Femme de pouvoir
Plus tard tu épluche tes mails et un attire particulièrement ton attention. Une plume digne de toi et une bite sublime. Tu l’as veux plus que tout!!! Tu réponds, il est dispo dans une heure avec des copains.
Tu est surexcitée, tu frétille sur ta chaise. Tu n’arrive plus à travailler, tu t’éclipse en avance et rejoins la terrasse du rendez-vous.
Tu observe fiévreuse et te demande en voyant chaque homme si ce n’est pas ta belle bite qui ce balade devant toi.
La sonnerie de ton portable te réveille de ta rêverie. Tu prends une gorgée de ton thé et tu regarde le sms. C’est lui qui lance un laconique : « ou es-tu? »
Tu réponds: « En terrasse tailleur jupe stricte talon aiguille et lunette. »
Il répond : « je t’avais déjà vu, je voulais juste confirmer que c’était bien toi la bourgeoise mangeuse de foutre »
Tu cherche du regard à droite à gauche. Un jeune et beau maghrébin a ta droite te plaît beaucoup mais il ne te regarde pas et ne te prête aucune attention.
Deux cadres trentenaires sont à une table un peu plus loin et tu te dis que c’est certainement l’un des deux qui cache la bite qui te fais mouiller. Ils échanges un baiser ce qui refroidit tes rêves.
Tu remarque un peu plus loin un regard qui ne t’ai pas inconnu. Il te regarde et tu le jauge. La quarantaine bedonnante pas ton genre, pourtant il approche. Il a l’air sûr de lui et plus il avance plus tu cherche dans ta mémoire.
Et la tu percute « merde le scribouillard !! »
Il s’assoie sans te parler commande une suze. Qui boit de la suze de nos jours?
Tu le regarde incrédule. Il te matte sans se cacher. Tu as l’impression de voir un ours qui se pourlèche les babines devant un pot de miel.
Il parle enfin « oui c’est bien sur ma bite que tu as flashé. Finis Ton thé et suis moi! »
Il prends son verre le boit, paie les consommations et se lève.
Tu le suis mutine, jaugeant sa corpulence loin de tes standards. Tu le ratt****, il te regarde et te lance: « t’es cuite salope, je connais ton petit secret je vais plus te lâcher. »
Il a raison mais tu est troublé il est tout ce que tu détestes mais tu veux tellement sa bite et tu sens qu’entre ses mains tu deviendra enfin le sac à sperme que tu rêves d’être. Tu le regarde souriante les relent de Suze confirme ton choix.
Il te guide dans un bar maghrébin, vous entrez et vous vous dirigez directement vers l’arrière salle.
Il y a une dizaine de mecs de tout âge toute origine plutôt crasseux. Ton scribouillard va vers le plus âgé et lui parle à l’oreille. Le vieux rebeux parle tout haut en arabe.
Ton scribouillard s’approche de toi et te dit : « En piste!! A poils ils vont te crépir comme une crasseuse!! »
Tu exécute ces ordres te place au milieux du groupe et de déshabille langoureusement. Des mains commence à frôler ton corps puis te pelote franchement. Les insultes pleuvent sur toi, tu espère avoir autant de sperme. Des bites apparaissent, des grandes des petites des fines des larges, des blanches des noires mais rien qui ne te fasse l’effet de celle du scribouillard. Tu le regarde, il hoche la tête comme pour t’encourager son portable à la main, il te filme. Tu att****s les deux membres les plus proche de toi. Et tu gobe une petite bite encore un peu molle et la fait durcir dans ta bouche. Tu suces ardemment et déjà du sperme te coule sur la tête, un jet tombe sur ton épaule. D’autres arrivent rapidement sur tes cheveux ton ventre tes fesses... La bite que tu as en bouche sentais fort et son goût te donne des haut le cœur. Pourtant tu la suce comme si c’était celle que tu désirai. Le groupe c’est clairsemé et il ne sont plus que 3 dont celui que tu suces. Tu aperçois ton chauve rondouillard un peu en retrait, son pantalon au niveau des chevilles. Tu vois l’objet de ton désir qu’il tient à pleine main. Sa bite est fièrement tendu vers toi, plus large que tu ne l’imaginais.
