Fantasme assouvi
Plusieurs fois, je lui ai suggĂ©rĂ© cette Ă©ventualitĂ©, sans jamais avoir son approbation. Trop timide, pas tĂ©mĂ©raire, pas portĂ©e sur le sexe autant que moi, jâai toujours essuyĂ© un refus.
Pourtant, quand nous faisions lâamour, quand je la baisais et quâelle arrivait Ă un point proche de lâorgasme, ses barriĂšres tombaient et elle me disait. « Ta queue est trop petite⊠Jâaime les grosses queues bien dures et bien raides âŠ. »
Effectivement, ma queue nâĂ©tait plus aussi grosse que lorsque jâavais 20 ans ⊠Je lui donnais surtout du plaisir en la lĂ©chant, tout en insĂ©rant des doigts dans sa chatte qui Ă©tait complĂ©tement Ă©cartĂ© (je mettais jusquâĂ 3 ou 4 doigts) mais aussi un doigt dans son petit cul quâelle mâa toujours refusĂ©.
En mettant 4 doigts dans sa chatte, je lui disais toujours « une belle bite devrait pouvoir rentrer et te donner beaucoup de plaisir âŠ. » ce Ă quoi elle me rĂ©pondait « Ah ouais, une grosse queue qui me ferait jouir⊠» . Je lui posais la question « Tu jouirais devant moi ? » « Ouais, pendant que tu te branlerais et que tu regarderais un vrai mec comment il fait » et lĂ elle avait souvent un orgasme. Elle savait que cela mâexcitait au plus haut point.
Mon fantasme Ă©tait enfoui, mais toujours prĂ©sent dans mes pensĂ©es. Je voulais la voir se faire baiser devant moi avec le double sentiment de plaisir, mais aussi de rage de la voir prendre du plaisir (et en donner) avec un autre âŠ.
Puis, un jour, en vacances (moment le plus propice), une opportunitĂ© sâoffrit Ă moi.
Nous Ă©tions tous les deux, dans un club de vacances « all inclusive » pour passer une semaine. Un type dâun quarantaine dâannĂ©e Ă©tait seul. Nous avions fait sa rencontre lors dâune randonnĂ©e sportive que nous faisons chaque matin, organisĂ©e par le club. Le type Ă©tant seul, il sâĂ©tait rapprochĂ© de nous pour engager la conversation et discuter un peu.
Il Ă©tait pas mal du tout, sportif, musclĂ©, la teint mat et les cheveux noirs. Le genre de type qui plait Ă ma femme âŠ
Lorsque nous allions Ă la plage, il se mettait Ă cĂŽtĂ© de nous. On Ă©changeait sur diverses choses, et, ma femme, au dĂ©but ne lui parlait pas beaucoup (timide, craintive et pas trĂšs sure dâelle âŠ)
Petit Ă petit et au fil des jours, elle discutait avec lui. Parfois, vicieux, je prĂ©textais une raison quelconque pour mâabsenter et les laisser seuls âŠ
Ma femme en vint mĂȘme Ă lui proposer de partager notre table le soir ou Ă midi⊠Elle sâĂ©tait dĂ©tendue et nâĂ©tait plus sur la dĂ©fensive vis-Ă -vis de cet homme. Je voyais bien quâelle sâouvrait mais je ne savais pas jusquâoĂč âŠ. Jâavais surtout remarquĂ© que lâhomme en question Ă©tait extrĂȘmement bien membrĂ©
Le matin, quand nous baisions, alors quâelle me disait toujours « ta queue nâest pas assez grosse pour que je la sente » je lui suggĂ©rai dâessayer Marc (câĂ©tait le prĂ©nom de ce type) ce Ă quoi elle me rĂ©pondit « il a lâair dâavoir une grosse queue, pourquoi pas ⊠».
JâĂ©tais interloquĂ© : elle avait aussi remarquĂ© (et donc regardĂ©) le sexe de MarcâŠ
Je lui dis « alors comme cela, tu regardes la bite des autres ? » « Quand elle est grosse et quâelle fait envie » me rĂ©pondit-elle. « En plus, mon cul a lâair de lui faire envie ».
Des mots aussi crus, aussi directes de sa part alors quâelle nâĂ©tait pas encore en phase dâorgasme me prouvait quâelle parlait avec conscience. Elle en avait donc envie ?....
« Ton cul est tellement beau, quâil fait envie Ă tout le monde » lui dis-je
« Je sais » me répondit-elle avec un aplomb.
