LES SEINS DE MA MERE 4
L’avantage d’avoir sa propre mère comme salope à disposition, c’est qu’elle prend son rôle à coeur. Une mère veut VRAIMENT faire plaisir à son fils.
Mais quand la signification de « plaisir » devient sexuelle, et quand cette mère a suffisamment d’expérience pour savoir exactement ce que les mâles veulent, alors, c’est le bonheur absolu.
L’une des caractéristiques du bonheur que ma mère m’a procuré était son absence totale de jalousie. Ma mère savait deux choses : un, les mâles veulent baiser le plus de femelles possibles, c’est comme ça. Deux, personne ne remplace une mère. L’amour entre mère et fils est le véritable amour éternel, inconditionnel. Une mère peut donc procurer à son fils autant de femelles qu’elle peut, elle sait que cela n’entamera pas une seconde l’amour que son fils lui porte.
Revenons-en donc au kiosque à journaux où j’allais acheter mes magazines pornos, en portant un pantalon très collant qui mettait en valeur mon érection, au profit de la salope du même âge que ma mère, et dotée de seins tout aussi lourds, qui les vendait. Je rappelle que ma mère exigeait que je décrive par le menu l’intégralité de ce qui ses passait entre la vendeuse à lourdes mamelles et moi, en particulier bien sûr si la vendeuse regardait ma bite dure moulée par mes pantalons étroits, et si elle me disait quoi que ce soit de gentil, voire plus.
Ma mère tentait de me persuader que j’excitais cette vendeuse, que les MILF (l’expression n’existait pas encore…) aiment que les baraqués blonds à grosse queue viennent bander devant leur étalage en achetant des magazines pornos montrant à longueur de page des MILF comme elles, que si je ne l’excitais pas, elle se montrerait froide, ou agressive, ou malpolie.
Oui, mais si j’étais peut-être déjà exhibitionniste, j’étais sûrement encore timide, à l’époque. Un jour, au moment où j’aurais dû aller acheter le magazine au kiosque, ma mère me demanda d’aller acheter des chocolats. Pas n’importe lesquels, des chocolats de chez Fauchon. Il me faudrait une demi-heure pour y aller, vingt minutes pour les acheter, une demi-heure pour revenir. Bizarre. Ma mère insista, et en bon fils obéissant, je partis acheter les chocolats. En revenant dans l’appartement, le choc.
Ma mère et la vendeuse.
Papotant, assises l’une sur son fauteuil favori, l’autre sur le canapé, prenant le thé.
« Oh, mais tu es un amour, mon chéri, tu as pensé à ramener des chocolats ! Vous voyez, je vous l’ai dit, il est adorable.
_ Je n’en doute pas une seconde, il est toujours si poli avec moi, rĂ©pondit la kiosquière.Â
_ Viens chéri, viens t’asseoir sur le canapé, à côté de notre invitée. »
Mettez-vous à ma place : jeune, timide, mais baisant chaque jour des heures durant depuis trois semaines avec ma propre mère, puis allant chaque jour acheter un magazine porno dans le seul but d’exhiber la bosse de ma bite à une femme aussi excitante que ma mère, et puis là , soudain, les voilà toutes les deux chez nous, bien habillées, pimpantes, tasse d’Earl Grey en main, comme si de rien n’était. On discuta de mes études à la faculté, et la kiosquière, Jeanine de son prénom, me complimenta de n’être pas parti en vacances : consacrer ses vacances à réviser, quelle belle preuve de sincérité dans mes efforts !
Deux réactions possibles à une telle situation. Celle du poussin sortant de l’oeuf, la panique, celle du vieux routier, la bandaison. Jusque là , c’était plutôt la panique.
Ma mère mit la conversation sur mes exploits sportifs. A la piscine. La natation est l’un des meilleurs sports pour sculpter les torses masculins, n’est-ce pas ? Jeanine confirma. Elle adorait regarder les compétitions de natation à la télévision : ces pectoraux magnifiques, et, dit-elle en gloussant un peu, ces fesses dures !
« Vous avez bien raison ! D’ailleurs Marc a un corps de dieu grec, maintenant.
_ Je n’en doute pas une seconde, répondit Jeanine. Les filles doivent le dévorer des yeux. Les femmes aussi, j’en suis sûre. »
Pouvait-elle ĂŞtre plus directe ?
