Habillés en femme

Habillé en femme.

Tout a commencĂ© quand j’étais plus jeune, Ă  l’époque oĂč j’ai dĂ©couvert la masturbation et mes premiers films X


En l’absence de mes parents, j’adorais me mettre Ă  poil dans ma chambre et porter les strings et boxers sexy de ma mĂšre, je mettais Ă©galement ses soutiens gorges assortis. Je rembourrais ces derniers avec des chaussettes ou avec des petits ballons pour me faire des faux seins. Ensuite, j’enfilais ses nuisettes en soie, car j’adorais cette matiĂšre douce et satinĂ©e qui glissait sur ma peau, avec des collants ou des bas. Il m’arrivait Ă©galement de m’habiller complĂštement avec des robes et jupes courtes ainsi qu’avec des hauts moulants et dĂ©colletĂ©s. La derniĂšre Ă©tape consistait Ă  me maquiller lĂ©gĂšrement, un peu de mascara et un rouge Ă  lĂšvre Ă©clatant pour finaliser ma transformation.

Rien que le fait de m’habiller m’excitait trĂšs fortement, mais mon Ă©rection se dessinait plus clairement lorsqu’aprĂšs avoir enfilĂ© toute une tenue, je me contemplais dans le miroir. J’adorais la vision fĂ©minine que je dĂ©gageais, se sentir salope.

ExcitĂ© par tout cela, je partais ensuite dans ma chambre, et sur mon lit, je me masturbais passionnĂ©ment dans les sous-vĂȘtements fĂ©minins Ă  ma disposition. Je me caressais ensuite dĂ©licatement l’anus puis je portais mes doigts Ă  ma bouche pour savourer le goĂ»t de mon cul sale. Je m’insĂ©rais ensuite un puis deux doigts dans mon rectum, puis, je prenais les bougies du salon et me pĂ©nĂ©trait l’anus avec tout en me masturbant. Il ne fallait Ă  chaque que quelques minutes pour que j’éjacule fortement avec cette stimulation anale trĂšs intense. J’étalais ensuite un peu de sperme sur mon anus bien chauffĂ© et je goĂ»tais le reste sur mes doigts. AprĂšs quelques minutes ou je me prĂ©lassais je me dĂ©pĂȘchais de tout ranger et je me rhabillais comme si de rien n’était.

C’était quelque part, mon petit jardin secret, mon plaisir intime que je pouvais savourer de temps en temps quand j’avais cette pulsion sexuelle.

Dans la vie, j’étais attirĂ© par les femmes, j’avais d’ailleurs eu plusieurs petite amies et j’étais en ce moment mĂȘme en couple avec Alice, ses parents n’habitaient pas trĂšs loin. MalgrĂ© tout, au fond de moi, j’avais toujours Ă©tĂ© Ă©galement attirĂ© non pas par les hommes spĂ©cialement, mais par le fait me faire baiser et de sucer, j’aimais me sentir femme, j’avais envie de me sentir soumise et dĂ©foncĂ©e. Quand je voyais ses actrices pornos se faire prendre, cela me faisait envie, je voulais sentir une bite s’insĂ©rer dans mon anus, je voulais sentir cette queue dans ma bouche et me sentir le sperme chaud couler dans mes orifices.

Je pense que j’ai une sorte de bisexualitĂ© en rĂ©alitĂ©. J’adore faire l’amour a des femmes, mais me faire prendre ne me serait pas dĂ©sagrĂ©able, je le sais au fond de moi et je le sens.

Malheureusement tout cela, Ă©tait enfoui dans mon ĂȘtre intĂ©rieur et jamais je n’aurais pu oser parler de mes fantasmes et envies de cette nature, Ă  mes amis, ma petite amies etc


Cependant, un jour de mois d’Avril allait complùtement changer ma vie.