Câest vrai que ces fesses sont belles, rebondies. Quand on les voit, on a envie de les Ă©carter pour y dĂ©couvrir ce quâelles cachent âŠ
La journĂ©e passait et jâavais le cĆur qui battait car je repensais Ă nos Ă©changes du matin
Avait-elle envie de se faire prendre par ce type ? Le ferait-elle devant moi ?
La fin de lâaprĂšs-midi arriva, heure Ă laquelle tout le monde rentre dans sa chambre pour se doucher et se prĂ©parer pour le diner du soir.
Câest ce que nous avons fait.
A la sortie de la douche, je vis quâelle avait mis une culotte Ă dentelle noire, tellement transparente que lâon voyait toutes ses fesses ainsi que toute sa chatte. Genre de culotte hyper excitante que jâadore âŠ.
Elle mit une petite robe avec de fine bretelle qui lui interdisait de mettre un soutien-gorge.
Elle sâĂ©tait maquillĂ©, et avait fait ressortir ses yeux noisettes. Quand elle vit ma tĂȘte quand je la regardais, elle ne put sâempĂȘcher un petit sourire qui me fit lui dire « Tu es hyper sexy, hyper bandante ⊠» Elle sâesclaffa en rĂ©pondant « je sais ⊠»
Jâen avais le souffle coupĂ©. Je lui dis « Tu me fais envie, je bande ». « Pas maintenant » me rĂ©pondit-elle. Jâattendrais donc la fin de la soirĂ©e pour la prendre dans mes bras, lâĂ©treindre et ⊠la baiser puisquâil semblait quâelle voulait me « chauffer ».
Nous avons diner avec Marc, comme chaque soir.
A la fin du dĂźner comme nous avions lâhabitude de prendre le cafĂ©, Marc proposa dâaller prendre le cafĂ© dans sa chambre pour nous faire dĂ©couvrir son bungalow avec terrasse en bord de mer.
Ma femme se couchant habituellement tĂŽt, je fus Ă©tonnĂ© de son acceptation sans hĂ©sitation. Elle qui dâhabitude Ă©vite les situations Ă©quivoques, nâavait pas eu lâombre dâune hĂ©sitation pour accepter. Elle argumenta sur le fait de voir la vue en bord de mer⊠En moi-mĂȘme, je mâimaginai autre chose et basculai entre espoir et crainte. Car au fond, jâavais la crainte de la voir se donner Ă un autre.
ArrivĂ©s dans la chambre, Marc a ouvert les rideaux et la baie vitrĂ©e de la terrasse pour laisser passer la clartĂ© de la lune. On entendait le ressac de la mer et la lune inondait la chambre sans quâil soit besoin dâĂ©clairer.
Mais Marc alluma une lumiÚre trÚs discrÚte et nous nous installùmes, ma femme su le canapé du salon, et moi, sur le fauteuil en face.
Marc prit le prĂ©texte de faire le cafĂ© et nous dit, « Moi, je sui dĂ©solĂ©, quand je suis dans ma chambre, je me mets Ă lâaise dâautant quâil fait chaud » et il sâabsenta dans la salle de bains.
Je regardai ma femme dans lâattente dâun signe mâindiquant « on part », mais rien. Au contraire, elle me regardait lâair amusĂ© de me voir ainsi et me posa la question « quoi ? » « Rien ⊠» rĂ©pondis-je.
Marc ressortait de la salle de bains ... en caleçon. Il sâĂ©tait effectivement « mis Ă lâaise.
JâĂ©tais encore plus pĂ©trifiĂ©. Mais je voyais ma femme ne pas broncher. JâĂ©tais stupĂ©fier, le souffle court, les pommettes en feu et les mains glacĂ©esâŠ
Me femme Ă©tait donc sur le canapĂ© et Marc sâassit Ă cĂŽtĂ© dâelle comme si il avait compris.
Avaient-ils échangés, complotés lors de mon absence sur la plage ?
Toujours est-il que Marc commença Ă se pencher sur ma femme tout en me disant « Tu sais que tu as de la chance dâavoir une femme comme ça ? » « Elle donne des envies pas trĂšs catholiques » ajouta-t-il. « Elle doit ĂȘtre une bombe au lit » dit-il en sâesclaffant, ce Ă quoi elle ajouta dâun ton ironique et provocateur « Oui, mais je nâai quâune petite mĂšche pour me faire exploser ».
Une premiĂšre humiliation quâelle me lança en rĂ©vĂ©lant mon anatomie âŠ
Marc lui lança « tu veux essayer une grosse mÚche pour voir ce que ça donne ? »
Me femme se mit Ă sourire en rĂ©pondant « Faut voir ⊠»et, au mĂȘme instant, je vis la bouche de Marc se rapprocher de la bouche de me femme.