Mais je ne savais toujours pas à quoi m’en tenir, même si j’appréciais la tournure que prenait la conversation. Heureusement, ma mère trancha le noeud gordien.
« Lève-toi Marc. Vous voyez, Jeanine, comme il est large d’épaules et étroit des hanches ?
_ Oui, il est superbe, votre fils, vraiment superbe.
_ Tourne-toi, Marc, que nous vérifions si tu as les fesses dures. »
Là , plus de doute. Le dos tourné aux deux femmes, je commençai à bander. Très, très fort.
« Retourne-toi, Marc. Enlève ton T-shirt, je veux montrer tes pectoraux à Jeanine. »
J’enlève mon T-shirt. Donc il ne reste que mon pantalon, soulevé par la violente érection qui me prenait.
« Retourne-toi encore Marc. Et enlève ton pantalon, nous voulons mieux voir tes fesses. »
Chaussures, chaussettes, pantalon. Il ne me restait plus que mon slip. Exprès, ma mère laissa s’installer un silence lourd.
« Il a des fesses très excitantes, n’est-ce pas ?
_ Magnifiques !Â
_ Retourne-toi vers nous, Marc. »
Ma bite tendait mon slip Ă angle droit.
Avec une tache humide au bout, de pré-sperme.
Ma mère laissa le silence peser pendant deux bonnes minutes. Jeanine ne quittait pas le piquet de tente dans mon slip des yeux.
« Jeanine, dites-moi, quels sont les magazines qu’il vous achète ?
_ SCORE, et Big & Hot, et Big Bazooms, et Mature Chests.
_ « Big Bazooms », qu’est-ce cela veut dire ?
_ C’est de l’argot américain pour « Big Bosoms ». Big Bosoms ce serait gros seins, Big Bazooms, c’est plutôt gros nibards. »
Silence.
« Marc ?
_ Oui maman ?
_ Dis-nous donc dans quel but tu achètes ces magazines. »
Coup de Jarnac ! Je rougis.
Mais évidemment, ma bite en trembla d’émotion, ce qui ne passa pas inaperçu.
« Alors, Marc, ta réponse ?
_ Euh…
_ Mon chéri, ça n’est pas une réponse « Euh ». Bon, je vais dire à Jeanine pourquoi tu achètes un magazine appelé « gros nibards ». Voyez-vous ma chère, quand il revient avec ces magazines, il est très excité. Alors, je lui ordonne de les poser sur la table, là derrière vous. Je lui dis de les ouvrir et de choisir la photographie qui l’excite le plus. Ensuite, je lui dis de se mettre complètement nu, pour que je puisse le regarder se masturber. Mais je lui interdis de jouir. En revanche, au bout d’un moment, il a le droit de me demander tout ce qu’il veut. Marc, enlève ton slip. »
Jeanine écarquilla les yeux devant ma bite nue et dure.
« Marc, va chercher Big Bazooms. »
En une seconde, j’étais de retour !
J’ouvris le magazine à une page bien couverte de sperme, comme ma mère le fit remarquer à Jeanine.
« Jeanine, c’est vous l’invitée d’honneur. Alors, aujourd’hui, Marc et moi allons faire tout ce que vous allez nous ordonner.
_ Tout ?
_ Tout. »
Jeanine réfléchit quelque temps. Mais ses yeux allaient de ma bite aux seins de ma mère. Aux seins de ma mère ?
Jeanine prit la parole :
« Marc et vous ?
_ Marc et moi. Je suis très docile, je laisse Marc m’utiliser comme il en a envie.
_ Levez-vous. »
Jeanine donnait des ordres à ma mère ?
« Enlevez votre chemisier… Pourquoi ne portez-vous pas de soutien-gorge, vos seins sont aussi lourds que les miens ?
_ Une véritable salope ne porte pas de soutien-gorge » répondit ma mère en fixant Jeanine, et non pas moi, dans les yeux.
« Déshabille-toi entièrement, salope » répondit Jeanine, le souffle court.
Jeanine se leva à son tour, prit les coussins du canapé, les posa sur la table.
Elle monta sur la table et s’y mit à quatre pattes.