Nous Ă©tions en pleine semaine de vacances scolaires, et j’avais invitĂ© un pote Ă  moi pour dormir Ă  la maison, il s’appelait Julien, il faisait du Rugby et Ă©tait plutĂŽt costaud, il avait les yeux bleus et les cheveux courts blonds.

On avait passĂ© la nuit Ă  jouer Ă  la console, comme Ă  notre habitude, et comme souvent, passĂ© minuit, on matait des pornos sur la tĂ©lĂ©vision de la chambre. Ca nous faisait kiffer, et souvent on avait ce rituel bizarre ou sortait notre queue pour se branler devant la vidĂ©o. On comparait nos bites, chacun prenait son pied et ça n’allait jamais plus loin.
Ce soir la nĂ©anmoins, j’avais eu ce dĂ©clic en moi, je m’imaginais en train de sucer Julien et qu’il me sodomise sur mon lit. Lui il dormait sur le matelas gonflable Ă  cĂŽtĂ©, j’avais envie de tenter un truc mais ma raison avait pris le dessus et j’essayais tant bien que mal de m’*******r.

Le lendemain matin, on prend le petit dĂ©jeuner, en pyjama, j’ai une gaule d’enfer, j’ai du mal Ă  la cacher. Mes parents, eux, travaillent toute la journĂ©e.

On retourne ensuite dans la chambre puis on joue encore un peu. Vers 9h30 je dĂ©cide d’aller prendre ma douche. Je me dĂ©shabille donc et je n’arrĂȘte pas de penser Ă  Julien
 Que m’arrive-t-il ?

Je me savonne le corps, ma peau est douce, il y a deux jours j’ai tout rasĂ©, je suis doux comme de la soie. Je bande comme un fou je ne tiens plus


Je sors de la douche et je dĂ©cide de tenter un truc. Je file rapidement dans la chambre de mes parents et je m’habille en salope. J’enfile un petit string rouge ainsi que le soutien-gorge en dentelle. J’enfile des bas rĂ©silles, une jupe moulante noire bien courte sur moi, et je mets un chemisier lĂ©ger. Je file ensuite mettre les chaussures Ă  talons et je place des petits ballons bien ronds dans le soutif, j’ouvre lĂ©gĂšrement le chemisier. Tout va trĂšs vite, je suis dans un Ă©tat second et mon Ă©rection me le rappelle fortement. Un lĂ©ger coup de rouge Ă  lĂšvres, mascara et hop. Je suis devant la porte de la chambre, est-ce que j’y vais ? Suis-je allĂ© trop loin ? Est-ce qu’il va rire ? Va-t-il partir ? Tant de questions raisonnent dans ma tĂȘte, mais je ne tiens plus et je veux tenter le tout pour le tout, j’ouvre alors la porte de ma chambre


« HĂ© Julien ! Regarde
 ! »

Julien se retourne alors, il est interloquĂ©, il me regarde avec un air inquiet. Je ne bouge plus, je souris bĂȘtement.
Il me dévisage et me regarde de haut en bas.

Il sourit et me dit :

« Haha mais c’est super bien fait ! Je n’y crois pas, mais pourquoi tu fais ça ? »

Je répondis alors à Julien :

« Haha
 bah j’ai trouvĂ© ça drĂŽle en fait
 C’est marrant quoi
 Non ? »

Julien devait voir mon érection ************ moulante car son regard passait souvent dessus.

Il dĂ©cida alors lui aussi d’essayer :

« Attend j’peux essayer aussi ? On va voir qui a le meilleur look ! »

Surpris, je lui indiquai la chambre de mes parents et aprÚs avoir pris sa douche et toqua à la porte. Toujours habillé comme une pute, je me levai du lit et alla ouvrir et quelle ne fut pas ma surprise.

