience. Elle en avait donc envie ?....
« Ton cul est tellement beau, qu’il fait envie Ă  tout le monde » lui dis-je
« Je sais » me répondit-elle avec un aplomb.
C’est vrai que ces fesses sont belles, rebondies. Quand on les voit, on a envie de les Ă©carter pour y dĂ©couvrir ce qu’elles cachent 

La journĂ©e passait et j’avais le cƓur qui battait car je repensais Ă  nos Ă©changes du matin
Avait-elle envie de se faire prendre par ce type ? Le ferait-elle devant moi ?
La fin de l’aprĂšs-midi arriva, heure Ă  laquelle tout le monde rentre dans sa chambre pour se doucher et se prĂ©parer pour le diner du soir.
C’est ce que nous avons fait.
A la sortie de la douche, je vis qu’elle avait mis une culotte à dentelle noire, tellement transparente que l’on voyait toutes ses fesses ainsi que toute sa chatte. Genre de culotte hyper excitante que j’adore 
.
Elle mit une petite robe avec de fine bretelle qui lui interdisait de mettre un soutien-gorge.
Elle s’était maquillĂ©, et avait fait ressortir ses yeux noisettes. Quand elle vit ma tĂȘte quand je la regardais, elle ne put s’empĂȘcher un petit sourire qui me fit lui dire « Tu es hyper sexy, hyper bandante 
 » Elle s’esclaffa en rĂ©pondant « je sais 
 »
J’en avais le souffle coupĂ©. Je lui dis « Tu me fais envie, je bande ». « Pas maintenant » me rĂ©pondit-elle. J’attendrais donc la fin de la soirĂ©e pour la prendre dans mes bras, l’étreindre et 
 la baiser puisqu’il semblait qu’elle voulait me « chauffer ».
Nous avons diner avec Marc, comme chaque soir.
A la fin du dĂźner comme nous avions l’habitude de prendre le cafĂ©, Marc proposa d’aller prendre le cafĂ© dans sa chambre pour nous faire dĂ©couvrir son bungalow avec terrasse en bord de mer.
Ma femme se couchant habituellement tĂŽt, je fus Ă©tonnĂ© de son acceptation sans hĂ©sitation. Elle qui d’habitude Ă©vite les situations Ă©quivoques, n’avait pas eu l’ombre d’une hĂ©sitation pour accepter. Elle argumenta sur le fait de voir la vue en bord de mer
 En moi-mĂȘme, je m’imaginai autre chose et basculai entre espoir et crainte. Car au fond, j’avais la crainte de la voir se donner Ă  un autre.
ArrivĂ©s dans la chambre, Marc a ouvert les rideaux et la baie vitrĂ©e de la terrasse pour laisser passer la clartĂ© de la lune. On entendait le ressac de la mer et la lune inondait la chambre sans qu’il soit besoin d’éclairer.
Mais Marc alluma une lumiÚre trÚs discrÚte et nous nous installùmes, ma femme su le canapé du salon, et moi, sur le fauteuil en face.
Marc prit le prĂ©texte de faire le cafĂ© et nous dit, « Moi, je sui dĂ©solĂ©, quand je suis dans ma chambre, je me mets Ă  l’aise d’autant qu’il fait chaud » et il s’absenta dans la salle de bains.
Je regardai ma femme dans l’attente d’un signe m’indiquant « on part », mais rien. Au contraire, elle me regardait l’air amusĂ© de me voir ainsi et me posa la question « quoi ? » « Rien 
 » rĂ©pondis-je.
Marc ressortait de la salle de bains ... en caleçon. Il s’était effectivement « mis Ă  l’aise.
J’étais encore plus pĂ©trifiĂ©. Mais je voyais ma femme ne pas broncher. J’étais stupĂ©fier, le souffle court, les pommettes en feu et les mains glacĂ©es

Me femme Ă©tait donc sur le canapĂ© et Marc s’assit Ă  cĂŽtĂ© d’elle comme si il avait compris.
Avaient-ils échangés, complotés lors de mon absence sur la plage ?
Toujours est-il que Marc commença Ă  se pencher sur ma femme tout en me disant « Tu sais que tu as de la chance d’avoir une femme comme ça ? » « Elle donne des envies pas trĂšs catholiques » ajouta-t-il. « Elle doit ĂȘtre une bombe au lit » dit-il en s’esclaffant, ce Ă  quoi elle ajouta d’un ton ironique et provocateur « Oui, mais je n’ai qu’une petite mĂšche pour me faire exploser ».
Une premiĂšre humiliation qu’elle me lança en rĂ©vĂ©lant mon anatomie 