« Je vais sucer ton fils, et toi, salope, tu vas commencer par me lécher l’anus. »
Mais quand la signification de « plaisir » devient sexuelle, et quand cette mère a suffisamment d’expérience pour savoir exactement ce que les mâles veulent, alors, c’est le bonheur absolu.
L’une des caractéristiques du bonheur que ma mère m’a procuré était son absence totale de jalousie. Ma mère savait deux choses : un, les mâles veulent baiser le plus de femelles possibles, c’est comme ça. Deux, personne ne remplace une mère. L’amour entre mère et fils est le véritable amour éternel, inconditionnel. Une mère peut donc procurer à son fils autant de femelles qu’elle peut, elle sait que cela n’entamera pas une seconde l’amour que son fils lui porte.
Revenons-en donc au kiosque à journaux où j’allais acheter mes magazines pornos, en portant un pantalon très collant qui mettait en valeur mon érection, au profit de la salope du même âge que ma mère, et dotée de seins tout aussi lourds, qui les vendait. Je rappelle que ma mère exigeait que je décrive par le menu l’intégralité de ce qui ses passait entre la vendeuse à lourdes mamelles et moi, en particulier bien sûr si la vendeuse regardait ma bite dure moulée par mes pantalons étroits, et si elle me disait quoi que ce soit de gentil, voire plus.
Ma mère tentait de me persuader que j’excitais cette vendeuse, que les MILF (l’expression n’existait pas encore…) aiment que les baraqués blonds à grosse queue viennent bander devant leur étalage en achetant des magazines pornos montrant à longueur de page des MILF comme elles, que si je ne l’excitais pas, elle se montrerait froide, ou agressive, ou malpolie.
Oui, mais si j’étais peut-être déjà exhibitionniste, j’étais sûrement encore timide, à l’époque. Un jour, au moment où j’aurais dû aller acheter le magazine au kiosque, ma mère me demanda d’aller acheter des chocolats. Pas n’importe lesquels, des chocolats de chez Fauchon. Il me faudrait une demi-heure pour y aller, vingt minutes pour les acheter, une demi-heure pour revenir. Bizarre. Ma mère insista, et en bon fils obéissant, je partis acheter les chocolats. En revenant dans l’appartement, le choc.
Ma mère et la vendeuse.
Papotant, assises l’une sur son fauteuil favori, l’autre sur le canapé, prenant le thé.
« Oh, mais tu es un amour, mon chéri, tu as pensé à ramener des chocolats ! Vous voyez, je vous l’ai dit, il est adorable.
_ Je n’en doute pas une seconde, il est toujours si poli avec moi, rĂ©pondit la kiosquière.Â
_ Viens chéri, viens t’asseoir sur le canapé, à côté de notre invitée. »
Mettez-vous à ma place : jeune, timide, mais baisant chaque jour des heures durant depuis trois semaines avec ma propre mère, puis allant chaque jour acheter un magazine porno dans le seul but d’exhiber la bosse de ma bite à une femme aussi excitante que ma mère, et puis là , soudain, les voilà toutes les deux chez nous, bien habillées, pimpantes, tasse d’Earl Grey en main, comme si de rien n’était. On discuta de mes études à la faculté, et la kiosquière, Jeanine de son prénom, me complimenta de n’être pas parti en vacances : consacrer ses vacances à réviser, quelle belle preuve de sincérité dans mes efforts !
Deux réactions possibles à une telle situation. Celle du poussin sortant de l’oeuf, la panique, celle du vieux routier, la bandaison. Jusque là , c’était plutôt la panique.
Ma mère mit la conversation sur mes exploits sportifs. A la piscine. La natation est l’un des meilleurs sports pour sculpter les torses masculins, n’est-ce pas ? Jeanine confirma. Elle adorait regarder les compétitions de natation à la télévision : ces pectoraux magnifiques, et, dit-elle en gloussant un peu, ces fesses dures !
« Vous avez bien raison ! D’ailleurs Marc a un corps de dieu grec, maintenant.
_ Je n’en doute pas une seconde, répondit Jeanine. Les filles doivent le dévorer des yeux. Les femmes aussi, j’en suis sûre. »
Pouvait-elle ĂŞtre plus directe ?
