Ma plus belle expérience de voyeur
Depuis longtemps je voulais raconter ce moment Ă©trange que jâai vĂ©cu il y a plus dâune quinzaine dâannĂ©es. Pendant une longue pĂ©riode jâai Ă©tĂ© un peu mal Ă lâaise face Ă cette histoire ; mais comme souvent les sentiments Ă©voluent et maintenant le fait de le me remĂ©morer provoque une certaine excitation. Bien sur les faits sont vrais, mĂȘme si encore aujourdâhui je me demande parfois, en y repensant, si je nâai pas rĂȘvĂ©âŠ
Nous Ă©tions Ă la fin du mois de juin une belle journĂ©e chaude mais supportable ou lâarrivĂ©e de lâĂ©tĂ© ne fait plus aucun doute. Ces jours de ciel azur sans un nuage oĂč lâon a lâimpression que le temps sâest arrĂȘtĂ© et que tout est possible. MalgrĂ© la prĂ©vision dâune journĂ©e chargĂ©e (une rĂ©union professionnelle importante, Ă plus dâune centaine de kilomĂštres), je me sentais radieux. Afin de partager les frais, jâavais acceptĂ© le co-voiturage avec une collĂšgue, mĂȘme si cette derniĂšre nâĂ©tait pas du tout ma tasse de thĂ©. Son style trĂšs « sĂ©rieuse » et son cotĂ© trĂšs « coincĂ©e » me faisait craindre le pire pour la conversation durant le trajet.
Durant le voyage aller, cela fut absolument comme prĂ©vu. Entre notre travail et les banalitĂ©s sur la scolaritĂ© de ses enfants, je mâennuyais ferme. Par chance Ă lâĂ©poque les radars Ă©taient plus rare et je pouvais ainsi me concentrer sur ma conduite et la rendre plus sportive. Cela avait pour double effet de faire taire ma passagĂšre, et de raccourcir le temps de trajet.
La rĂ©union fut comme prĂ©vue longue et Ă©prouvante. Pourtant nous nâavons pu nous soustraire Ă un petit verre offert par un collĂšgue trĂšs apprĂ©ciĂ© de tous qui nous quittait.
Est-ce la chaleur, la fatigue, ou aussi lâarrivĂ©e toute proche des vacances qui nous ont poussĂ©s Ă accepter de rester assez longtemps. Je ne cache pas que le fait de voir ma collĂšgue (que nous appellerons ValĂ©rie), et qui avait lâhabitude de toujours se dĂ©filer face Ă lâalcool, accepter de fendre lâarmure en prenant une coupe, mâamusait assez. Je la laissais se faire remplir son verre, par notre hĂŽte, sachant que cette fois, elle ne pouvait fuir faute de chauffeur prĂȘt Ă la ramener. Ainsi le retour serait surement plus drĂŽleâŠ
AprĂšs les adieux, et malgrĂ© le risque pour moi dâĂȘtre un peu limite au niveau de la lĂ©gislation, jâai repris le volant. Toutes vitres ouvertes (pas de climatisation de sĂ©rie Ă cette Ă©poque) et cette fois, beaucoup plus doucement, nous traversons les champs de blĂ© de la Beauce, sur une dĂ©partementale dĂ©serte en ce soir dâĂ©tĂ©. La conversation Ă©tait plus difficile avec les bruits du vent. Nous Ă©tions assez fatiguĂ©s mais Ă©trangement bien et dĂ©contractĂ©s. ValĂ©rie souriait et se laissait bercer par la brise douce du soir. Ses cheveux libĂ©rĂ©s de leur pince virevoltaient au vent. Elle Ă©tait manifestement sous lâemprise de lâalcool et cela la rendait beaucoup plus dĂ©tendue et disons le : belleâŠ
Au bout dâune demi-heure, je ressentis dĂ©jĂ le besoin de faire une pause afin dâassouvir un besoin Ă©vident. Sans la prĂ©venir je reculais sur quelques mĂštres dans un chemin entre deux parcelles de blĂ©. Jâai quittĂ© la voiture sans un mot pour ma passagĂšre, et plus loin face au blĂ© et au soleil couchant jâai pu Ă©pancher ma vessie. Au retour je mâexcusais maladroitement sans trop savoir quoi dire au juste. Jâallais repartir, lorsque ValĂ©rie mâinterrompit dans ma manĆuvre. Je ne sais plus trop comment elle me prĂ©senta son problĂšme en minaudant⊠Elle voulait, elle aussi satisfaire le mĂȘme besoin urgent. Je ne comprenais pas trop ou Ă©tait le « problĂšme ».