Ton corps vibres de la voir enfin, tu t’acharne sur cette bite que tu as depuis trop longtemps en bouche. Tu es comblé couverte de sperme et la bite de tes désire s’approche. Les trois dernier gars se vide sur ton visage. Il s’est approché t’as positionné le cul en l’air et te fesse comme jamais en te hurlant dessus. On t’att**** par les cheveux et un gland dur et massif se présente à tes lèvres. Tu ouvre en grand ta mâchoire et sa bite s’engouffre jusqu’au fond de ta gorge. Il te baise la bouche, il te pilonne les amygdales, il te désarticule la mâchoire, il se détruit la bouche avec sa bite.
Tu déguste chacun de ses coups de reins comme une jouissance. La préparation avec le groupe est passé trop vite pour toi, mais le scribouillard prends son temps. Il est rude mécanique efficace. Il te baise la bouche comme personne ne la jamais fais. Tu pends ton pied à chaque seconde depuis que son membre a pénétrer ta bouche. Tu ne te contrôle plus, tu ruisselle de mouille, tu sens qu’on te doigte violemment. La bite du scribouillard a un arrière goût de vieux fromage pourtant elle te rend dingue. Tu ne voudrais que ce moment ne s’arrête jamais. Il repousse ton front et ta bouche fait un bruit de succion dégoûtant en relâchant son membre. Il replace de force sa bite en toi et bloque ta tête. Il grossit encore en toi, tu te demande comment c’est possible. Il ejacule plus jet de sperme épais et chaud dans ta gorge.
Il t’écarte en te repoussant en arrière dans une flaque de sperme, tu tousse et recrache un peu de ce qu’il vient de te cracher dans la gorge.
Il te regarde et te lance « allez on retourne au bureau! »
Tu t’essuie comme tu peux t’habille et te lève pour le suivre.
Vous marchez sans mot et vous séparez non loin du bureau.
Tu retourne à ton poste et check tes mails. Rien d’urgent, tu préviens ton assistante que tu rentre plus tôt prétextant une grosse migraine.
Tu te sens poisseuse, tu colle. Tu est tellement heureuse et chamboulée par les évènement de ses dernières heures. Tu as le sourire au lèvres en rentrant chez toi. Tu te lave et te délasse dans un bain. Quand ton mari rentre, il te demande « tu es resplendissante, tu as passé une bonne journée ? »
Tu réponds « oui c’était une journée parfaite »
Tu ne pense plus qu’à sa bite et ton scribouillard. Tu passe une soirée agréable en Famille. Tu tombe sommeilles et t’endors en passant à sa bitte crachant dans ta gorge.
Le lendemain tu t’habille plus court plus sexy plus provocante qu’a L’habitude. Tu en as conscience, maquillé comme ça tu fais limite pute.
Tu vas à ton bureau, regarde tes mails et gère les dossiers urgents.
Tu prends un dossier et dis à ton assistante que tu as une chose urgente à voir pour un dossier et que tu descends d’un étage pour une réunion imprévue.
Ton dossier dans les mains, tu avance vers son bureau. Plus tu approche plus tes joues s’empourpre. Tu as l’impression d’être une *********te avec son premier amour.
Tu franchis la porte et lance un « bonjour, Jean-Michel!! » sensuelle et sexy. Il est stoïque à son bureau. Tu enchaîne par « j’ai un dossier urgent à vous montrer »
Tu prends soin de fermer la porte, ton sexe est humide rien que d’être dans la même pièce que ce sublime penis.
Tu t’approches de lui et viens te placer à côté de lui. Tu ouvres le dossier devant lui et attends. Il découvre écrit en gros au marqueur: « je suis à toi!! Je suis l’esclave de ta bite!! »
Il glisse sa main sous ta mini-jupe, pelote tes fesses jouant avec la ficelle de ton string. Il te lance en te regardant droit dans les yeux « c’est un dossier complexe, il nous faudra plus qu’une réunion pour espérer avoir des résultats convenables. »