Mais je ne savais toujours pas à quoi m’en tenir, même si j’appréciais la tournure que prenait la conversation. Heureusement, ma mère trancha le noeud gordien.
« Lève-toi Marc. Vous voyez, Jeanine, comme il est large d’épaules et étroit des hanches ?
_ Oui, il est superbe, votre fils, vraiment superbe.
_ Tourne-toi, Marc, que nous vérifions si tu as les fesses dures. »
Là , plus de doute. Le dos tourné aux deux femmes, je commençai à bander. Très, très fort.
« Retourne-toi, Marc. Enlève ton T-shirt, je veux montrer tes pectoraux à Jeanine. »
J’enlève mon T-shirt. Donc il ne reste que mon pantalon, soulevé par la violente érection qui me prenait.
« Retourne-toi encore Marc. Et enlève ton pantalon, nous voulons mieux voir tes fesses. »
Chaussures, chaussettes, pantalon. Il ne me restait plus que mon slip. Exprès, ma mère laissa s’installer un silence lourd.
« Il a des fesses très excitantes, n’est-ce pas ?
_ Magnifiques !Â
_ Retourne-toi vers nous, Marc. »
Ma bite tendait mon slip Ă angle droit.
Avec une tache humide au bout, de pré-sperme.
Ma mère laissa le silence peser pendant deux bonnes minutes. Jeanine ne quittait pas le piquet de tente dans mon slip des yeux.
« Jeanine, dites-moi, quels sont les magazines qu’il vous achète ?
_ SCORE, et Big & Hot, et Big Bazooms, et Mature Chests.
_ « Big Bazooms », qu’est-ce cela veut dire ?
_ C’est de l’argot américain pour « Big Bosoms ». Big Bosoms ce serait gros seins, Big Bazooms, c’est plutôt gros nibards. »
Silence.
« Marc ?
_ Oui maman ?
_ Dis-nous donc dans quel but tu achètes ces magazines. »
Coup de Jarnac ! Je rougis.
Mais évidemment, ma bite en trembla d’émotion, ce qui ne passa pas inaperçu.
« Alors, Marc, ta réponse ?
_ Euh…
_ Mon chéri, ça n’est pas une réponse « Euh ». Bon, je vais dire à Jeanine pourquoi tu achètes un magazine appelé « gros nibards ». Voyez-vous ma chère, quand il revient avec ces magazines, il est très excité. Alors, je lui ordonne de les poser sur la table, là derrière vous. Je lui dis de les ouvrir et de choisir la photographie qui l’excite le plus. Ensuite, je lui dis de se mettre complètement nu, pour que je puisse le regarder se masturber. Mais je lui interdis de jouir. En revanche, au bout d’un moment, il a le droit de me demander tout ce qu’il veut. Marc, enlève ton slip. »
Jeanine écarquilla les yeux devant ma bite nue et dure.
« Marc, va chercher Big Bazooms. »
En une seconde, j’étais de retour !
J’ouvris le magazine à une page bien couverte de sperme, comme ma mère le fit remarquer à Jeanine.
« Jeanine, c’est vous l’invitée d’honneur. Alors, aujourd’hui, Marc et moi allons faire tout ce que vous allez nous ordonner.
_ Tout ?
_ Tout. »
Jeanine réfléchit quelque temps. Mais ses yeux allaient de ma bite aux seins de ma mère. Aux seins de ma mère ?
Jeanine prit la parole :
« Marc et vous ?
_ Marc et moi. Je suis très docile, je laisse Marc m’utiliser comme il en a envie.
_ Levez-vous. »
Jeanine donnait des ordres à ma mère ?
« Enlevez votre chemisier… Pourquoi ne portez-vous pas de soutien-gorge, vos seins sont aussi lourds que les miens ?
_ Une véritable salope ne porte pas de soutien-gorge » répondit ma mère en fixant Jeanine, et non pas moi, dans les yeux.
« Déshabille-toi entièrement, salope » répondit Jeanine, le souffle court.
Jeanine se leva à son tour, prit les coussins du canapé, les posa sur la table.
Elle monta sur la table et s’y mit à quatre pattes.
« Je vais sucer ton fils, et toi, salope, tu vas commencer par me lécher l’anus. »
5 years ago