- Oui, vas-y, si tu veux⊠loin dans les blĂ©s, jâai le temps.
- Euhhh
- Quoi quâest-ce quâil y a ?
- Tu ne vas pas me croire mais je dĂ©teste faire cela dans la nature, depuis toujours, jâai peurâŠ
Je savais que les femmes craignent toujours dâĂȘtre vues et quâelles nâaiment pas se trouver visibles ainsi accroupies, mais ici dans cette mer de jaune avec rien Ă lâhorizon cela frisait la parano. Tant quâĂ la route avec mon vĂ©hicule reculĂ© dans le chemin et les blĂ©s de chaque cĂŽtĂ© bien malin celui qui pourrait la voir en passant. Elle Ă©tait vraiment coincĂ©e celle-lĂ .
Elle finit par me parler de sa phobie des petits animaux au sol qui lorsquâelle serait ainsi livrĂ©e nue, pourraient la ⊠« pĂ©nĂ©trer »... Est-ce lâalcool et la fatigue, je nâen croyais pas mes oreilles la BCBG coincĂ©e me racontait ses phobies⊠assez sexuelles dâailleurs.
Elle finit, par admettre que le chemin Ă©tait parfaitement lisse et dĂ©sherbĂ©. Dâailleurs avec tous les produits Ă©pandus maintenant par les agriculteurs, il ne devait pas rester beaucoup de « petites bĂȘtes ».
Au bout de quelques trĂšs longues minutes elle revient⊠Et on repart sans un mot. Je tente de parler mais elle semble vraiment moins dĂ©tendue. Elle doit sâen vouloir dâavoir livrĂ© « son secret » si facilement. Il nây a pourtant pas de quoi fouetter un chat.
Une trentaine de minutes plus tard elle rompt le silenceâŠ
- ArrĂȘte toi vite, je ne peux plus me retenir !
Elle mâavoua quâelle nâavait pas pu se libĂ©rer dans le chemin et que la cela devenait maintenant intenable. Je mâarrĂȘte dans le premier chemin venu, cette fois en pleine forĂȘt. Une barriĂšre Ă lâentrĂ©e mâempĂȘche dâaller plus loin. Il va falloir y aller Ă pied cette fois ou faire sur le bord de la route⊠Elle minaude encore, les bois, la tombĂ©e de la nuit maintenant, la route trop proche⊠Elle a lâair paniquĂ©e.
Je compatie et je lui propose de chercher un autre endroit un peu plus loin dans les champs, mĂȘme si nous venons de rentrer dans la forĂȘt dâOrlĂ©ans et que la Beauce est derriĂšre nous. Mais pour elle impossible de supporter les secouses de la voiture Ă nouveau. Elle serre les jambes comme une petite filleâŠ
Finalement, elle me supplie de lâaccompagner dans la forĂȘt. Lâenvie de rentrer pas trop tard et aussi peut-ĂȘtre la curiositĂ© dâune situation trĂšs particuliĂšre me pousse Ă accepter. Ces jambes serrĂ©es cette moue de petite fille, me trouble vraiment. Nous sortons du vĂ©hicule, elle a du mal Ă marcher comme si Ă chaque instant elle pourrait Ă tout moment se libĂ©rer. Elle mâavoue ne pas sâĂȘtre soulagĂ©e depuis notre dĂ©part, tĂŽt ce matin. Car elle nâaime pas non plus les toilettes dans les lieux publics.
LĂ câest vraiment de la phobieâŠ
AprĂšs plusieurs dizaines de mĂštres Ă pied nous trouvons lâendroit idĂ©al, lisse et sans feuilles un vrai billard. Je vais pour retourner Ă mon vĂ©hicule, elle me supplie de rester⊠Elle mâavoue que le seul moyen dâĂȘtre rassurĂ©e câest que quelquâun soit prĂ©sent. Je me retourne et attend donc tranquillementâŠ
Elle minaude encore et finit par me demander dâune petite voix de surveiller autour dâelle afin de la prĂ©venir si par hasard une « bĂȘte » venait Ă sâapprocher par derriĂšre. On est en plein dĂ©lire !!!!
