Le goût du risque - une belle-mère accro au sperme

"Depuis peu, mon beau-fils, tout juste majeur, et moi entretenons une relation très particulière... Cela fait quelques années que je retrouve un peu partout dans sa chambre, mouchoirs, sopalins ou même papier toilette rempli de sa semence séchée. Il tente de les dissimuler maladroitement, mais belle-maman oblige, j'inspecte régulièrement la propreté de sa chambre et constate qu'il ne peut pas être si souvent enrhumé... Cela m'amusait beaucoup de l'imaginer en train de découvrir son corps et sa sexualité.

Le simple amusement cessa le jour où, un peu à l’improviste, je pénétra dans sa chambre, il devait être aux alentours de 17h. Mon beau-fils, pris de panique s’affola sur la souris de son ordinateur et se mit à rougir. Je ne suis pas dupe et sais parfaitement qu’il venait de fermer des fenêtres de site porno… Mais ne voulant pas le gêner, je fis comme si de rien n’était. Je lui annonça que je venais de préparer un goûter et l’invita à venir y prendre part. Il se leva maladroitement et le rouge aux joues, une main bien enfoncée dans la poche de son short de basket… Là encore, je ne suis pas dupe, il retenait son sexe contre sa jambe pour cacher une érection… Ou bien, les « restes » d’une érection ? Pendant qu’il descendait l’escalier, je m’approcha de son ordinateur, curieuse de voir ce qu’il l’excitait en matière de porno. Evidemment, tout était fermé et il devait utiliser le mode de navigation privée, donc impossible de fouiner dans son historique. Une odeur forte, suave mais envoutante me monta au nez, une odeur de sexe : il venait de se branler, j’en étais sûre maintenant. Je me pencha, regardait un peu autour de son écran et derrière une de ses enceintes, j’aperçu une masse blanche informe qui n’avait rien à faire là. Il devait les stoker ici avant de les jeter à la poubelle, dans les toilettes ou sous son lit.

Je saisi le mouchoir double épaisseur du bout des doigts, l’odeur était très forte. Mon excitation à moi montait, mon coeur palpitait, les papillons dans mon bas ventre retombait doucement dans mes parties intimes… Des deux mains je déplia le mouchoir, les yeux écarquillés et constata une quantité impressionnante de sperme, épais et encore tiède, d’une belle couleur laiteuse et légèrement jaunie , sorti à peine quelque minute auparavant du sexe de ce jaune homme.

C’est à cet instant que tout commença à basculer. Sans réfléchir, sans me poser la moindre question, -et j’ai presque honte de l’écrire où même d’y repenser - je me mis à lécher le mouchoir souillé : un premier coup de langue me permis d’obtenir une grande partie de sa décharge de sperme, il était en effet très épais, son goût était fort, légèrement salé mais très agréable, j’eu presque du mal à avaler une telle quantité en une gorgée. Le deuxième coup de langue sur le mouchoir étonnamment resistant, me permis de confirmer ma première impression, ce sperme était très bon, il venait d’un jeune homme en pleine forme et, sans doute est-ce un effet placébo, mais cette seconde gorgée avalée, je me sentais déjà pleine d’énergie et de vigueur. Un véritable élixir de jouvence !

Je regarda autour de moi, mon mouchoir (enfin, « son » mouchoir) entre les mains, le gout du sperme encore en bouche et plein le ventre et réalisa, les yeux humides, ce que je venais de faire : j’étais dans la chambre de mon beau fils et je venais de faire quelque chose d’odieux, de tabou, de condamnable… Qu’est-ce qui ne tourne pas rond chez moi ? Et si j’avais été surprise ? Par mon mari ? Ou par mon beau fils lui-même ? Qu’aurai-je répondu ?? « Maman était curieuse de goûter à ce qui sortait de ton zizi ? » « Je ne savais pas ce que c’était, dans le doute, je l’ai goûté » ? Ou tout simplement que je suis une salope sans morale en manque de foutre…

Je baissa les yeux sur le mouchoir quasi-vide mais souillé tout de même, d’un mélange de sperme, de liquide pré-séminal et -nouveauté- de ma salive de belle-mère dégénérée. Et là, la seule pensée qui traversa mon esprit fut : « Putain, qu’est-ce que c’était bon ». Après avoir remis l’objet du crime à sa place (quoique allégé de plusieurs grammes), un sourire aux lèvres, je plongea ma main droite dans mon pantalon moulant de yoga (ce même pantalon que j’adore porter sans sous-vêtement, qui me serre l’entre-jambe et me rentre entre les fesses autant qu’un string) et passa mon doigt de mon clitoris à mes lèvres : elles aussi, souriaient, elles souriaient à en baver… Je sortis mon doigt humide -non, trempé et le porta à ma bouche : hmm, légèrement acide, un peu salé comme le sperme de ce jeune homme, bref, je suis excitée comme jamais, je ne trompe personne (pour l’instant du moins).
Il ne s’était écoulé que quelque secondes entre le départ de mon beau-fils pour prendre le goûter et « mon goûter » à moi. Je descendis et n’avais plus faim, ou préférais garder son goût encore dans ma bouche, et laissa pour la famille les chouquettes et les beignets à la crème. Après tout, moi aussi j’avais eu droit à ma dose de crème.