Julien Ă©tait habillĂ© aussi en femme, il avait mis une robe courte Ă  ma mĂšre, rose en matiĂšre similaire Ă  du velours avec un gros dĂ©colletĂ©. Il avait mis un collant noir mais n’avait pas mis de chaussures. Ses yeux Ă©taient maquillĂ©s maladroitement mais son rouge Ă  lĂšvre lui donnait des lĂšvres pulpeuse Ă  souhait, je m’imaginais dĂ©jĂ  avec ma bite dans sa bouche


« Haha pas mal toi aussi ! Et t’as mis quoi en dessous ? » Demandais-je de façon totalement innocente


« Attend bah regardes
 »

Julien soulevais alors la robe et je dĂ©couvrais alors qu’il avait optĂ© pour une petite culotte en dentelle rose ainsi qu’un soutien-gorge blanc simple. Il ne s’était pas pris la tĂȘte pour l’assortiment mais tant pis, je bandais encore plus fort mais je devais me contrĂŽler un minimum.

Il y avait eu quelques petites secondes de battement, on ne savait maintenant plus vraiment quoi faire, habillés tous les deux en femmes dans ma chambre.

« Bon, bah
 attend remonte ta robe. » disais-je a Julien qui s’exĂ©cuta naturellement.

« Apparemment ma tenue de femme te fait de l’effet ? »

Julien ne rĂ©pondait pas, mais son sexe le trahissait totalement, il devait se sentir un peu honteux, moi je ne pouvais plus reculer, l’envie de me faire prendre Ă©tait trop forte et je pouvais peut ĂȘtre enfin assouvir mon fantasme suprĂȘme aujourd’hui.

« Tu l’as dĂ©jĂ  fait toi ? » me demanda Julien pendant qu’il tenait toujours sa robe remontĂ©e alors que j’étais Ă  genou face Ă  son sexe bien moulĂ© qui dĂ©passait un peu de la culotte rose.

« Oui avec Alice et les autres
 Tu veux que je te montre un peu
 ? »

« Bah je l’ai fait une fois mais c’était pas super
 Mais j’veux bien que tu me fasses voir
 AprĂšs tout
 »

« Ok bah je vais te montrer ! »

Ni une, ni deux, je m’approchais alors de sa culotte rose et dĂ©posa un baiser dessus, je pense qu’il pouvait sentir la chaleur de ma respiration sur son sexe gonflĂ©. Je descendis alors la culotte rose de ma mĂšre pour laisser apparaitre son beau pĂ©nis. Il avait une petite pilositĂ©, juste ce qu’il fallait.

Le moment que j’avais alors toujours dĂ©sirĂ© allait se produire. Je m’avançais faire son sexe, je le pris dans ma main droite, je l’inclinais lĂ©gĂšrement Ă  la hauteur de mon visage puis dĂ©licatement je dĂ©calottais la peau qui me rĂ©vĂ©lait un gland bien brillant prĂȘt Ă  ĂȘtre dĂ©gustĂ©. J’ouvrais alors ma bouche et pour la premiĂšre fois de ma vie j’étais en train de sucer une bite.

Je dĂ©posais tout d’abord ma langue sur son gland et son urĂštre puis je le mettais entiĂšrement dans ma bouche. Je sentais le sexe de Julien, ferme, dans ma cavitĂ© buccale, ou avec ma langue, je pouvais sentir toutes les aspĂ©ritĂ©s, les veines, la forme du gland. Je me dĂ©lectais et Julien semblait apprĂ©cier, toujours debout, les mains sur ses hanches et poussait de grandes respirations de plaisir.

Julien relĂąchait ensuite la robe et je me retrouvais avec la tĂȘte cachĂ©e en train de continuer ma premiĂšre fellation. Je pense qu’il ne voulait pas me voir, malgrĂ© le plaisir qu’il en tirait. Mais je comprenais et je ne lui en voulais pas.
J’essayais de sucer son chibre le plus loin possible dans ma gorge, un peu comme ce que j’avais vu dans mes films de cul. Son sexe Ă©tait assez Ă©pais mais de taille normale. J’y allais avec toute mon Ă©nergie et Ă  plusieurs reprises j’avais manquĂ© de vomir un peu sur son sexe. Je me retenais nĂ©anmoins mais je sentais ensuite ses mains Ă  travers la robe qui insistaient sur ma tĂȘte, le coquin aimait apparemment me baiser la bouche.