AmusĂ© et un peut-ĂȘtre dĂ©jĂ un peu excitĂ© Ă lâidĂ©e de voir ses fesses, jâaccepte de « monter la garde ».
Elle se tourne relĂšve trĂšs haut sa jupe et baisse sa culotte en dentelle. Jâavoue avoir eu un dĂ©but dâĂ©rection. Elle sâaccroupie Ă 1 mĂštre de moi et mĂ©caniquement ses fesses blanches sâĂ©cartent. Jâai une vue imprenable sur sa raie Ă©pilĂ©e ce qui nâĂ©tait pas trĂšs courant Ă lâĂ©poque. Quelques secondes plus tard un jet dâabord faible puis beaucoup plus fort sâĂ©chappe ainsi quâun souffle libĂ©rateur sort de sa bouche. Presque une jouissanceâŠ. Je ne dis rien mais jâai une Ă©rection de folie et je ne peux dĂ©tacher mon regard de ce jet qui dure sans fin. Elle doit sans rendre compte car ma respiration câest accĂ©lĂ©rĂ© et je suis vraiment trĂšs excitĂ©. Tout en continuant Ă uriner accroupie, elle se pivote sur une jambe doucement sans raison, et me fait face maintenant. Jâai les yeux rivĂ©s sur son minou trĂšs soigneusement Ă©pilĂ© dâoĂč sort ce jet puissant. Elle pousse en avant son pubis comme pour me montrer mieux encore.
Un long silence et cela dure une éternité, elle se vide entiÚrement.
Je fini par croiser son regard un peu gĂȘnĂ© aprĂšs mâĂȘtre bien rincĂ© lâĆil.
- Alors ça te plait ?
Ce nâest plus une voix de petite fille qui sâexprime. Manifestement lâĂ©panchement de la vessie lui a redonner de lâautoritĂ©.
- Euhhh
Câest moi le petit garçon pris en faute maintenant.
- Ăa te plait de me voir pisser ? profites en tu lâas bien mĂ©rité⊠sans toi je nâaurai jamais pu y arriver içi.
ValĂ©rie la coincĂ©e est donc exhibitionniste⊠incroyable, je nâen reviens pas, mais je profite de lâinstant et ne pose pas plus de questions.
Le jet vient de ralentir, ça va se terminer quelques gouttes maintenant. Elle sautille sur place pour faire tomber les derniĂšres gouttes. Je nâen perds pas une miette. Je sais que ce sont les derniĂšres secondes.
Tu as un kleenex ?
Je lui passe un paquet, elle relĂšve la tĂȘte et le prend. Je reste lĂ , les bras ballants face Ă cette femme qui sâessuie mĂ©thodiquement le sexe, et qui Ă©carte sans pudeur ses lĂšvres avec le mouchoir en papier.
Jâai vraiment un dĂ©but dâĂ©rection Ă cet instant.
- Câest bizarre, jâai lâimpression que ça tâa fait de lâeffet. Tu nâas jamais vu une femme ainsi ?
Moi qui dâhabitude Ă la rĂ©partie facile surtout sur les sujets grivois, je reste muet. Il faut dire que jâai une Ă©rection de folie facilement visible et que je ne sais pas trop quoi faire. Rentrer Ă la voiture sans un mot, ou se jeter sur elle. Vue son passĂ© et sa rĂ©putation de « bonne sĆur » coincĂ©e personne ne croira Ă mon histoire, et elle par contre, peut me griller Ă vie en me faisant passer aisĂ©ment pour un sadique violeur.
- Tu peux te soulager aussi si tu veux, tu le mérites bien.
Je suis encore plus pĂ©trifiĂ©, ça veut dire quoi cette invitation, elle sait bien que jâai dĂ©jĂ Ă©tĂ© faire mes besoins il y a peu de temps et que vue mon Ă©tat ça ne sera pas la premiĂšre chose Ă faire. Elle vient de jeter le mouchoir un peu plus loin mais nâa toujours pas remontĂ© sa culotte. Elle est accroupie toujours face Ă moi, sa main droite continu ses petits mouvements entre ses lĂšvres quâelle avait effectuĂ©s avec le mouchoir. Elle se caresse maintenant sans pudeur en fixant la bosse sur mon pantalon. LĂ le dĂ©lire est total. Parfois dans des situations comme celle-lĂ , le raisonnement laisse place Ă la folie. Je ne pense plus aux risques de la situation. Je dĂ©cide de suivre son conseil et je sors mon sexe face Ă ma collĂšgue. Elle nâen perd pas une miette les yeux fixĂ© sur mon sexe. Je mâenhardis et me caresse doucement. Elle continue de plus en plus vite ses caresses et elle va jusqu'Ă se doigter avec deux doigts et ramener la cyprine sur son clitorisâŠ
Câest de la folie, je suis excitĂ© comme un fou et me branle comme un ado devant son premier film X. En moins de 3 minutes je laisse Ă©chapper un long ralle et des jets qui passent tout proche de son visage. ValĂ©rie se finit tĂȘte baissĂ©e frĂ©nĂ©tiquement en se martelant 2 ou 3 doigts dans la chatte, et hurlant carrĂ©ment sans retenue.