Marc lui lança « tu veux essayer une grosse mÚche pour voir ce que ça donne ? »
Me femme se mit Ă  sourire en rĂ©pondant « Faut voir 
 »et, au mĂȘme instant, je vis la bouche de Marc se rapprocher de la bouche de me femme.
Moment fatidique. Quelle sera la réaction de ma femme ?
Et là, stupeur, je vis ma femme ouvrir sa bouche et lui laisser y pénétrer sa langue.
Elle commençait à se donner devant moi 

Marc posa sa main sur son Ă©paule, comme si je n â€˜Ă©tais pas lĂ  et fit glisser une bretelle pour faire descendre la robe afin de faire apparaitre un sein de ma femme.
Il commença Ă  faire glisser sa main sur le sein dĂ©nudĂ© afin de le pĂ©trir tout en continuant de l’embrasser.
Je n’arrivais plus Ă  respirer, ni Ă  parler. Pourtant j’avais envie d’hurler « ArrĂȘte » mais j’étais pĂ©trifiĂ©.
Il fit alors glisser l’autre bretelle afin de faire tomber le haut de la robe. Me femme Ă©tait alors seins nus devant lui, tout en continuant de se laisser embrasser en ouvrant sa bouche.

Puis il mit une main sur sa cuisse gauche pour la caresser. Petit Ă  petit, il remontait sa main et je pu distinguer, grĂące Ă  la clartĂ© de la lune, qu’il commençait Ă  glisser cette main sous la culotte de ma femme.
LĂ  encore, j’attendais une rĂ©action, mais quelle ne fut pas ma surprise de voir ma femme Ă©carter les cuisses pour mieux laisser le passage Ă  cette main Ă©trangĂšre 

Ensuite, j’entendis le bruit glaçant de la chatte humide de ma femme. Ce bruit que l’on fait parfois avec la bouche et qui laisse apparaitre une humiditĂ© dĂ©bordante.
Ma femme était en train de mouiller alors que le type lui écartais les lÚvres pour lui mettre un doigt.
Ma femme en avait donc envie 

Petit Ă  petit, je vis la main de ma femme chercher. Je savais ce qu’elle cherchait : elle caressait l’entrejambe de Marc qui laissait voir un engin qui grossissait sous le caleçon. Puis ma femme glissa sa main sous le caleçon et en sortit une superbe queue, Ă©norme et bien raide qu’elle commençait Ă  masturber devant moi.
« Hummm, Madame sait bien faire » dit-il
Je voyais ma femme impressionnée par la grosseur de cet engin. Elle le regardait de temps en temps avec stupeur et envie.
Elle aime voir les queues Ă©normes, mais jusqu’à maintenant c’était en regardant des pornos avec moi.
Sauf que lĂ , c’était en rĂ©el.
Je voyais sa main, monter et descendre le long de son sexe pendant que Marc lui écartais délicatement un peu plus sa culotte et ses jambes pour mieux avoir accÚs à son intimité.
J’entendis le premier soupir de ma femme qui e glaçait : elle prenait du plaisir 

Puis, tout Ă  coup, je vis ma femme se pencher sur la bite de Marc et la prendre dans sa bouche.
DeuxiĂšme humiliation puisqu’elle ne me suce jamais. Elle prend toujours le prĂ©texte que c’est sale et qu’elle n’aime pas.
LĂ , devant moi, elle Ă©tait en train de sucer la queue d’un autre avec plaisir. Je savais ce qu’elle voulait : faire grossir cette bite au maximum pour mieux la sentir.
A ce moment, Marc la prit, et la coucha sur la canapé en enlevant complÚtement sa robe.
Elle Ă©tait devant moi, seins nus, en culotte, sur le canapĂ©, les jambes Ă©cartĂ©es et allait recevoir la tĂȘte de Marc dans son entrejambe lequel commençai Ă  glisser sa langue sur sa chatte en Ă©cartant sa culotte.
« Hummm, c’est bon » dit elle.
Je ne savais plus quoi faire. Est-ce que je devais bouger ?, sortir ma queue pour me branler ?, me joindre Ă  eux ?
Je n’arrivai pas Ă  le croire : elle se faisait lĂ©cher Ă  grand coup de langue et avait repris la masturbation de la bite gĂ©ante de Marc.
Jusqu’à maintenant, elle ne m’avait pas adressĂ© la parole, comme si je n’existai pas, comme si je n’étais pas lĂ .
C’était encore une forme d’humiliation. Elle prenait du plaisir sans faire attention Ă  moi.
Puis, elle tourna la tĂȘte vers moi et me dit ces mots : « Tu ne te branles pas encore, Petite Bite ? » « Viens me lĂ©cher les pieds, tu aimes ça »
Deux humiliation d’un coup : Petite Bite et lui lĂ©cher les pieds

