Dosé à nouveau par Didier.
Câest lui qui a rompu le silence, jâai reçu un texto : « Hey gros, un footing aprĂšs le taf, tâes partant ? », jâĂ©tais heureux, jâai vite rĂ©pondu que jâĂ©tais OK.
On sâest retrouvĂ©, on a couru comme avant, on a discutĂ© comme les potes quâon est puis, arrivĂ©s aux voitures, il mâa dit :
- « Faut que je te dise Alex, pour lâautre fois, jâai trop kiffĂ© mais bon, on est potes et je veux pas gĂącher ça pour un coup de queue. JâĂ©tais en rut, on sâest un peu chauffĂ©, ça sâest fait , câĂ©tait bon et voilĂ ! ».
- « Ben Ă©coute Didier, je pense la mĂȘme chose et ça me soulage que tu mâen parles. Câest vrai que câĂ©tait bon mais je prĂ©fĂšre quand on est juste potes ! ».
On sâest sĂ©parĂ©, câĂ©tait rĂ©glĂ©.
On sâest revu plusieurs fois comme si de rien nâĂ©tait, cette histoire Ă©tait derriĂšre nous.
Un vendredi soir, je lui envoie un texto pour savoir sâil voulait me retrouver dans une brasserie pour boire une biĂšre et manger une bonne assiette de charcuterie. On sâest retrouvĂ©s vers 21h, il faisait bon, jâĂ©tais en terrasse, il est arrivĂ©, je lâai juste trouvĂ© canon Ă ce moment-lĂ ! Il avait une chemisette blanche dont les boutons du haut Ă©taient ouverts laissant deviner son torse imberbe et musclĂ©, un jean noir dĂ©lavĂ© un peu moulant, jâai remarquĂ© la bosse sous sa braguette et des redskins blanches aux pieds. Il sâest assis en face de moi, jambes Ă©cartĂ©es⊠Jâai eu immĂ©diatement envie de lui !
Vers 23h30, on a dĂ©cidĂ© de rentrer. Il Ă©tait Ă pieds et moi en voiture, arrivĂ©s Ă cĂŽtĂ© de mon vĂ©hicule, on sâest arrĂȘtĂ©s, il Ă©tait en face de moi, jâai cĂ©dĂ© Ă une pulsion, je me suis approchĂ© de lui et jâai mis ma main sur son paquet puis je lâai embrassĂ© dans le cou. Il a poussĂ© un long souffle, a caressĂ© mon dos puis est descendu sur mes fesses, il mâa plaquĂ© contre ma voiture et mâa embrassĂ©.
Sa langue dans ma bouche autour se frottant Ă la mienne, ses lĂšvres contre les miennes, son paquet devenu Ă©norme contre le mien, ses mains sur mon cul, jâĂ©tais aussi chaud que lui apparemment. Il sâest un peu reculĂ© et mâa dit :
- « Viens chez moi, câest plus prĂšs, jâai trop envie de toi lĂ ! ».
On a commencé à marcher puis il a rajouté :
- « Passe devant que je mate ton petit boule ! ».
Plusieurs fois, il mâa mis une main au cul, mâa embrassĂ© dans la nuque, mâa plaquĂ© contre un mur pour mâembrasser. On bandait comme deux taureaux. On a fini par arriver chez lui, il a ouvert sa porte, mâa poussĂ© Ă lâintĂ©rieur de son appartement. Je me suis retournĂ© et mis Ă genoux face Ă lui, il a souri en me regardant et mâa dit :
- « Hummm, petite salope, tâas envie de sucer ! Fais-toi plaisir ! ».
Jâai dĂ©fait sa ceinture, ouvert les boutons du jean, jâai plongĂ© ma main dedans pour sortir son barreau bien raide dĂ©jĂ . Jâai voulu la mettre dans ma bouche mais il mâa saisi par les cheveux, a pris sa queue dans son autre main et mâa bifflĂ© plusieurs fois sur les joues, le nez, le front, sa queue frappait fort sur mon visage. Il mâa demandĂ© dâouvrir la bouche et de tirer la langue et a fait claquer sa queue dessus avant de lâenfoncer dans ma bouche et de me baiser la gueule sans modĂ©ration.