Elle reprend un mouchoir dans le paquet posĂ© Ă terre et sâessuie cette fois rapidement puis se redresse et remonte sa culotte quâelle ajuste mĂ©thodiquement. Je referme aussi mon pantalon. Elle me fixe dans les yeux, avec un regard de braise dont je la croyais incapable 15 minutes plus tĂŽt. Elle sâapproche en se dĂ©hanchant telle une entraineuse dans un bordel, et me glisse un baiser brulant sur les lĂšvres. Je suis scotchĂ©.
- Ouah ça fait du bien. Inutile de te dire que lâidĂ©al pour nous deux est que cela soit, et reste le fruit de notre imagination.
Je balbutie quelques mots inaudibles et lâon repart. Je ne rappelle plus de la fin du voyage, aucun souvenir comme si mon cerveau avait coupĂ© lâenregistrement. JâĂ©tais tellement « ailleurs » comme sur un nuage, que je nâai surement pas dĂ» lui adressĂ© la parole.
A lâarrivĂ©e en me quittant, elle me fait deux bises trĂšs chastes, elle nâa dĂ©jĂ plus le regard de la ValĂ©rie de la forĂȘt.
AprĂšs plusieurs annĂ©es de travail en commun elle nâa plus jamais eu ce regard, et jamais plus, elle nâa eu une attitude ambiguĂ«. Jâai tentĂ© Ă de multiples reprises dâĂ nouveau me trouver seul avec elle, mais jamais plus rien ne sâest produit. Elle nâa pas non plus Ă©tĂ© distante ou Ă lâinverse plus familiĂšre⊠Jâai jamais eu le courage dâaborder ce sujet avec elle⊠Alors ai-je rĂȘvĂ© ?
Abonnement 99PubliĂ© par indy45 il y a 3 ans 7âŻ768
Nous Ă©tions Ă la fin du mois de juin une belle journĂ©e chaude mais supportable ou lâarrivĂ©e de lâĂ©tĂ© ne fait plus aucun doute. Ces jours de ciel azur sans un nuage oĂč lâon a lâimpression que le temps sâest arrĂȘtĂ© et que tout est possible. MalgrĂ© la prĂ©vision dâune journĂ©e chargĂ©e (une rĂ©union professionnelle importante, Ă plus dâune centaine de kilomĂštres), je me sentais radieux. Afin de partager les frais, jâavais acceptĂ© le co-voiturage avec une collĂšgue, mĂȘme si cette derniĂšre nâĂ©tait pas du tout ma tasse de thĂ©. Son style trĂšs « sĂ©rieuse » et son cotĂ© trĂšs « coincĂ©e » me faisait craindre le pire pour la conversation durant le trajet.
Durant le voyage aller, cela fut absolument comme prĂ©vu. Entre notre travail et les banalitĂ©s sur la scolaritĂ© de ses enfants, je mâennuyais ferme. Par chance Ă lâĂ©poque les radars Ă©taient plus rare et je pouvais ainsi me concentrer sur ma conduite et la rendre plus sportive. Cela avait pour double effet de faire taire ma passagĂšre, et de raccourcir le temps de trajet.
La rĂ©union fut comme prĂ©vue longue et Ă©prouvante. Pourtant nous nâavons pu nous soustraire Ă un petit verre offert par un collĂšgue trĂšs apprĂ©ciĂ© de tous qui nous quittait.