AprĂšs plusieurs va et viens et des litres de baves qui coulaient de mon menton jusqu’à ma jupe, je dĂ©cidais de juste glisser ma main dans sa raie. C’était un peu suave, j’adorais cette petite odeur sauvage. Je dĂ©posais alors ma langue entre ses testicules et son anus, qui Ă©tait imberbe. Julien me stoppa aprĂšs quelques secondes :

« ArrĂȘte
 Ca me chatouille, c’est trop sensible
 »

Je sortais alors ma tĂȘte de la robe car j’avais trop chaud :

« Ok
 Tu veux voir autre chose ? »

« Ah bah oui j’veux bien ce n’est pas si mal
 »

Je me levais alors et je m’installais maintenant sur mon lit, je me mettais alors à quatre pattes, je laissais apparaitre mon cul a Julien et il pouvait maintenant faire ce qu’il voulait de celui-ci.

Me tenir sur les bras ne me mettais pas Ă  l’aise alors je posais ma tĂȘte sur ton oreiller avec toujours mon cul en levrette prĂȘt Ă  l’accueillir.

Il y eut un petit silence, puis Julien s’approcha de mon postĂ©rieur. Il dĂ©cala le string sur le cĂŽtĂ© et il toucha mon anus avec sa main.

Je pouvais sentir cette douce caresse sur cette zone si intime et serrée, mon sexe en érection allait exploser.
Julien se mit ensuite Ă  poser sa langue et il lĂ©cha dĂ©licatement mon trou, c’était tellement bon, je ressentais comme une chaleur qui ma parcourait le bas ventre puis tout mon corps. Il descendit ensuite son visage et sa langue effleura mes testicules gonflĂ©s pendant quelques minutes lors desquelles un filet de liquide s’écoulait de mon sexe brulant de dĂ©sir.

Le moment tant attendu arrivait enfin, Julien baissa mon string jusqu’à mes genoux, puis je sentais via le mouvement du matelas qu’il se positionna derriĂšre mon fion. Il se prĂ©senta alors Ă  l’entrĂ©e mais avait apparemment du mal Ă  se positionner correctement. Il se leva alors et se mit au-dessus de moi, il plia ses genoux et positionna son gland devant mon trou serrĂ©.

« Tu peux cracher un peu dessus ça passera mieux.»

Julien dĂ©posa alors un bon crachat sur mon anus et glissa un doigt. Je commençais alors Ă  me sentir un peu sale et j’aimais ça.

Il positionna donc son gland et commença a pousser, pour l’aider je poussais Ă©galement sur mon cul pour faciliter son entrĂ©e. AprĂšs quelques secondes dĂ©licates, il s’insĂ©ra entiĂšrement. Les petites douleurs et la gĂȘne laisse rapidement place au plaisir et au laisser aller. J’étais aux anges car je me sentais rempli.

Julien resta quelques instants sans bouger, insĂ©rĂ© entiĂšrement. Puis il commença doucement Ă  me pĂ©nĂ©trer. Je me languissais et mordait mon oreiller, ĂȘtre pĂ©nĂ©trĂ© comme cela sur mon lit, sentir son sexe me limer les parois anales Ă©tait un vrai dĂ©lice. Cette sensation me faisait un bien fou, comme une renaissance.

Julien continuait doucement les mouvements et je sentais qu’il se languissait et savourait Ă©galement cela.

« Hmmmm, tu veux que je me déshabille ? »

« Non non, garde tout » rĂ©pliqua aussi sec Julien, concentrĂ© sur mon anus, qui ne voulait me voir qu’en femme uniquement et dont la limite Ă©tait que l’on ne s’embrasse pas.