Moment fatidique. Quelle sera la réaction de ma femme ?
Et là , stupeur, je vis ma femme ouvrir sa bouche et lui laisser y pénétrer sa langue.
Elle commençait Ă se donner devant moi âŠ
Marc posa sa main sur son Ă©paule, comme si je n âĂ©tais pas lĂ et fit glisser une bretelle pour faire descendre la robe afin de faire apparaitre un sein de ma femme.
Il commença Ă faire glisser sa main sur le sein dĂ©nudĂ© afin de le pĂ©trir tout en continuant de lâembrasser.
Je nâarrivais plus Ă respirer, ni Ă parler. Pourtant jâavais envie dâhurler « ArrĂȘte » mais jâĂ©tais pĂ©trifiĂ©.
Il fit alors glisser lâautre bretelle afin de faire tomber le haut de la robe. Me femme Ă©tait alors seins nus devant lui, tout en continuant de se laisser embrasser en ouvrant sa bouche.
Puis il mit une main sur sa cuisse gauche pour la caresser. Petit Ă petit, il remontait sa main et je pu distinguer, grĂące Ă la clartĂ© de la lune, quâil commençait Ă glisser cette main sous la culotte de ma femme.
LĂ encore, jâattendais une rĂ©action, mais quelle ne fut pas ma surprise de voir ma femme Ă©carter les cuisses pour mieux laisser le passage Ă cette main Ă©trangĂšre âŠ
Ensuite, jâentendis le bruit glaçant de la chatte humide de ma femme. Ce bruit que lâon fait parfois avec la bouche et qui laisse apparaitre une humiditĂ© dĂ©bordante.
Ma femme était en train de mouiller alors que le type lui écartais les lÚvres pour lui mettre un doigt.
Ma femme en avait donc envie âŠ
Petit Ă petit, je vis la main de ma femme chercher. Je savais ce quâelle cherchait : elle caressait lâentrejambe de Marc qui laissait voir un engin qui grossissait sous le caleçon. Puis ma femme glissa sa main sous le caleçon et en sortit une superbe queue, Ă©norme et bien raide quâelle commençait Ă masturber devant moi.
« Hummm, Madame sait bien faire » dit-il
Je voyais ma femme impressionnée par la grosseur de cet engin. Elle le regardait de temps en temps avec stupeur et envie.
Elle aime voir les queues Ă©normes, mais jusquâĂ maintenant câĂ©tait en regardant des pornos avec moi.
Sauf que lĂ , câĂ©tait en rĂ©el.
Je voyais sa main, monter et descendre le long de son sexe pendant que Marc lui écartais délicatement un peu plus sa culotte et ses jambes pour mieux avoir accÚs à son intimité.
Jâentendis le premier soupir de ma femme qui e glaçait : elle prenait du plaisir âŠ
Puis, tout Ă coup, je vis ma femme se pencher sur la bite de Marc et la prendre dans sa bouche.
DeuxiĂšme humiliation puisquâelle ne me suce jamais. Elle prend toujours le prĂ©texte que câest sale et quâelle nâaime pas.
LĂ , devant moi, elle Ă©tait en train de sucer la queue dâun autre avec plaisir. Je savais ce quâelle voulait : faire grossir cette bite au maximum pour mieux la sentir.
A ce moment, Marc la prit, et la coucha sur la canapé en enlevant complÚtement sa robe.
Elle Ă©tait devant moi, seins nus, en culotte, sur le canapĂ©, les jambes Ă©cartĂ©es et allait recevoir la tĂȘte de Marc dans son entrejambe lequel commençai Ă glisser sa langue sur sa chatte en Ă©cartant sa culotte.
« Hummm, câest bon » dit elle.
Je ne savais plus quoi faire. Est-ce que je devais bouger ?, sortir ma queue pour me branler ?, me joindre Ă eux ?
Je nâarrivai pas Ă le croire : elle se faisait lĂ©cher Ă grand coup de langue et avait repris la masturbation de la bite gĂ©ante de Marc.
JusquâĂ maintenant, elle ne mâavait pas adressĂ© la parole, comme si je nâexistai pas, comme si je nâĂ©tais pas lĂ .
CâĂ©tait encore une forme dâhumiliation. Elle prenait du plaisir sans faire attention Ă moi.
Puis, elle tourna la tĂȘte vers moi et me dit ces mots : « Tu ne te branles pas encore, Petite Bite ? » « Viens me lĂ©cher les pieds, tu aimes ça »
Deux humiliation dâun coup : Petite Bite et lui lĂ©cher les piedsâŠ
Mais comme un chien docile, comme un soumis, je me mis Ă quatre pattes au niveau de ses pieds.