Est-ce la chaleur, la fatigue, ou aussi lâarrivĂ©e toute proche des vacances qui nous ont poussĂ©s Ă accepter de rester assez longtemps. Je ne cache pas que le fait de voir ma collĂšgue (que nous appellerons ValĂ©rie), et qui avait lâhabitude de toujours se dĂ©filer face Ă lâalcool, accepter de fendre lâarmure en prenant une coupe, mâamusait assez. Je la laissais se faire remplir son verre, par notre hĂŽte, sachant que cette fois, elle ne pouvait fuir faute de chauffeur prĂȘt Ă la ramener. Ainsi le retour serait surement plus drĂŽleâŠ
AprĂšs les adieux, et malgrĂ© le risque pour moi dâĂȘtre un peu limite au niveau de la lĂ©gislation, jâai repris le volant. Toutes vitres ouvertes (pas de climatisation de sĂ©rie Ă cette Ă©poque) et cette fois, beaucoup plus doucement, nous traversons les champs de blĂ© de la Beauce, sur une dĂ©partementale dĂ©serte en ce soir dâĂ©tĂ©. La conversation Ă©tait plus difficile avec les bruits du vent. Nous Ă©tions assez fatiguĂ©s mais Ă©trangement bien et dĂ©contractĂ©s. ValĂ©rie souriait et se laissait bercer par la brise douce du soir. Ses cheveux libĂ©rĂ©s de leur pince virevoltaient au vent. Elle Ă©tait manifestement sous lâemprise de lâalcool et cela la rendait beaucoup plus dĂ©tendue et disons le : belleâŠ
Au bout dâune demi-heure, je ressentis dĂ©jĂ le besoin de faire une pause afin dâassouvir un besoin Ă©vident. Sans la prĂ©venir je reculais sur quelques mĂštres dans un chemin entre deux parcelles de blĂ©. Jâai quittĂ© la voiture sans un mot pour ma passagĂšre, et plus loin face au blĂ© et au soleil couchant jâai pu Ă©pancher ma vessie. Au retour je mâexcusais maladroitement sans trop savoir quoi dire au juste. Jâallais repartir, lorsque ValĂ©rie mâinterrompit dans ma manĆuvre. Je ne sais plus trop comment elle me prĂ©senta son problĂšme en minaudant⊠Elle voulait, elle aussi satisfaire le mĂȘme besoin urgent. Je ne comprenais pas trop ou Ă©tait le « problĂšme ».
- Oui, vas-y, si tu veux⊠loin dans les blĂ©s, jâai le temps.
- Euhhh
- Quoi quâest-ce quâil y a ?
- Tu ne vas pas me croire mais je dĂ©teste faire cela dans la nature, depuis toujours, jâai peurâŠ
Je savais que les femmes craignent toujours dâĂȘtre vues et quâelles nâaiment pas se trouver visibles ainsi accroupies, mais ici dans cette mer de jaune avec rien Ă lâhorizon cela frisait la parano. Tant quâĂ la route avec mon vĂ©hicule reculĂ© dans le chemin et les blĂ©s de chaque cĂŽtĂ© bien malin celui qui pourrait la voir en passant. Elle Ă©tait vraiment coincĂ©e celle-lĂ .
Elle finit par me parler de sa phobie des petits animaux au sol qui lorsquâelle serait ainsi livrĂ©e nue, pourraient la ⊠« pĂ©nĂ©trer »... Est-ce lâalcool et la fatigue, je nâen croyais pas mes oreilles la BCBG coincĂ©e me racontait ses phobies⊠assez sexuelles dâailleurs.
Elle finit, par admettre que le chemin Ă©tait parfaitement lisse et dĂ©sherbĂ©. Dâailleurs avec tous les produits Ă©pandus maintenant par les agriculteurs, il ne devait pas rester beaucoup de « petites bĂȘtes ».
Au bout de quelques trĂšs longues minutes elle revient⊠Et on repart sans un mot. Je tente de parler mais elle semble vraiment moins dĂ©tendue. Elle doit sâen vouloir dâavoir livrĂ© « son secret » si facilement. Il nây a pourtant pas de quoi fouetter un chat.
Une trentaine de minutes plus tard elle rompt le silenceâŠ
- ArrĂȘte toi vite, je ne peux plus me retenir !
Elle mâavoua quâelle nâavait pas pu se libĂ©rer dans le chemin et que la cela devenait maintenant intenable. Je mâarrĂȘte dans le premier chemin venu, cette fois en pleine forĂȘt. Une barriĂšre Ă lâentrĂ©e mâempĂȘche dâaller plus loin. Il va falloir y aller Ă pied cette fois ou faire sur le bord de la route⊠Elle minaude encore, les bois, la tombĂ©e de la nuit maintenant, la route trop proche⊠Elle a lâair paniquĂ©e.