Une paire de semaine s’écoula, je pensais à cet épisode chaque jours, le chatte toujours aussi humide. Un samedi après-midi, après avoir écourté ma séance de yoga sur Youtube, je me décida à aller enfin un peu plus loin. Le yoga ne m’avait pas calmé, au contraire, le tissu de ma tenue se frottant sur ma fente associé à l’idée de ce grand garçon en train de se palucher à l’étage me rendit folle de désir. J’étais persuadé qu’il était en train de mater du porno en cachette, la bite à la main, se pensant tranquille car moi occupée à mon yoga, son père au travail et son jeune frère chez un copain. Je monta l’escalier tout doucement et ouvris la porte sans crier gare en prétextant que je devais faire une lessive et que j’avais besoin de son linge sale. Et je ne m’y étais pas trompé, c’est que belle-maman a un sacré flaire (hmm, l’odeur du sexe) et de la suite dans les idées. Ne voilà pas mon grand, le jean sur les chevilles, la main gauche tenant fermemant son sexe et la droite sur la souris d’ordinateur ? Un visage d’horreur et de surprise se dessinait et moi -intérieurement- follement amusée et excitée. Il me regarda éberluée, cliquant frénétiquement sur sa souris sans parvenir à fermer son navigateur ! La scène était d’un comique !

Je m’approcha, le regard plein de bienveillance, ma main se posa sur la sienne qui tenait sa souris d’ordinateur et je lui murmura : ce n’est rien, ne t’en fais pas. Je tourna la tête vers son écran et je pu enfin voir ce qu’il l’excitait. Je fus stupéfaite en voyant une femme d’un certain âge, en tenue de yoga en partie déchirée, en train de se faire sodomiser par un jeunot et en train d’en sucer un autre ! Je m’attendais à tout : une scène lesbienne, des « teens », des pornstars, etc. Mais là, une « milf » en tenue presque comme la mienne (sauf la couleur et l’état), je n’ai pas pu m’empêcher d’arborer la même expression de surprise que mon fils. Je me tourna vers lui, les yeux ronds comme des billes, il balbutia « non c’est pas ce que tu crois, c’est un pop up, un virus qui m’affiche ce genre de truc… » Je ne le laissa pas finir et lui dis « chhhht… Ce n’est rien je t’ai dit… » mon autre main rejoignit sa main gauche, son sexe était toujours aussi dur, et même se gonfla de plus belle. Il ravala une gorgée de salive, stupéfait par la situation. Je le regarda droit dans les yeux et commença à entamer des va-et-vient sur sa jeune queue toute dure que je n’avais pas vu depuis belle lurette, décalotta son prépuce et aperçu un beau gland bien rose et gonflé, luisant de liquide préséminal. Ni l’un ni l’autre ne parla pendant que je le branlais, on entendait que le son de la moiteur de son prépuce qui glisse sur sa queue et de la vidéo porno qui continuait à tourner (la bonne femme encaissait les bites dans le cul comme une championne), le volume pourtant au minimum. J’accéléra le mouvement, je sentais qu’il allait venir et, je l’avoue, j’avais envie de gouter à sa bite et à son jus directement à la source.

C’est à cet instant que le destin en dessina autrement et que la porte d’entrée s’ouvrit subitement et que résonna l’écho d’un laconique et décevant « JE SUIS RENTRÉE »… Tout s’arrêta net, notre osmose se coupa, je lâcha précipitamment ce beau et jeune sexe pour reprendre mon rôle de mère de famille.


Encore une fois, les semaines s'écoulèrent péniblement, je tentais de feindre une attitude banale, mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser à cette belle et dure bite, mon regard se bloquait régulièrement sur son entre-jambe en espérant deviner la forme de son attribut viril. Lui-même essayer de faire comme si de rien n'était, pourtant il n'osait pas me regarder dans les yeux depuis que je l'avais surpris. Aussi, je commençais à remarquer que, même si il ne me regardait pas des les yeux, il me mattait également : mes seins sous un bête décolleté, mon cul dans un jean un peu serré, ma fente moulée dans un pantalon de yoga... Et je m'en amusais, mine de rien. Après réflexion, ce que je pensais être un regard perdu dans le vide était en fait du bon rinçage d'oeil et ce, depuis des années en fin de compte... Est-ce peut être de ma faute si monsieur est attiré par des bonnes femmes en vêtements sexy ?

Bref, l'attirance était là, réciproque. Je ne pouvais pas en rester là.

Un beau lundi matin au printemps dernier, alors que son père amena le plus jeune à l'école, je savais que mon grand ne commençait la fac qu'à 9h. Alors, avant que je ne parte moi-même au travail, je pris les choses en main, ou plutôt, "sa" chose en main, et même en bouche. 8h tapante, il ne reste que nous deux dans la maison, je ne vais pas par quatre chemin, je rentre dans sa chambre et enlève le drap qui le recouvrait encore. Un beau et jeune corps s'offre à moi...
Published by TheImpaler666
5 years ago
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