Mais comme un chien docile, comme un soumis, je me mis Ă  quatre pattes au niveau de ses pieds.
Elle me les colla sur la figure pour que je les embrasse et elle me dit « lÚche ! », ce que ce me mis à faire.
J’entendais de plus en plus ses gĂ©missements et ses commentaires « ahh, ce que c’est bon, mets ta langue bien profond » en s’adressant Ă  Marc.
Puis dans un souffle elle dit « je veux ta queue, elle a l’air tellement grosse, viens me donner des coups de bites, je veux jouir 
 »
Marc s’amusait de cette impatience et je sentais qu’il voulait reprendre le dessus.
Il s’allongea sur le canapĂ© et mit ma femme sur lui. Sa queue se frottait contre sa chatte dans laquelle il n’était pas encore rentrĂ©.
Mais comme une « tĂȘte chercheuse », mais surtout comme le veut dame nature, son gland commençait Ă  trouver l’orifice trempĂ© de la chatte de ma femme.
J’étais aux premiĂšres loges pour assister Ă  la pĂ©nĂ©tration 

A ce moment j’entendis gĂ©mir ma femme et dire « Ahh oui, c’est bon, elle est tellement grosse, je la sens bien continue »
J’étais horrifiĂ© de voir ma femme comme ça. J’en rĂȘvais, mais je ne l’aurai jamais imaginĂ©e ainsi

A chaque fois que la bite gĂ©ante sortait de la chatte de ma femme, cette derniĂšre demandait, voir suppliait Ă  ce qu’elle rentre Ă  nouveau...
Puis, Ă  un moment, alors que la queue de Marc Ă©tait sortie de la chatte, ma femme, me demanda de sucer la queue de Marc pour qu’elle soit encore et toujours plus grosse, plus raide

Encore une humiliation que j’exĂ©cutais
Sans préservatif, Marc retournait à nouveau dans la chatte de ma femme pour la pilonner avec vigueur.
J’entendis ma femme venir comme elle le fait d’habitude avec moi « Ahh oui, c’est bon, ça vient, continue, encore, encore, encoooore ».
Elle jouissait. Elle avait un orgasme devant moi.
Marc Ă©jacula dans ma femme, sans mĂȘme avoir pris la prĂ©caution de se retire avant.
IL avait joui en elle, et je voyais le rĂ©sultat. Un liquide blanc, Ă©pais s’échappait de la fente de ma femme.
Je ne pu m’empĂȘcher : j’écartai vigoureusement les jambes de ma femme et plongeait ma tĂȘte ente ses cuisses sans qu’elle ait le temps de rĂ©agir.
Il m’est arrivĂ© plusieurs fois de lĂ©cher mon propre sperme de la chatte de ma femme (elle adore) mais il faut avouer que, de lĂ©cher son propre sperme une fois qu’on a jouis, on a moins d’envie.
LĂ , je n’avais pas joui (bien que je me masturbais), ce n’étais pas mon sperme, mais celui encore chaud d’un autre, et donc j’avais une frĂ©nĂ©sie pour le lĂ©cher, la nettoyer en enfonçant ma langue au plus profond de sa chatte dĂ©goulinante.
A ce moment-lĂ , et Ă  mon grand Ă©tonnement car c’était la premiĂšre fois, elle eut un second orgasme.
Souvent, quand elle a joui, je ne peux plus la toucher.
Mais lĂ , elle venait de jouir avec la queue de Marc, puis, avec ma langue qui la nettoyait.
De la sentir se trĂ©mousser sous ma langue, son ventre se contracter Ă  chaque passage dans sa chatte ou sur son clitoris m’excitait.
Elle eut donc un deuxiĂšme orgasme en criant « Ahh c’est bon, lĂšche, nettoies tout avec ta langue, encore, encore, encooore » et j’explosai en me branlant dans une jouissance extrĂȘme.
Reprenant nos esprits, reprenant ses esprits avec un air gĂȘnĂ© mais pleinement (et doublement) satisfait, nous nous rhabillĂąmes pour rentrer dans notre chambre.
Sur le chemin elle me glissa « alors, t’es content, tu as eu ce que tu voulais
 »
« Et toi ? » lui répondis-de
« C’était d’enfer, je crois que je vais y prendre gout. En tous les cas, on recommence demain
 »
Ma femme s’est donc mise Ă  aimer le sexe Ă  trois, qui est fait pour son plus grand plaisir 
 mais aussi pour le mien en espĂ©rant qu’elle ne devienne pas « trop salope 
 »
Published by hamsterdu69
5 years ago
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