Je compatie et je lui propose de chercher un autre endroit un peu plus loin dans les champs, mĂȘme si nous venons de rentrer dans la forĂȘt dâOrlĂ©ans et que la Beauce est derriĂšre nous. Mais pour elle impossible de supporter les secouses de la voiture Ă nouveau. Elle serre les jambes comme une petite filleâŠ
Finalement, elle me supplie de lâaccompagner dans la forĂȘt. Lâenvie de rentrer pas trop tard et aussi peut-ĂȘtre la curiositĂ© dâune situation trĂšs particuliĂšre me pousse Ă accepter. Ces jambes serrĂ©es cette moue de petite fille, me trouble vraiment. Nous sortons du vĂ©hicule, elle a du mal Ă marcher comme si Ă chaque instant elle pourrait Ă tout moment se libĂ©rer. Elle mâavoue ne pas sâĂȘtre soulagĂ©e depuis notre dĂ©part, tĂŽt ce matin. Car elle nâaime pas non plus les toilettes dans les lieux publics.
LĂ câest vraiment de la phobieâŠ
AprĂšs plusieurs dizaines de mĂštres Ă pied nous trouvons lâendroit idĂ©al, lisse et sans feuilles un vrai billard. Je vais pour retourner Ă mon vĂ©hicule, elle me supplie de rester⊠Elle mâavoue que le seul moyen dâĂȘtre rassurĂ©e câest que quelquâun soit prĂ©sent. Je me retourne et attend donc tranquillementâŠ
Elle minaude encore et finit par me demander dâune petite voix de surveiller autour dâelle afin de la prĂ©venir si par hasard une « bĂȘte » venait Ă sâapprocher par derriĂšre. On est en plein dĂ©lire !!!!
AmusĂ© et un peut-ĂȘtre dĂ©jĂ un peu excitĂ© Ă lâidĂ©e de voir ses fesses, jâaccepte de « monter la garde ».
Elle se tourne relĂšve trĂšs haut sa jupe et baisse sa culotte en dentelle. Jâavoue avoir eu un dĂ©but dâĂ©rection. Elle sâaccroupie Ă 1 mĂštre de moi et mĂ©caniquement ses fesses blanches sâĂ©cartent. Jâai une vue imprenable sur sa raie Ă©pilĂ©e ce qui nâĂ©tait pas trĂšs courant Ă lâĂ©poque. Quelques secondes plus tard un jet dâabord faible puis beaucoup plus fort sâĂ©chappe ainsi quâun souffle libĂ©rateur sort de sa bouche. Presque une jouissanceâŠ. Je ne dis rien mais jâai une Ă©rection de folie et je ne peux dĂ©tacher mon regard de ce jet qui dure sans fin. Elle doit sans rendre compte car ma respiration câest accĂ©lĂ©rĂ© et je suis vraiment trĂšs excitĂ©. Tout en continuant Ă uriner accroupie, elle se pivote sur une jambe doucement sans raison, et me fait face maintenant. Jâai les yeux rivĂ©s sur son minou trĂšs soigneusement Ă©pilĂ© dâoĂč sort ce jet puissant. Elle pousse en avant son pubis comme pour me montrer mieux encore.
Un long silence et cela dure une éternité, elle se vide entiÚrement.
Je fini par croiser son regard un peu gĂȘnĂ© aprĂšs mâĂȘtre bien rincĂ© lâĆil.
- Alors ça te plait ?
Ce nâest plus une voix de petite fille qui sâexprime. Manifestement lâĂ©panchement de la vessie lui a redonner de lâautoritĂ©.
- Euhhh
Câest moi le petit garçon pris en faute maintenant.
- Ăa te plait de me voir pisser ? profites en tu lâas bien mĂ©rité⊠sans toi je nâaurai jamais pu y arriver içi.
ValĂ©rie la coincĂ©e est donc exhibitionniste⊠incroyable, je nâen reviens pas, mais je profite de lâinstant et ne pose pas plus de questions.
Le jet vient de ralentir, ça va se terminer quelques gouttes maintenant. Elle sautille sur place pour faire tomber les derniĂšres gouttes. Je nâen perds pas une miette. Je sais que ce sont les derniĂšres secondes.
Tu as un kleenex ?