Il a lĂąchĂ© mes cheveux pour mettre ses deux mains de chaque cĂŽtĂ© de mon visage et sâest enfoncĂ© entiĂšrement dans ma gorge jusquâĂ ce que mon nez se perde dans ses poils et ses couilles soient contre mon menton. Jâai cru Ă©touffer, jâavais des haut-le-cĆur, je voulais tousser, je chialais, ma tĂȘte tournait, je manquais dâair⊠il sâest retirĂ©, jâai toussĂ© et expulsĂ© une grande quantitĂ© de salive sur sa queue et ses couilles, jâai repris mon souffle et, un instant aprĂšs, il a recommencĂ© e appuyant bien fort sur lâarriĂšre de ma tĂȘte pour me possĂ©der entiĂšrement. Il kiffait vu ses gĂ©missements, les gorges profondes ont durĂ© un bon moment, jâĂ©tais groggy !
Il mâa bifflĂ© Ă nouveau, jâavais de la salive partout sur le visage, dans le cou. Il mâa dit :
- « Fous-toi à poil et à 4 pattes ! »
Mes fringues ont volĂ©, les siennes aussi, je me suis mis Ă 4 pattes, il sâest mis Ă genoux devant moi mâa redonnĂ© sa queue Ă sucer, il sâest penchĂ© et ses mains ont commencĂ© Ă sâoccuper de mon cul. Il a crachĂ© dans ma raie, a commencĂ© Ă me doigter Ă un doigt puis deux et mĂȘme trois. Il mâa bien limĂ© tout en lubrifiant avec sa salive. Je gĂ©missais tout en le suçant, il mâa demandĂ© de lui gober les couilles, de revenir sur sa queue, de jouer avec ma langue sur son gland, de lui faire une gorge profondeâŠ
Il sâest relevĂ© et mâa indiquĂ© la chambre, je suis passĂ© devant lui, il mâa mis une main au cul et mâa dit :
- « Jâtâavais dit que jâallais mâoccuper de ton trou pendant une nuit entiĂšre, demain, quand tu repartiras, tâauras une jolie chatte ! »
Il mâa poussĂ© sur le lit, je suis tombĂ© sur le ventre, il mâa soulevĂ© le bassin et mâa demandĂ© de cambrer mon cul, il a appuyĂ© sur ma taille pour que le sois au maximum et lĂ , il mâa travaillĂ© le trou avec sa langue, et ses doigts, jâen ai pris jusquâĂ 4. Il me limait et disait :
- « Putain tu mouilles Ă fond, tâes chaude lĂ , je vais bien coulisser en toi ! ».
Il a ramené sa main sur ma bouche, et a dit :
- « Tiens, bouffe ta mouille salope ! »
Câest pendant que je lĂ©chais ses doigts quâil mâa enfoncĂ© sa queue dâun coup, jusquâau fond. Jâai voulu crier mais il a mis sa main sur ma bouche et a dit :
- « TâinquiĂšte, ça va passer, le passage est dĂ©jĂ fait, je lâĂ©carte et tu vas kiffer ! ».
Il sâest penchĂ©, mâa embrassĂ© sur la nuque puis a commencĂ© les va et vient assez lents, je gĂ©missais, Ă lâoreille il me disait « tâaimes ça hein ? », « Tu la kiffes ma queue, elle tape bien au fond ! ». Jâai toujours rĂ©pondu « Oui », jâai mĂȘme bougĂ© mon cul dâavant en arriĂšre pour accompagner ses mouvements, ses mains sont passĂ©es sur mon torse pour me triturer les tĂ©tons, câĂ©tait vraiment bon.
Il sâest relevĂ©, a fermement pris mes haches et mâa dĂ©foncĂ© et jâai Ă©prouvĂ© beaucoup de plaisir, je lâai encouragĂ© Ă me baiser encore et plus fort, plus vite. Il mâa traitĂ© de « salope », mâa dit quâil me baisait « comme une pute », que « jâĂ©tais une bonne chienne »⊠Plus il mâinsultait, plus jâĂ©tais excitĂ© !
Jâai senti ses coups de reins devenir plus secs et plus profonds, ses mains se sont posĂ©es sur mon dos et, dâun coup, il a joui au fond de mon cul, jâai Ă nouveau senti cette chaleur profonde au moment oĂč son jus jaillissait en moi, jâĂ©tais rempli.
Il a continuĂ© Ă aller et venir pour tasser son jus puis il sâest lentement retirĂ© et sâest allongĂ©, je me suis effondrĂ© Ă cĂŽtĂ© de lui. AprĂšs un instant, jâai rompu le silence :
- « Tu mâas dĂ©foncĂ© mec ! Je suis off lĂ ! »
- « Repose-toi un peu, je recharge et tu vas reprendre cher plus tard, un cul pareil, je vais pas le lùcher comme ça ! »
On sâest ******* mais pas pour bien longtemps.