Elle me les colla sur la figure pour que je les embrasse et elle me dit « lÚche ! », ce que ce me mis à faire.
Jâentendais de plus en plus ses gĂ©missements et ses commentaires « ahh, ce que câest bon, mets ta langue bien profond » en sâadressant Ă Marc.
Puis dans un souffle elle dit « je veux ta queue, elle a lâair tellement grosse, viens me donner des coups de bites, je veux jouir ⊠»
Marc sâamusait de cette impatience et je sentais quâil voulait reprendre le dessus.
Il sâallongea sur le canapĂ© et mit ma femme sur lui. Sa queue se frottait contre sa chatte dans laquelle il nâĂ©tait pas encore rentrĂ©.
Mais comme une « tĂȘte chercheuse », mais surtout comme le veut dame nature, son gland commençait Ă trouver lâorifice trempĂ© de la chatte de ma femme.
JâĂ©tais aux premiĂšres loges pour assister Ă la pĂ©nĂ©tration âŠ
A ce moment jâentendis gĂ©mir ma femme et dire « Ahh oui, câest bon, elle est tellement grosse, je la sens bien continue »
JâĂ©tais horrifiĂ© de voir ma femme comme ça. Jâen rĂȘvais, mais je ne lâaurai jamais imaginĂ©e ainsiâŠ
A chaque fois que la bite gĂ©ante sortait de la chatte de ma femme, cette derniĂšre demandait, voir suppliait Ă ce quâelle rentre Ă nouveau...
Puis, Ă un moment, alors que la queue de Marc Ă©tait sortie de la chatte, ma femme, me demanda de sucer la queue de Marc pour quâelle soit encore et toujours plus grosse, plus raideâŠ
Encore une humiliation que jâexĂ©cutais
Sans préservatif, Marc retournait à nouveau dans la chatte de ma femme pour la pilonner avec vigueur.
Jâentendis ma femme venir comme elle le fait dâhabitude avec moi « Ahh oui, câest bon, ça vient, continue, encore, encore, encoooore ».
Elle jouissait. Elle avait un orgasme devant moi.
Marc Ă©jacula dans ma femme, sans mĂȘme avoir pris la prĂ©caution de se retire avant.
IL avait joui en elle, et je voyais le rĂ©sultat. Un liquide blanc, Ă©pais sâĂ©chappait de la fente de ma femme.
Je ne pu mâempĂȘcher : jâĂ©cartai vigoureusement les jambes de ma femme et plongeait ma tĂȘte ente ses cuisses sans quâelle ait le temps de rĂ©agir.
Il mâest arrivĂ© plusieurs fois de lĂ©cher mon propre sperme de la chatte de ma femme (elle adore) mais il faut avouer que, de lĂ©cher son propre sperme une fois quâon a jouis, on a moins dâenvie.
LĂ , je nâavais pas joui (bien que je me masturbais), ce nâĂ©tais pas mon sperme, mais celui encore chaud dâun autre, et donc jâavais une frĂ©nĂ©sie pour le lĂ©cher, la nettoyer en enfonçant ma langue au plus profond de sa chatte dĂ©goulinante.
A ce moment-lĂ , et Ă mon grand Ă©tonnement car câĂ©tait la premiĂšre fois, elle eut un second orgasme.
Souvent, quand elle a joui, je ne peux plus la toucher.
Mais lĂ , elle venait de jouir avec la queue de Marc, puis, avec ma langue qui la nettoyait.
De la sentir se trĂ©mousser sous ma langue, son ventre se contracter Ă chaque passage dans sa chatte ou sur son clitoris mâexcitait.
Elle eut donc un deuxiĂšme orgasme en criant « Ahh câest bon, lĂšche, nettoies tout avec ta langue, encore, encore, encooore » et jâexplosai en me branlant dans une jouissance extrĂȘme.
Reprenant nos esprits, reprenant ses esprits avec un air gĂȘnĂ© mais pleinement (et doublement) satisfait, nous nous rhabillĂąmes pour rentrer dans notre chambre.
Sur le chemin elle me glissa « alors, tâes content, tu as eu ce que tu voulais⊠»
« Et toi ? » lui répondis-de
« CâĂ©tait dâenfer, je crois que je vais y prendre gout. En tous les cas, on recommence demain⊠»
Ma femme sâest donc mise Ă aimer le sexe Ă trois, qui est fait pour son plus grand plaisir ⊠mais aussi pour le mien en espĂ©rant quâelle ne devienne pas « trop salope ⊠»