Je lui passe un paquet, elle relĂšve la tĂȘte et le prend. Je reste lĂ , les bras ballants face Ă cette femme qui sâessuie mĂ©thodiquement le sexe, et qui Ă©carte sans pudeur ses lĂšvres avec le mouchoir en papier.
Jâai vraiment un dĂ©but dâĂ©rection Ă cet instant.
- Câest bizarre, jâai lâimpression que ça tâa fait de lâeffet. Tu nâas jamais vu une femme ainsi ?
Moi qui dâhabitude Ă la rĂ©partie facile surtout sur les sujets grivois, je reste muet. Il faut dire que jâai une Ă©rection de folie facilement visible et que je ne sais pas trop quoi faire. Rentrer Ă la voiture sans un mot, ou se jeter sur elle. Vue son passĂ© et sa rĂ©putation de « bonne sĆur » coincĂ©e personne ne croira Ă mon histoire, et elle par contre, peut me griller Ă vie en me faisant passer aisĂ©ment pour un sadique violeur.
- Tu peux te soulager aussi si tu veux, tu le mérites bien.
Je suis encore plus pĂ©trifiĂ©, ça veut dire quoi cette invitation, elle sait bien que jâai dĂ©jĂ Ă©tĂ© faire mes besoins il y a peu de temps et que vue mon Ă©tat ça ne sera pas la premiĂšre chose Ă faire. Elle vient de jeter le mouchoir un peu plus loin mais nâa toujours pas remontĂ© sa culotte. Elle est accroupie toujours face Ă moi, sa main droite continu ses petits mouvements entre ses lĂšvres quâelle avait effectuĂ©s avec le mouchoir. Elle se caresse maintenant sans pudeur en fixant la bosse sur mon pantalon. LĂ le dĂ©lire est total. Parfois dans des situations comme celle-lĂ , le raisonnement laisse place Ă la folie. Je ne pense plus aux risques de la situation. Je dĂ©cide de suivre son conseil et je sors mon sexe face Ă ma collĂšgue. Elle nâen perd pas une miette les yeux fixĂ© sur mon sexe. Je mâenhardis et me caresse doucement. Elle continue de plus en plus vite ses caresses et elle va jusqu'Ă se doigter avec deux doigts et ramener la cyprine sur son clitorisâŠ
Câest de la folie, je suis excitĂ© comme un fou et me branle comme un ado devant son premier film X. En moins de 3 minutes je laisse Ă©chapper un long ralle et des jets qui passent tout proche de son visage. ValĂ©rie se finit tĂȘte baissĂ©e frĂ©nĂ©tiquement en se martelant 2 ou 3 doigts dans la chatte, et hurlant carrĂ©ment sans retenue.
Elle reprend un mouchoir dans le paquet posĂ© Ă terre et sâessuie cette fois rapidement puis se redresse et remonte sa culotte quâelle ajuste mĂ©thodiquement. Je referme aussi mon pantalon. Elle me fixe dans les yeux, avec un regard de braise dont je la croyais incapable 15 minutes plus tĂŽt. Elle sâapproche en se dĂ©hanchant telle une entraineuse dans un bordel, et me glisse un baiser brulant sur les lĂšvres. Je suis scotchĂ©.
- Ouah ça fait du bien. Inutile de te dire que lâidĂ©al pour nous deux est que cela soit, et reste le fruit de notre imagination.
Je balbutie quelques mots inaudibles et lâon repart. Je ne rappelle plus de la fin du voyage, aucun souvenir comme si mon cerveau avait coupĂ© lâenregistrement. JâĂ©tais tellement « ailleurs » comme sur un nuage, que je nâai surement pas dĂ» lui adressĂ© la parole.
A lâarrivĂ©e en me quittant, elle me fait deux bises trĂšs chastes, elle nâa dĂ©jĂ plus le regard de la ValĂ©rie de la forĂȘt.
AprĂšs plusieurs annĂ©es de travail en commun elle nâa plus jamais eu ce regard, et jamais plus, elle nâa eu une attitude ambiguĂ«. Jâai tentĂ© Ă de multiples reprises dâĂ nouveau me trouver seul avec elle, mais jamais plus rien ne sâest produit. Elle nâa pas non plus Ă©tĂ© distante ou Ă lâinverse plus familiĂšre⊠Jâai jamais eu le courage dâaborder ce sujet avec elle⊠Alors ai-je rĂȘvĂ© ?
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5 years ago