Je sentais ensuite ses mains se poser sur mes hanches, il me saisissait fermement, quel bonheur, je sentais que mon anus se dilatait lĂ©gĂšrement, l’acceptation des coups de reins de Julien se faisait de plus en plus facilement.
Les minutes passaient, j’étais en sueur, et je sentais que Julien aussi, des gouttes perlaient de son front et venaient tomber sur mon visage. Je passais alors ma main sur ma peau et lĂ©chait sa sueur si salĂ©e, je me sentais soumise.

Julien accĂ©lĂ©ra la cadence, ça devenait de plus en plus fort, je sentais que j’allais perdre le contrĂŽle de la situation.

Cela ne manqua pas d’arriver car il m’infligeait des gros coups de bite bien profond, j’en avais presque le souffle coupĂ©. Tout d’un coup il m’encula tellement fort que mes jambes tombĂšrent et je me retrouvai alors complĂštement allongĂ© avec Julien sur mon dos et qui m’écrasait maintenant de tout son poids et continua de m’enculer sans aucun mĂ©nagement. Ma bite dure frottait maintenant mes draps en mĂȘme temps qu’il me dĂ©truisait l’anus car il n’y a pas d’autres mots plus forts pour dĂ©crire ce qu’il m’infligeait. Son corps fort et costaud me rĂ©duisait Ă  l’état de petite pute fragile. Il Ă©tait dans un Ă©tat second, sa respiration Ă©tait forte, il prenait mon cul avec ses deux mains et enfonçait le plus possible son sexe dans mon anus meurtri. Je sentais qu’il forçait comme un sauvage. Si il aurait pu rentrer ses couilles il l’aurait fait. L’espace d’un instant je me demandais si je n’allais pas finir Ă  l’hĂŽpital. J’avais peur que mon corps ne tienne pas, mais en mĂȘme temps je prenais un plaisir intense. DrĂŽles de sentiments et d’émotions mĂ©langĂ©s.

Ma bite frottait de plus en plus sur les draps, je sentais que j’allais Ă©jaculer, ca y’est je ne tenais plus, j’allais jouir avec un sexe insĂ©rer dans mon fondement. Je n’avais jamais connu une jouissance aussi forte, mes draps Ă©taient maculĂ©s de sperme chaud et collant qui venait s’étaler sur mon ventre et souiller la robe remontĂ©e.

« Aaaaaaaaaah, oh putain ! Encule-moi fort, ouaaaaaais ! Ahhhhh
. »

Je pense que mes mots avaient poussĂ© Julien Ă  jouir Ă©galement, juste aprĂšs cela il se retira aussi sec de mon anus et je prĂ©sentai devant mon visage, sur l’oreiller au bord du lit. Sa bite droite, souillĂ©e totalement de mon cul sale. Il l’essuya grossiĂšrement sur mes draps et il me la colla dans la bouche, il ne fallut qu’une fraction de second pour qu’il Ă©jacule dans ma gorge, la bite bien au chaud dans ma bouche.

Je sentais son sperme se dĂ©verser par de puissants jets, c’était chaud et visqueux, un goĂ»t un peu amer mĂ©langĂ© aux sĂ©crĂ©tions anales, mais j’avalais tout et je suçais ensuite son sexe encore sale et marron Ă  certains endroit.

« Tiens prend ça dans ta gueule, mmmmmh AAAAAAAAAAH ! » s’exprimait Julien en me maintenant la tĂȘte sur sa bite.

Il se retira et s’allongea sur son matelas en reprenant sa respiration. Je restais pour ma part dans la mĂȘme position, le visage dĂ©goulinant de sueur et de maquillage, les lĂšvres bordĂ©es par ma souillure anale et mon cul Ă  l’air libre, l’anus rougi et Ă©clatĂ©.

J’avais enfin rĂ©alisĂ© ce qui me tenait Ă  cƓur avec mon pote. NĂ©anmoins, cette expĂ©rience n’était qu’un dĂ©but entre nous

Published by hardanaldavid
5 years ago
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